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Cachai & Dashbox, clap II réussi!

Vendredi 26 avril 2013.

Une journée particulièrement stressante; des meetings en fin de journée au boulot, et ensuite, direction le Zebra, avec mon ampli et ma basse. La chance me sourit un peu, j’ai trouvé une place au millimètre près à deux rues de là, sans devoir payer jusque 21h. Plutôt rare dans le centre de Bruxelles :(

Le temps d’amener le matériel et de faire la bise à mes comparses de la nuit, la salle se remplissait doucement. Des amis de toute part, ma famille, ma mère, et de nouvelles têtes aussi. Des curieux sans doute.

Cette soirée semblait promise à un certain succès.

19h30: nous avions une demi heure pour tout placer et réaliser le soundcheck pour les deux groupes. Idéalement du moins. L’espace alloué par le Zebra est exigu. Les claviers sur le flipper, la batterie à gauche, les ampli guitare et basse au centre.

20h20: la longue demi-heure est passée tellement vite qu’on a 20 minutes de retard. Un classique. Mais Cachaï est prêt. Joyce au centre, la guitare de Patrik près du bar et ma basse près du flipper et de la vitrine extérieure. Le show pouvait débuter: 5 compositions originales situées entre musique orientale, pink floydienne et rock. Led Zep et Pearl Jam rythment les idées de Pat et moi, alors que Tori Amos transporte les élans vocaux de notre chanteuse. Les reprises de Fever et d’Uninvited (Alanis Morissette) font partie des beaux moments de la soirée.

Cachai

21h00: 40 minutes de concert envoûtant, où la voix de Joycy résonnait jusqu’au bout du café. Le public, moins attentif qu’au T’Oogenblik le mois précédent, applaudissait timidement. Peut-être que le lieu se prêtait moins à ce genre d’atmosphère musicale. Reste à nous relaxer sur scène et nous créer notre véritable identité en “live”. Ça viendra, j’en suis convaincu!

21h15: Tout autre style avec Ben, Fab, Oli et à nouveau moi. Dashbox se met en marche avec le premier morceau, Mister Dicky. Un morceau écrit l’année dernière lors de notre escapade à Briquemont. Ma première sortie avec eux. Et certainement pas ma dernière. S’en suivent une dizaine de compositions originales, des tubes qui font danser, pour la plupart. Une reprise de Tom Macray aussi. On entend les groupies chanter Hotel à tue-tête ou bien You want a war, et sa deuxième partie complètement déchaînée. J’adore. Je prends mon pied. Un “vrai groupe de mecs”, qu’on me dit. Ça me plait. Petit changement avec le set précédent; on laisse tomber une compo qui ne fonctionne pas bien sur scène (un faux slow semble t il :-) ), pour revenir à un morceau écrit par Julien, l’ancien bassiste, et présent dans la salle. Le vibrant hommage a eu lieu, même si j’ai pas totalement maîtrisé la partie “RATM”… lol!

23h: la fin pour un début de fin de soirée au finish… on m’a dit qu’il y a eu deux stage diving de Fab (sur nous!)… que les bières spéciales, ceylemal! Mais j’ai passé une putain de bonne soirée avec plein de gens géniaux. Un petit groupe de fans inconditionnel(le)s qui chantent sur chaque morceau, une camérawoman en or et ma mère en fan numéro Uno. (Que demande le peuple??)

Comme une grosse envie de remettre ça. Très rapidement. (Et ça tombe bien, car le 21 juin, Dashbox est confirmé en tête d’affiche des Fêtes de la Musique au T.A.G. de Rogier. Yeah!). En attendant la sortie d’un mini album d’ici la fin de l’année…

Musicalement, je me régale en ce moment. Et cela me fait encore plus plaisir de pouvoir vous le partager d’une si belle manière. Le retour est d’autant plus encourageant.

#meHappy

ps: les heures ne sont peut être pas les plus précises, mais on s’en fout un peu, n’est ce pas?

ps2: photo de Dianeke pour le copyrighteke!

