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Berlin is calling (review 2012)

Berlin 2012Et Berlin fut!

Berlin 2012

Plantons le décor: un citytrip de 4 jours avec des joyeux fêtards, cela ne se refuse pas. Surtout quand certains d’entre eux connaissent déjà bien la ville, et nous font profiter un maximum de ses bars branchés et discothèque haut perchée. Autant le dire tout de suite, je suis resté sous le charme de Berlin. Une ville hors du temps. Son architecture diffère à chaque coin de rue. Les balades à pied sont indispensables même si le risque d’épuisement est au rendez-vous, c’est kilométrique…

Pourquoi j’en reparle avec vous aujourd’hui? Premièrement parce que j’ai vraiment décidé de reprendre l’écriture de ce blog, et des thèmes de la sorte, j’en ai revendre. Autant en faire profiter un maximum de gens. Non?

Deuzio, je suis témoin passif, comme nombre d’entre nous depuis quelques semaines, de l’acharnement des promoteurs immobiliers à vouloir détruire les derniers pans du Mur de Berlin. Ce symbole d’une époque longue, douloureuse et totalement absurde dans l’Histoire, est à deux doigts de disparaître complètement. Au moins, je l’aurai vu de mes propres yeux.

Alors, dans le désordre, mes coups de cœur en image!

mon chauffeur polonais

L’accueil de Berlin, même sous la pluie, il y a le soleil.
Bikini Berlin

Le célèbre métro/train intérieurS-Bahn

Le Reichstag. Ils y sont tous passés.Reichstag

La porte de Brandebourg. Beaucoup y sont restés…Porte de Brandebourg

La gare. Une perle architecturale.

Deutsche Bahn

Berlin,ce sont des goûts et des couleurs aussi…

Dracula's bite

Le Mur de Berlin, pan d’Histoire qu’on cherche aujourd’hui à détruire.

Mur de Berlin

bye bye Berlin

bon app

american sector

Metro

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Un bol d’air frais (et de riz, svp)

Chapitre III

Le chauffeur du taxi-brousse avait démarré en retard, vers 9h15, et a foncé comme un fou sur les routes sinueuses des hauts-plateaux. C’est  une route bitumée, pas trop abîmée, qui relie Tana à Fiana. La majorité du trajet s’est faite sous le soleil, ce qui m’a permis de découvrir les paysages extrêmement verts, où les rizières et les collines fertiles s’entremêlent dans une sérénité très paisible.

La pause déjeuner (dîner chez nous, mais cela reste une ancienne colonie française :p ) se fait à mi-chemin, dans un village habitué à accueillir les taxis-brousse. Nous étions 3 vasahas dans le bus. On n’a pas vraiment eu l’occasion de discuter longtemps avec le Français qui se trouvait derrière nous, c’était sa 6e fois dans le pays, et il était tombé raide amoureux de la région. J’ai vite compris pourquoi.

Paysage des hauts-plateaux

Au menu du petit restaurant, un hotelly, un ensemble de mots totalement incompréhensibles… blague à part, le serveur parlait un peu français, et nous a expliqué les différents plats à base de porc, de zébu ou de poulet. Le tout servi avec l’indémodable riz, et le bol d’eau chaude qui l’accompagne. Je dis “eau chaude”, mais imaginez-vous un bol avec une eau transparente, chaude avec un légume qui ressemble à de l’épinard, trempé dedans. Nous étions un peu perplexe… fallait il le boire à part? ou même, y rincer ses doigts après le repas? Oui oui, vous pouvez sourire, mais c’était tout sauf évident à deviner! Il s’agit en fait d’une sauce qu’on rajoute sur le riz, pour éviter de le manger trop sec. Nous apprenions par la suite que le Malgache a des habitudes alimentaires basées matin, midi et soir sur le riz. Un rythme surprenant pour mon estomac…

Enfants du village

Notre arrivée à Fiana se fait sous la pluie, il commence à faire sombre aussi.

Mes sens sont à nouveau au niveau maximum lorsqu’on arrive dans la gare des taxis-brousse de Fiana… un 3e stress, dans le noir et la pluie cette fois? Et bien, non. Il y avait bien des gens qui tentaient de nous alpaguer, mais comparé à la veille à l’aéroport, et au matin à Tana, nous n’avons senti aucune animosité de leur part. Un petit soulagement quand même.

Clémentine, notre contact sur place, nous attendait déjà. Une femme merveilleuse et pleine de courage. Elle tient un commerce de pièces détachées en téléphonie, et nous en parlait dans sa voiture, légèrement récalcitrante au démarrage, mais d’un confort inégalable jusqu’à présent. Fière de ses 6 enfants, elle nous parle de la difficile réalité sociale et économique du pays.

