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Avis aux entreprises: (inter-)agissez !

Les entreprises sont-elles vraiment à l’écoute de leur client? Avec l’avènement des réseaux sociaux en ligne, les sociétés ont aujourd’hui à leur disposition des moyens efficaces pour mieux écouter et interagir face aux remarques de leur client. Facebook et Twitter en tête. Mais qu’en font-elles?

L’étude de Steven Van Belleghem dit “Stop aux paradoxes.” Bnox les résume bien en soulignant que:

  • les entreprises comprennent l’idée du buzz (Word of Mouth), mais elles ne font rien pour la gérer;
  • chaque client semble être important mais leur proposer un service de qualité est vu comme une dépense, uniquement;
  • chaque client est important, mais 1.000 clients sur une page Facebook ne le sont pas.

Cela m’interpelle. L’évidente notion du client-roi appartiendrait-elle au passé? Non, je ne le pense pas. Depuis des siècles, vendeurs et acheteurs se retrouvent sur les nombreuses places de marché du monde entier. Au-delà de la séduction du marchand ou de la fraicheur du produit, il y a l’écoute et le dialogue avec le client qui priment. Pouvoir lui parler “dans les yeux” ou lui laisser le temps de donner son commentaire “dans les yeux” également. Telle est la clé de toute relation naissante. Cela permet à la fois au marchand de se corriger et au client de s’exprimer sans égard. Une sorte de franc-parler en quelque sorte, qui contraste fort avec le vocabulaire trop politiquement correct de certaines communications clients.

De la relation ultradirecte des souks jusqu’au paiement automatique devant une caissière peu encline à vous regarder (ou uniquement pour votre carte de banque), il n’y a qu’un pas que je franchirai ici volontiers. Pourquoi? car tout simplement, la notion d’intérêt a évolué, en atteignant des sommets dans l’absence de considération dudit client. L’intérêt  ne porte pas sur le client, mais sur ce qu’il peut rapporter à l’entreprise. Aujourd’hui, je tends à croire que cet intérêt pourrait à nouveau se tourner vers le client final. Une reprise en douceur. Je dis bien “en douceur”…

Car des tentatives de compréhension, il y en a eu pendant des décennies avec des moyens divers; sondages, enquêtes, questionnaires à remplir lors de l’achat de votre yaourt préféré, etc, tout y passe. Mais pour quel retour? Il ne s’agit à aucun moment d’une discussion sur un thème particulier. On tente juste de récolter, puis l’analyse viendra “plus tard”. J’en conviens, on fait cela depuis longtemps, et les succès sont parfois aux rendez-vous, mais l’avenir, me semble-t-il, va bien au-delà de cette agrégation d’information. Il y a même, urgence, à mon avis.

Au-delà de la récolte, l’interaction

L’interaction, voilà donc la petite touche qui manque pour faire évoluer ces enquêtes, du simple outil de collectes de données vers un véritable levier de communication. Faire passer le message nécessite évidemment du contenu, mais également une attentive réflexion sur le public ciblé. Et c’est bien là que le buzz peut à la fois se créer et produire son effet.

Parler, communiquer, écouter, répondre, interagir, comprendre, … Tout ceci pour donner de la valeur à votre message, à votre contenu. L’idée n’est pas neuve, mais rajoutons à cela cet univers numérique omniprésent, et vous n’échapperez pas à l’envie d’en savoir plus sur ce qui se dit de vous, de votre entreprise. (Si ce n’est pas le cas, continuez à vous désintéresser de vos clients, et le retour de flamme sera terrible). Ne pas y prêter attention revient à fermer les yeux sur ce qui se raconte (de mieux ou de pire) sur votre marque. Le web d’aujourd’hui est hyper réactif et est certainement sans pitié pour ceux qui ne souhaitent pas placer une partie de leur budget dans cette veille communicationnelle. Tout va très vite. Trop vite pour certaines entreprises, c’est certain.

L’écoute de l’autre. Cela parait simple en fait. Mais sur le terrain virtuel, il reste beaucoup à faire. Et les belles paroles ne suffisent plus. Alors, petit conseil pour les semaines, mois et années qui viennent: (inter-)agissez!!;

  • continuez à récolter les avis, off line et on line et analysez-les;
  • engagez les discussions autour des thèmes choisis, sorte de mix entre l’intérêt du surfeur et le produit/service offert;
  • répondez-y rapidement et soyez malin dans vos messages;
  • engagez une personne temps-plein pour gérer cette masse d’information, un Conversational Manager n’est pas une bête de foire, elle peut réellement apporter une plus-value, parfois  inattendue, sur la relation entreprise-client.

La volonté n’est plus suffisante. Il faut réapprendre à chouchouter son client, intelligemment.

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Rapport 2010 sur l’industrie du Social Media Marketing

Michael Stetzner, le fondateur du magazine en ligne Social Media Examiner, nous fournit un rapport d’analyse assez bien détaillé sur l’univers du Marketing des média sociaux. Un document utile (en anglais) pour mieux comprendre les tendances et nouveautés pour 2010.

Industry Report Overview from Michael A. Stelzner on Vimeo.

Le rapport complet est téléchargeable sur le site de SocialMediaExaminer.com ou en cliquant ici [PDF].

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Les joies d’un ciblage raté

Ne vous est-il jamais arrivé de recevoir des publicités sans intérêt dans votre boîte aux lettres à la maison? Vous faisiez sûrement partie de la liste de diffusion du Reader’s (in-)Digest ou du Catalogue de l’Homme (Macho-)Moderne, grand classique du spam postal style “vas-y-ouvre!-t’as-encore-gagné-une-super-calculatrice-solaire”…

Hum. Bon la calculette, on s’en moquait comme de la bouteille de mousseux château migraine de chez l’Univers de la Vachette (tout le monde pigera). Mais on ouvrait quand même la lettre (quand j’y repense, quel déchet toute cette paperasse promotionnelle pour rien! Combien de personnes répondait réellement à cela??…).

Alors voilà, l’internet allait (logiquement) nous débarrasser de cela. C’était une quasi certitude. Certes, le spam envahit quotidiennement nos boîtes email et le combat est rude pour s’en débarrasser, mais mon gmail me le trie suffisament bien.

Mes marketeers bien aimés m’avaient redonné confiance dans une logique de ciblage propre et ordonnée. Vous voulez vendre de la mayo? cherchez les ménagères bouffeuses de frites. Vous voulez promotionner la dernière Playstabox 4? parlez-en aux gamins de…35 ans ;-) . Etc, etc.

Bref, y en a pour tous les goûts. Les cibles varient, le choix des plateformes de diffusion également. Mais quand il s’agit d’une plateforme comme Facebook, le rôle du marketeer est carrément bypassé. Et là, ça sent le roussi…

La preuve par l’image… (Un gros FAIL, vraiment…)

facebook ad fail

Pas d’ovulation en vue pour ma part… Quant à la recherche de maison, je suis preneur, oui! Donc n’hésitez pas si vous avez des belles opportunités à me proposer sur Bruxelles ;-) Merci d’avance !

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