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Dead Can Dance ressuscité

dead can danceQue d’émotions hier soir au Cirque Royal de Bruxelles!
La salle était annoncée sold out. La venue en Belgique du groupe australien Dead Can Dance était presque inespérée, après plus de 5 ans d’absence.
Dans le public, de nombreuses têtes connues – les habitués de feu les soirée Pilgrimage et autres Fantastic Night – prêtes à venir apprécier deux heures de méditation collective autour de la splendide voix de Lisa Gerrard.

L’avant soirée débutait au Wine Walk, petit restaurant de dégustation de vins. Je recommande la qualité des plats servis avec le verre de rouge recommandé par le patron. Un délice et on s’y sent bien.

A 19h, les portes s’ouvrent enfin. On sent l’excitation de certains, on croise les faux vendeurs/acheteurs de tickets (mais que fait la police!), on entend les plus anciens parler de leur premier concert de DCD il y a plus de 20 ans.

20h, la salle accueille les derniers, les portes se ferment. La première partie donnait le ton. Nadishana – Kuckhermann Duo. Deux percussionnistes jouaient avec leurs instruments aux formes bizarres des musiques d’un autres âge. Irréel. transcendant. Prenant.
Une soucoupe volante fermée, en cuivre (je crois), qui résonne différemment à chaque frottement. Une guimbarde qui rappelle le Out of Space de Prodigy… Un rythme mélodieux qui nous transporte pendant plus d’une demi-heure vers le nirvana musical. Sans voix. Une belle façon d’entamer la nuit.

21h10, “ils” arrivent. Brendan Perry en premier, la claviériste Astrid Williamson (une backing vocal de rêve) le suit et enfin tous les autres membres du groupe. A ce moment déjà, le public était entrain d’applaudir. Puis arrive la diva, la voix qu’on veut tous voir, entendre… Lisa Gerrard herself. Un tonnerre d’applaudissement qui n’en finit pas. Quelle belle entrée en matière pour eux! Pas une note et déjà tous les éloges…

Avec Children of the Sun, on entre d’emblée dans leur univers. Des claviers longs, une batterie tapant le même rythme pendant 8 minutes, et Mr Perry qui ouvre le bal. We are the Children of the Sun. C’est aussi la chanson intro de leur nouvel album Anastasis.

Miss Gerrard enchaîne avec Anabasis. Rendez-vous quelque part en Mésopotamie. Heureusement qu’on reste assis. C’est prenant. Sa voix vient d’ailleurs. Envoutante, elle ne force rien. Lisa reste droite, telle une princesse qui exige de vous, fidèles, de vous tenir prêts à l’explosion. A l’envie. Elle est maîtresse de vos sens. Ses mains posées sur le pupitre, elle ne bouge pas. Elle implore votre écoute. Ce sera probablement sa seule demande.

Lisa Gerrard joue aussi au Dulcimer, et entame Rakim, plage titulaire de mon album préféré Towards de Within, laissant place à la voix de son ex-compagnon Brendan Perry. Et puis, soudain, la voix de Astrid Williamson (que je découvre…) qui finit la chanson dans un océan de notes… on en redemande.

Les esprits s’emballent avec Kiko où les envolées lyriques nous ramènent à l’époque des Marco Polo et des longues traversées du désert. Seul dans cette étendue de sable, on ne peut que s’imaginer la richesse de la terre, les kilomètres à parcourir. Une certaine remise en question de son train train quotidien. Tout cela avec des paroles souvent incompréhensibles, laissant place à l’intensité du voyage.

Lamma Bada, une des seules chansons expliquées par Perry, tisse un décors Maure dans le sud ibérique, où l’amour d’un être cher rend la vie difficile. Superbe.

On reste dans les tons arabisants avec Agape. C’est là qu’on constate la maîtrise parfaite de Lisa Gerrard. Voix puissante tout en jouant de son instrument.