D’une gentillesse extrême, et après nous avoir déposé à l’hôtel, elle ne souhaite pas nous ‘embêter’ plus longtemps… elle conclut la soirée en nous offrant même une bouteille de vin rouge de la région! Le sourire malgache, franc et sincère, allait nous poursuivre tout le séjour…

Le Tsara Guest House s’offrait à nous, tel un oasis perdu dans les hauteurs de la ville. Être au sec, à l’abri et au calme n’ont jamais été autant apprécié que ce soir-là. Nous pouvions commencer à nous habituer au pays…

tsara guest house

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L’expérience taxi-brousse

(Toi qui lis ces lignes pour la première fois, sache que je rends compte de mon récit de voyage à Madagascar, et tu peux retrouver l’ensemble des articles ici – en commençant par l’intro, c’est mieux… )

Chapitre II

Le voyage du jour sera long. Nous relions Tana à Fianarantsoa, Fiana pour les intimes. C’est la capitale de la province du même nom, dans le Sud-Est du pays. L’une des régions les plus pauvres de Madagascar aussi, malgré les richesses que nous avons pu admirer pendant le trajet. Les cultures de tabac, café, raisins et bien entendu, de riz, sont omniprésentes, entre les immenses collines et les vallées qui façonnent ce paysage unique des hauts-plateaux malgaches. Le Bétsiléo se situe à une altitude de 1.200 mètres environ, et profite de la saison des pluies (3 mois) pour révéler une terre riche et cultivable à souhait tout le restant de l’année. Jusqu’à trois récoltes de pomme de terre par an! Deux fois plus pour le  riz…

Notre taxi démarre à 5h45. Comme moi, l’aube a du mal à se lever… Direction, la gare des taxi-brousses. C’est indispensable de comprendre et distinguer les différents transports publics qui coexistent à Madagascar;

  • Les taxis jaune clair, principalement des 2CV, Renault 4, Renault 12  et Peugeot 205 et 505, assurent les petits trajets dans la ville. Ils n’ont pas de compteurs, et la négociation du prix est obligatoire. Ces voitures d’un autre âge sont bricolées, et si on évite de trop faire attention au confort intérieur, on sourit lorsque le taxi va à la pompe: le bidon d’essence est tout simplement situé entre le changement de vitesse et le frein à main. Les chauffeurs ne fument donc jamais dans l’habitacle, c’est beaucoup trop dangereux!
  • Les taxis collectifs; si on ne les connaît pas, on ne les voit pas! Ce sont des voitures individuelles, qui fleurent bon l’entraide entre les gens. Moins chers qu’un taxi classique, ils sont aussi plus rapides que les taxis-ville…
    Taxi collectif
  • Les taxis-ville sont de grosses camionnettes Mercedes, blanches avec un long trait rouge sur le côté. Moins chers que les taxis classiques, on ne les trouve que dans les grandes villes (Tana, Fiana,…). Il faut accéder dans le bus par l’arrière. A l’arrêt ou pas! Ces bus s’arrêtent au milieu de la rue, se remplissent et se vident en une demi-seconde… Il faut déjà être un habitué du coin pour tenter l’aventure. (Ce sera pour un prochain voyage!).
  • Les taxis-brousse sont les véritables moteurs de l’économie malgache. Ils garantissent les échanges commerciaux entre les villes et villages, et permettent à tous de se déplacer rapidement vers n’importe quelle région du pays. Le confort dépend beaucoup du type de camionnettes mis à disposition (et donc de la compagnie choisie). Bizarrement, leur prix sont régulés par l’administration! Ils sont affichés, et aucune arnaque n’est autorisée… Si jamais, la place n’est pas réservée à l’avance, pour le même prix, le voyage peut se transformer en un véritable calvaire… A côté ou juste derrière le chauffeur, c’est là qu’il faut s’asseoir pour éviter les maux de dos et de jambes!
    Taxi-brousse
    Côté technique, le compteur kilométrique est toujours à zéro. Aucune idée de la vitesse, aucune idée de la distance… Un dépaysement supplémentaire! La chance nous a souri pendant tout le séjour. Aucune panne, aucun accident. On peine à le croire, tant les chargements sur le toit sont approximatifs et dangereux. Imaginez les valises de plus de 15 personnes, placées à côté des dindons, poulets (vivants bien entendu), pneus de secours,  et tapis de sol. Tout est bon à transporter!