Amnesia suit, comme sur l’album. Décidément ce nouvel opus est fabuleux! J’ai parfois cru entendre des arrangements à la Massive Attack…

Après Rakim, voici mon 2e morceau favori… Sanvean (Towards de Within) laisse place intégralement à la voix de Lisa Gerrard. Un clavier léger l’accompagne. On sort les mouchoirs, les frissons sont bien présents. Lisa, don’t stop, please…. Assurément mon coup de cœur du spectacle d’hier soir.

Dead Can Dance entame la plage n° 1 de Spritichaser, avec Nierika, et ce son beaucoup plus proche des tribus africaines. Cela donne envie de chanter avec eux. Des esprits rassembleurs nous entouraient dans la salle…

Et vu que l’envoutement était total, Opium – du dernier album – arrivait à point! Fumons ensemble mes frères…

The Host Of Seraphim nous rappelle que l’album The Serpent’s Egg, produit en 1988, nous faisait déjà vibrer avec des arrangements vocaux proches des chœurs Grégoriens de l’Armée rouge. Un vestige d’une autre époque qui renaît de ces cendres, le temps d’un soir. Please stay quiet and listen.

La Turquie[UPDATE] Grèce avait aussi sa place, avec la chanson Ime Prezakias. On se met à taper des pieds, on est libre…

Le décors ne change pas beaucoup pendant toute la durée du concert. Des jeux de lumières efficaces qui révèlent la grandeur scénique et théâtral des deux artistes principaux. Avec Now We Are Free, on revient avec quelque chose d’un peu plus moderne, magistral.

All in Good Time fermait le set, avant les rappels (j’aurais préféré qu’il ne la fasse pas du tout…)

on a eu droit à 3 rappels quand même!

Avec  (dans le désordre, je ne me souviens plus exactement): The Ubiquitous Mr. Lovegrove, une jolie reprise de Song to the Siren de Tim Buckley par Mr Perry accompagné de ces deux claviéristes, Dreams Made Flesh (de This Mortal Coil je crois), Rising of the Moon (Wandering Star) – vidéo ci-dessous – et l’indispensable Return Of The She-King, qui nous replonge dans un pseudo-univers des Croisades!

Conclusion

Pas grand chose à redire… Leur maîtrise, leur perfection, et leur désir se ressent à chaque instant. Dead Can Dance assure sur scène. Le son du Cirque Royal était particulièrement bien réglé. Le public était réceptif, probablement drogué par les mélodies éternelles qui continuent encore aujourd’hui à tourner dans ma tête. J’en redemande. Encore.

Line up de ce samedi 29/09/2012 – Cirque Royal, Bruxelles.

Brendan Perry – Voix, Guitares, Dulcimer
Lisa Gerrard – Voix, Dulcimer, Clavier
Astrid Williamson – Claviers, Backing Vocals
David Kuckherman – Percussion, Handpans, Claviers
Jules Maxwell – Claviers, Backing Vocals
Richard Yale – Basse, Claviers
Dan Gresson – Batterie

url: http://www.deadcandance.com

 

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Dashbox au Zebra, un peu comme à la maison…!

Zebra Dashbox Bruxelles

Vendredi dernier, le café Zebra (Place St-Géry) nous invitait à faire bouger le public et enflammer la salle avec les mélodies de Dashbox, groupe que j’ai rejoint en janvier de cette année. C’était donc mon deuxième concert avec eux, après celui des Fêtes de la Musique, au T.A.G. en juin.

Entre nous…

Le Zébra a la particularité d’offrir un espace convivial, sobre dans la décoration. Les lumières et le grand miroir du fond donnent des effets très réussis. J’aime ça! Le public mixte, composé des toutes premières groupies (Dashbox a déjà quelques années derrière lui) et des autres fans plus récents, étaient proches du bar …et donc de nous :) ! Un bon point pour entamer les festivités…

Instruments Dashbox Zebra

La mise en bouche

Oui, j’ai extrêmement faim. Toujours faim. Je mangerais n’importe où, n’importe quoi (ou presque). Et le stress, ça donne faim. Impensable pour moi de gérer sans manger. Je vous recommande le plat… que je n’ai pas pris: un sandwich chaud mozzarella, très agréable au palais. Bien plus que mon “croque-semaine”, mangé sans passion. Je le saurai pour la prochaine fois, mais sache, cher lecteur, que la Maredsous Triple reste une référence, et annihile toute velléité de putsch cuisinier.

Le concert

On était chauds – [rappel] Maredsous triple à l’appui [/rappel] – et le démarrage avec Mr Dicky a vraiment bien réussi. Les réglages que nous avions faits quelques minutes avant n’ont pas tout à fait porté leur fruit. Je regrette que les gens dans le fond de la salle n’aient pas pu entendre distinctement chaque instrument. Quant à moi, malgré un ampli basse placé dans le dos, j’ai quasi joué à l’aveugle… (ou au sourd si vous préférez). La recherche du bon son, c’est toujours la difficulté majeure dans ce genre d’endroit…

On a enchaîné avec une playlist qu’on a souhaité accrocheuse dès les premières minutes, avec une petite pause plus slow au milieu, pour arracher un final – et même un rappel – que j’ai particulièrement apprécié de jouer!

Promis, j’essayerai de regarder le public à partir de la toute première chanson, il m’en a fallu trois pour lever les yeux, et vous voir applaudir. Un set qui aura visiblement plu! Merci à vous d’être venus en masse :-) , et rendez-vous très vite pour de nouvelles scènes! (objectif Wembley^^)

La Playlist

  1. Mr Dicky
  2. The Black Sheep
  3. Not too late
  4. You want a war
  5. Self Safe Man
  6. So tired
  7. Miss the bus
  8. XXX
  9. I feel alone today
  10. Hotel
  11. C.I.T.Y.
  12. One more chance
  13. The Chords Killer

+ un rappel avec Hotel, You want a war et Mr Dicky (long version).

Les photos

Voici quelques images prises par nos valeureux photographes du moment! Merci à eux, ils se reconnaîtront :-) (je rajoute les crédits plus tard!)

Dashbox Zebra

Zebra concert Dashbox

 

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Ce jour-là.

Il faisait beau ce jour-là. Il a plu un peu dans la matinée, quelques gouttes. Rien de grave. Ce n’était pas une grave journée. Non, non. C’était un jour de fête, de libération, de création…

De midi au soir, le soleil était bien présent. Victoire! Fête!

Des hurlements de joies, des frissons, des hésitations parfois, et plein de commentaires, de doutes, de craintes, d’images positives, de sourires, des baisers mêmes!

Ce jour-là, tout allait être long. Les préparatifs ont duré plusieurs mois, et tout le monde savait que la nuit allait tomber très tard.

Ce jour-là, le stress a laissé place aux yeux attendris, aux éclats de rire, aux douceurs d’une caresse sur l’épaule.

Ce jour-là, on imaginait à peine le gâteau, après tout ce temps passé à la diète.

Ce jour-là, la magie a fait office de plat principal. Et la musique, d’accompagnement idéal.

Ce jour-là, des milliers de “oui” ont résonné partout.

Cela pourrait être la Genèse, mais ce n’est pas la bonne date. C’était juste un 06 juin pas tout à fait comme les autres.

 

Ce n’était pas l’anniversaire de la Fédération Royale des Notaires de Belgique (1891),

ni la naissance d’Albert II, Roi des Belges (1934) ni de Malangatana Ngwenya (1936) (quoi, vous ne le connaissez pas?),

ni le D-Day (1944),

ni la sortie de l’album de David Bowie, Ziggy Stardust (1972),

ni la sortie officielle du jeu Tetris (1984)…

….

non, non,

le 6 juin, c’était juste notre mariage en 2009 :-)

sad et zoltan

 

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Le Smart Move du jour: achat de la carte de 10 voyages (avant augmentation)

Comme chaque année en date du 1er février, la STIB (Société des Transports Intercommunaux de Bruxelles) nous facture un peu plus cher son voyage sur ces lignes. La crise en Grèce ne nous aidant pas (la faute aux Grecs, bien entendu), chaque centime préservé fait partie d’une décision mûrement réfléchie de ma part, et copiée par beaucoup de Belges sous le nom élégant de l’épargne. (elle se fait rare, qu’on se rassure).