Cette précision étant faite, nous arrivons vers 6h15 dans le grand centre de taxis-brousse de Tana. Il y en a 3 dans la ville. Nous découvrons ce qu’un européen de base nommerait “un foutoir sans nom”. A la sortie de la route principale, une barrière se lève et nous laisse entrer dans un terrain vague, tapi de terre rouge. Il fait sec et frais. Le soleil tarde à nous faire coucou, mais cela n’empêche pas une activité déjà très pressante sur place. Des centaines de cabanes de fortunes sont alignées, et proposent les mêmes services; des voyages en taxis-brousse au départ de Tana vers presque toutes les destinations du pays. Des centaines de personnes se bousculent autour de nous. Des dizaines de mini-bus en état de décomposition, qui sont pourtant prêts pour le grand départ… surprenant.

Ce sentiment de se faire accoster par tout ce qui bouge…

Ça y est, ça recommence (NDLR: histoire de l’aéroport). Les vasahas sont là. Tout le monde nous regarde. Tout le monde veut nous proposer une place dans telle ou telle camionnette. Mais STOP quoi! Nous sommes toujours dans le taxi, à la recherche de la société de transport KOFIAM…

Une réservation à notre nom nous y attendait. Le taxi s’arrête devant le bureau. Je tourne la tête, et je vois déjà le coffre ouvert, et mes valises sur le dos de deux colosses!… euh, je vous ai rien demandé, que faites-vous?  un bis repetitas de la veille en somme… Un seul mot d’ordre: suivre les sacs, ne pas les perdre de vue. J’ai juste pu dire à Sad de me suivre aussi (et tant pis pour le taxi qu’il fallait payer, on le fera après!).

Dans ce cohue-bohu, les deux porteurs marchaient très vite. Éviter de me faire voler mes affaires dès le premier jour, ce serait vraiment sympa…

Mon sac atterrit dans un véhicule à l’arrêt (moteur éteint, je précise). L’un d’eux préparait déjà un petit papier… Il y notait KOFIAM, et mon prénom (qu’il avait entendu 2 minutes avant). Il rajoute la somme astronomique de 135.000 Aryary (35 euros environ). Soit, 10 fois plus que le prix affiché! Pas de doutes, c’était des charlatans… après avoir passé un coup de fil à Mary, qui m’avait réservé le taxi, je crie au scandale et on me rend mon sac sans condition. C’est une des rares fois où j’ai du pousser une gueulante…

Mr Théo, le gérant de KOFIAM nous a montré le bon bus. Nos valises fixées sur le toit, nous nous sommes blottis à l’intérieur du bus, encore fatigués de cette dernière mésaventure. Il est 7h00 du matin. Nous avons le temps … d’attendre. Le départ prévu à 8h ne sera effectif qu’à … 9h15. C’est ça aussi, l’Afrique!

L’ambiance autour des bus est surréaliste; pendant notre attente, on a vu défilé tour à tour; des vendeurs de parasols, de matelas, de lunettes, de chapeaux, de beignets, etc. Ne quittez pas le bus, ce sont eux qui viennent à vous! Pratique, et tellement plus convivial.

Le bus commence doucement à se remplir. Les gens nous disent bonjour. Ces compagnons de voyage-là semblaient déjà plus sympathiques que les personnes nous dévisageant depuis deux heures, dehors…

Il fallait que nous quittions Tana la chaotique, rapidement. Ce n’est pas ça, Mada. J’ai pu heureusement le découvrir par la suite. En route pour le Sud, en route pour Fiana!

 

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A la découverte de Mada

Samedi dernier, je rentrais d’un long voyage. 26 jours passés dans un pays qui m’était totalement inconnu alors. Madagascar. J’avais décidé de noter les anecdotes et les faits de vie dans mon carnet de voyage. Je ne m’en sépare jamais. Le plus dur étant surtout de trouver le temps pour coucher sur papier tous ces petits moments.

Un si long voyage, cela ne se prépare pas à la légère. D’ailleurs, le choix pour Mada n’est pas venu tout seul non plus. Au départ, Sad et moi voulions réaliser notre voyage de noce en Mongolie. Frappés par les différents paysages vus en télé, dans les bouquins, etc, notre curiosité était très forte. Partir vers l’Asie était un beau challenge, mais nous ne connaissions personne sur place, et il faut le dire, réaliser son parcours “tout seul” dans une région aussi grande, et peu peuplée, n’est pas évident.

en route pour Madagascar

Puis, il y a eu Mary…

Rencontrée lors d’une des premières sessions du Café Numérique, Mary me parlait déjà de Madagascar, ce pays aux 1.000 facettes. 3 ans plus tard, elle venait nous expliquer à la maison toutes les expéditions qui étaient possible sur la grande île malgache.

Trop tentant que pour ne pas y aller!