En ce mardi 31 janvier, dernier jour pour souhaiter la Bonne et Heureuse Année 2012 (ça, c’est fait), j’ai été dire bonjour à une de ces splendides bornes MOBIB. Cette fois, j’ai eu beaucoup de chance: la borne fonctionnait. N’y voyez aucune ironie, les nouvelles machines révolutionnaires répondent rarement au passage de la carte de banque, et empêchent souvent d’inscrire son code secret (les claviers abimés sont légions). Embêtant quand il s’agit d’un point de vente censé générer beaucoup de sous.

carte stibCe matin, j’ai donc fait face au défi MOBIB. Pour deux cartes de 10 trajets, soit 25 euros au total. 1.000 francs belges pour les plus vieux. Ce qui me revient à “seulement” 50 BEF (ou € 1,25) le voyage. Offre d’achat valable jusque ce soir minuit. Car demain, la STIB nous assure une amélioration de leurs services augmentation de tarifs. Noël avant l’heure. Ou après.

Soit.

Chers voyageurs stibiens, chers transportés du lundi au vendredi matin, chers refroidis de l’aubette d’en face, chers releveurs de défis quotidiens, bravant les correspondances, les courses, les chutes, les chauffeurs qui ne vous voient pas….Dès minuit UNE cette nuit, la carte de 10 trajets s’arrondira à 13 euros. TREIZE euros (tremblez seulement, le saint sacrement se trouve ici en page 14!).

Cette coutume de février compte-elle s’arrêter un jour? ça commence à devenir très long

Ps: Et dire que depuis septembre 2011, on n’a même plus de quoi tirer le Flausch (#okje–>)

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535 jours pour former un gouvernement? triste constat… #begov

Elio PremierOk, c’est fait. Il y a donc accord pour la formation d’un nouveau gouvernement en Belgique. Nous, peuple belge, nous sommes réduits à regarder très discrètement l’évolution de ce mélodrame politico-médiatique, à coup de #begov, #nogov et un #shame.

On doit se lever et applaudir? (Franchement…)

Certains médias se seraient plus à tirer la corde encore plus bas. A façonner toute une romance, genre tabloïd anglais, entre Di Rupo et De Wever, par exemple. Le maigre festin de gaufre et de nourriture équilibrée a privé l’appétit des journalistes les plus gourmands de bouffe sensationnelle. Non, nous ne serons pas manger à la sauce Bruneau… Quoi que…

A force de nous rabibocher l’esprit que “l’accord est proche”, “les discussions vont bon train”, “qu’on est à deux doigts d’un consensus”…, que penser? que dire? que faire surtout!

#cestjoelle ? (elle n’est même plus là pour le dire, trop lasse elle aussi).

On est fatigué, mais oui, nous avons un accord. Enfin.
Ou plutôt, “ils” ont un accord. Ceux qui tiraient la gueule hier sont les mêmes qui sourient aujourd’hui. Les rides en plus.

535 jours pour former un gouvernement? on se moque de nous?

Depuis juin 2010, et les élections provoquées qui ont propulsé la N-VA à +/- 30% des votes flamands, face au PS conforté en Wallonie et à Bruxelles, nous, petits citoyens, nous attendons. Au début des négociations, tout le monde était d’accord pour estimer que l’entente forcée entre Bart et Elio allait être détestable. Ce fut le cas. Et j’ai eu peur. En tant que Belge surtout. Je ne voyais que des menaces de toute part, des tentatives de récupérations totalement hors-propos. Bref, bien loin d’une sérénité indispensable pour travailler. Oui messieurs. On vous a demandé de vous mettre à table pour travailler. Pas pour manger uniquement. Ça peut paraitre dingue, mais c’est comme ça.

Pendant 535 jours, je suis aussi passé à table, tous les jours. J’ai probablement une chance que d’autres n’ont pas. Manger tous les jours à ma faim. Mais après la dernière gorgée d’eau ou de bière, je calcule parfois combien il me reste, car, il faut bien le payer, ce repas. C’est normal!

Il y a quelques mois de cela, lorsqu’un journal vous consacrait une double page sur vos habitudes alimentaires, vous étiez tout sourire sur la photo. Vous souriiez pour le travail accompli je suppose. Et il faut bien manger entre deux discussions. Bien sûr. Je m’en voudrais de vous voir crever de faim alors que vous tenez probablement les ficelles de notre Royaume entre les doigts.

Mais cela a du coûter cher, non? Moi, quand j’ai plus de sous (à la fin du mois en général), j’emporte des tartines, ou j’achète mon sandwich à 3€.  Avez-vous une seule fois sorti votre porte-feuille lors de vos interminables discussions de comptoir? (seule exception très médiatisée… c’est bien BDW qui invitait Reynders chez Bruneau il me semble…)

L’exemple du repas chaud de midi n’est que symbolique évidemment, mais combien ont coûté ces 535 jours de galères sans nom?

J’aimerais connaitre la facture totale reprenant le nombre de déplacement en voitures (de société!), de repas, de pièces chauffées, d’électricités, de sms (erronément) envoyés, de papiers imprimés, de bics usés…. sans compter les heures supplémentaires des dizaines de collaborateurs qui ont du dormir debout bon nombre de fois.

Je n’attends malheureusement pas de réponses car impossible à quantifier à mon sens. Mais cela m’énerve, car toutes ces tentatives de conciliations ont coûté très cher au contribuable. Ou plutôt, VA coûter très cher.

Playing with our balls…

A croire que les ulcères se rattrapent à table, les esprits ont souvent chauffés. On lit un peu partout, en fonction de la langue du média: “La faute aux libéraux flamands qui ont provoqué les élections – Alex t’as déconné!”; “Les socialistes wallons ne veulent faire aucun effort – Elio, voyons!”; “BHV n’est pas scindable”; “BHV sera scindé”; “Ciel bleu à Liège ce matin”…  De l’huile sur le feu face au média en manque, une formule classique que les dirigeants de partis utilisaient sans commune mesure pour exprimer leur impuissance face aux électeurs. “Bref, nous sommes bloqués”

- C’est malin, tiens.

Bloqués de devoir faire des concessions, perdre des acquis? Ou bloqués de perdre la face, et devoir honteusement avoué que les discussions ne mènent à rien “à cause de l’Autre” ? ou à cause de la conjoncture européenne, voire mondiale? – cela ne vous empêche pas de manger à votre faim chaque midi, messieurs. Nous par contre, on a attendu. Et le stress augmentait. Encore et encore.

- dites, vous avez des obligations envers nous, vous vous souvenez? nous, les électeurs, les citoyens, ceux qui se font ramasser quand ils ne payent pas leurs taxes à temps, vous voyez qui nous sommes?

- Appel au public? appel à un ami? 50/50?

Les démineurs royaux ont tour à tour récupéré puis recollé les pots cassés par les deux garnements du fond de la classe. Les médias étrangers nous décorent du bonnet d’âne. Un mérite qu’on ne décriera pas. C’est un fait. Nos politiciens ont joué avec le feu.

Et quand cela n’allait pas, c’était au Roi de s’énerver un bon coup. Il n’a pas lâché l’affaire, Albert. Et tant mieux.

- Et la santé des Belges dans tout ca?

Je ne sais pas trop. On n’a pas vraiment entendu de grosse colère. Il y a eu #Shame en janvier 2011. Euh, voila quoi. Pas de quoi fouetter un chat visiblement.  Un rassemblement virtuel aussi. On se donne bonne conscience. Depuis 535 jours, le Belge achète encore sa Jupiler, s’installe toujours dans le fauteuil à 19h, regarde Hakima présenté un semblant de JT, puis zappe à 19h35 et loupe le début parfois intéressant de la RTBF – tout en se disant que l’info est sensiblement la même, mais râle quand même d’avoir zappé trop tard – allez savoir pourquoi. Le Belge est râleur, mais pas trop. Avant y avait les Diables, Frimout et Baudouin. Aujourd’hui on a Place Royale, l’Amour dans le Pré et The Voice. Que demande le peuple!?