Après une petite péripétie avec nos billets d’avion (n’achetez pas vos billets sur vol24.fr, c’est du vol, pas des vacances!), la date du 15 avril 2012 se profilait à l’horizon. Déjà en ordre de vaccins, je n’avais plus qu’à préparer les appareils photos et quelques vêtements. Mary, quant à elle, se démenait comme jamais pour nous concocter un parcours qui va s’avérer fantastique. Dans un budget relativement serré, nous souhaitions découvrir le pays, bien entendu, mais pas comme de simples touristes. L’aventure devait nécessairement être au rendez-vous!

Un challenge, oui!

De l’aventure, de la culture, et de la détente. Un cocktail paysagé qui va tenir toutes ses promesses pendant près d’un mois. Je vous invite à découvrir ma série d’articles, que je publierai ici. Mes notes de voyage vont me faciliter la tâche, mais les milliers de photos, et les heures de vidéos et de prises sonores faites sur place vont pouvoir rendre un aspect encore plus original au récit.

J’espère vous émerveiller, autant que je l’ai été pendant ce séjour.

Image
Flickr Zoltán
9gag: http://myjuellove.tumblr.com

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My Irish experience

Somewhere at Temple Bar Area (even if this is for “tourist” ;-) . I really enjoyed that moment, just a few people walking around, very good music and musicians, playing all night long. Just listen!

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Dublin, part 1. Sortir de Bruxelles.

Voilà, je suis en route pour Dublin (pour ceux qui ne le savaient pas
encore).
Je suis à Bruxelles National, étape banale pour une expé à
l'étranger.

Mais le plus dur a été d'arriver jusque Zaventem Airport.
Pour un vol programmé à 21.20, il est conseillé d'arriver 2h à
l'avance. 19h donc.
Je compte large en imaginant prendre le métro de 18h à St Guidon,
direction Gare Centrale. Durée estimée: 13min. La réalité en fut
tout autrement…

5 min pour voir mon métro arriver, c'est normal pour un dimanche. Ce
qui l'est moins, c'est de demander aux voyageurs de quitter la
rame…à la station suivante :-(
Pour découvrir Aumale sous le soleil avec son joli parc? Même pas.
Comme seul guide, un vieil homme de la STIB, fumant sa clope et
indiquant d'un geste nonchalant l'arrêt de bus où nous devions
prendre ce beau pendelbus (navette).
Un bus en vue? Evidemment que non. Même si les travaux sur la ligne
sont prévisibles, l'arrivée des bus à l'heure pile reste encore un
de ces fameux mystères dont la STIB devrait connaître le secret…
Pour 1,70€ le trajet…
On l'espère tous. 3 minutes. 5 minutes. Après 10 minutes, nous voici
entassés dans le véhicule. Direction Beekkant. Vraiment? Ça vous
semblait trop simple n'est ce pas?

Oui, en effet. Tout le monde a pu/du redescendre du bus. Ce n'était
pas le bon. J'ai tout de meme une valise, mon laptop et mon sac
photo… C'est légèrement galère pour tout bouger. Heureusement,
grâce à la grande compréhension de mon voisin, j'ai…presque failli
tomber en me ramassant au passage la petite vieille devant moi. C'est
que mon voisin aux allures de "50 Cent" devait peser 2 fois mon poids,
si pas plus. Derrière ces lunettes noires, j'en conclus qu'il ne
m'avait pas vu. Hum.

20 minutes plus tard, me voici à Beekkant, avec une signalétique
stibienne tiré des plus mauvais cours de commu. Aucun panneau,
personne pour nous guider (on est dimanche, pour rappel).
Je choisis de suivre la foule. Gagné, un métro à l'air de nous
attendre. Fermé. Buiten dienst.
Re-galère et encore 10 min de perdu, dire que les Kaizers Chief
préparent la main stage pour dEUS ce soir à Werchter… Pfff et moi,
je suis coincé dans la plus belle station du réseau…

Gare Centrale, ça roule. Ticket acheté en 30", et train de 19.04 voie
3, en vue! Youpie! Vive la SNCB! Même le wagon complètement taggué
(intérieur et extérieur svp) me semble accueillant!

Notez au passage un total de 45 minutes dans le métro…

Et me voici à Zaventem! Je pense à tous les riverains qui bataillent
pour dormir au calme plus de 4h par nuit. Je peux comprendre, mais mon
vol il est à 21.20, donc faudra pas m'engueuler. Suis encore dans le
bon créneau.
Si seulement l'avion était là. Il est 20.55, et nous n'avons encore
aucune communication… Je ne sais pas à quelle heure je vais
débarquer Dublin.
(To be continued…)

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