- Un Premier Ministre peut être?

Plus d’un an et demi plus tard!! … et après un sérieux stress – il en fallait bien un sur 535 jours – provoqué par une agence de notation pas gentille avec nous, et qui menaçait de dégrader notre beau pays. Oh les vilains! Et quelques jours après, c’est l’Europe qui réclamait des millions si on ne s’activait pas un peu avec notre budget. Oui, notre budget. Deux stress en deux jours, c’était donc ça le secret de la réussite??

…(Pour Dexia, on va dire que c’est “pas d’bol” aux communes qui y croyaient encore hein)… 3e stress, en fait.

En tout cas, Di Rupo a pu finaliser un accord, in extremis, grâce à une certaine méthodologie de travail acceptée par tous. J’avoue qu’il a affiché une résistance au stress toute épreuve. Chapeau bas.Je ne devrais pas m’inquiéter des autres négociateurs, étant donné les repas équilibrés qui leur étaient offerts.

Et bizarrement, quand tout va un peu mieux au 16 rue de la Loi, entre 50 et 80.000 belges manifestent…

Je récapitule: Di Rupo annonce un accord un jour, le lendemain, Leterme fait ses adieux (il avait l’air ultra zen au JT), et le surlendemain, les Belges font grève… ah pardon, une petite partie de la population vient “manifester” son désaveu face au “projet d’accord gouvernemental” qui n’est même pas encore officiellement approuvé.. !!! #killmenowplease

(Ne pas oublier de remercier ce valeureux Premier qui se fait lui (aussi) applaudir pour son interminable interim, et son ticket vers une instance un peu plus stable (?), l’OCDE…)

J’ai du mal à m’imaginer un futur gagnant et combatif de la part de la nouvelle équipe gouvernementale. Les enjeux sont énormes. L’économie va mal. La Chambre et le Sénat vont certainement jouer leur rôle, et la N-VA donnera du fil à retordre aux Ministres en place. Le jeu démocratique avec une forte opposition, qu’on l’admire ou non, va certainement pimenter les actions du Premier Ministre. On ne peut que s’en réjouir, à condition que les attaques nationalistes soient un rien constructives et intelligentes. Aucune certitude à ce niveau-là…

Alors que tout le monde va devoir passer à la caisse et se serrer la ceinture, nos politiques, eux, vont devoir continuer à sourire. Élections communales oblige. Esprits apaisés, vous dites?

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Big in Bota !

C'était juste magnifique. Merci Ane. #bota #anebrunRares sont les artistes qui nous font vibrer dès la première note de guitare jusqu’au dernier son de cymbale.
Rares car à mon sens, un concert, cela se construit avec le public, au fur et à mesure des chansons, pour atteindre ce climax tant attendu. Croyez-moi, une minute après son entrée en scène, Ane Brun m’a emporté dans cette euphorie intérieure, propre aux desseins de ces chansons; un calme enivrant, des notes de guitares plutôt douces, deux batteurs provoquant leurs fûts et cymbales de manière presque incontrôlées. Presque. Car l’ensemble est superbement dirigée par Ane.

Elle me surplombe. Nous sommes aux premiers rangs. Sans fatigue, elle domine la salle, elle s’envole, elle y place même quelques pas de danses. L’artiste nous a baladé dans son répertoire, une chanson en norvégien, tout le reste en anglais.
Linnea Olsson live... #bota quelle voix!!Flanquées de ces deux batteurs fous, Ane est aussi accompagnée de deux claviéristes, et de la fabuleuse celliste suédoise Linnea Olsson, qui nous a livré une première partie intimiste reproduisant à l’infini ses sons de violoncelles. Quand elle a commencé à chanter, j’ai cru rêver.

Ane Brun - Botanique 17/10/2011
Ane Brun - Botanique 17/10/2011

Big in Bota
Ane Brun a beaucoup de compositions originales. Et aussi de belles covers. Celle d’Alphaville, Big in Japan, est la plus connue. Ane, seule avec sa guitare, ça change de Guano Apes :)
Passez à 0 minute 50 secondes si vous n’avez pas le temps, et excusez-moi pour le mauvais cadrage…

Un salut remarqué
La fin du concert était intense. Des mouvements rythmés par nos deux disjonctés de services (NDLR: les deux extraordinaires drummers) se répétaient comme un pendule mécanique de plus en plus pressant. Les claviers apparaissaient dans la pénombre, pour mieux disparaitre dans une surdité musicale rarement égalée. Une impression folle faite sur un public complètement captivé par la prestation. Alors qu’Ane partait sous un tonnerre d’applaudissements, la jouissance augmentait au fil des minutes. Au tour des claviéristes de s’en aller… Puis de la violoncelliste… Reste les mechanicals boys, choutés à je ne sais quel Saxifrage, prêts à faire éclater leurs grosses caisses…Un climax paradoxal qui s’inscrit dans les plus belles sorties scéniques que j’ai vécu jusqu’à présent.

La Scandinavie à l’honneur…
Je me suis souvent demandé quelles étaient les tendances musicales qui influençaient les artistes, d’une région à l’autre de la planète. Cette sonorité scandinave, on ne peut vraiment pas passer à côté. Stina Nordenstam en 1994, Björk bien sûr, mais aussi, en 1999, Madrugada, avec ce son beaucoup plus industriel (album Industrial Silence). Vous le savez peut-être, Ane a donné de la voix pour ce groupe aussi.

Lift me – Ane Brun & Madrugada – Live @ Først & Sist 2005

Autres contributions à écouter avec Syd Matters, Ellekari Larsson, Ron Sexsmith et Sivert Høyem, pour ne citer qu’eux. Le monde scandinave est définitivement séduisant.
Après les Norway Now! à l’AB et au Bozar l’année dernière, les musiques du nord continuent à avoir leur petit succès chez nous. Tout le plaisir est pour moi !

Découvrez mes photos du concert de ce lundi 17/10/2011 au Botanique ici.

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#feteouquoi ce soir, résumé des choses !

Vu qu’on y est presque, je m’empresse de résumer les foultitudes d’idées qui apparraissent dans ma timeline au fil des dernières heures, et je peux vous assurer que les idées sont bonnes… très bonnes!
Aaargh, que faire… laissez moi vos idées en commentaires, c’est pour ce soir, donc on se dépêche, et que ca saute !!!

résumons donc tout ceci;

  • à 21h, nous avons Bend It au Kafka Café, le fabuleux Iouri et sa trompette vont nous faire bouger jusque 23h environ, toute l’info sur facebook ici ! >> Rue des poissonniers 21, 1000 Bruxelles
  • à partir de 23h30/minuit, notre ami DJ Amaury va faire péter les musiques les plus dingues, en compagnie d’un très très grand DJ de la scène bruxelloise… puis je le nommer ?? ;-)
    ce sera  au Beli Bar, place du Châtelain, Ixelles.
  • @yelyam nous propose de manger une frite au Fritkot de Flagey juste avant…
  • mais j’entends certains me parler de sushi aussi !!!
  • alors, vous nous rejoignez ? #oupas ?

 

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Café Numérique – 10 > Brussels Girl Geek Dinner

Ce soir, le Café Numérique propose de pénétrer l’univers privé des désormais célèbres Girl Geek Dinner, et plus particulièrement celles qui se déroulent en Belgique depuis 2,5 ans, sous la houlette de Clo Willaerts: je me ferai donc un plaisir de vous présenter en 30 minutes le Brussels Girl Geek Dinner. S’en suivra, comme le veut la tradition du BGGD, un invité plus technique (Christoph Rooms) qui nous fera un exposé d’une petite heure sur deux thèmes très intéressants; 1. l’évolution de la vidéo sur le web et 2. une petite mise à jour de Flash sur les appareils mobiles.

Passez par le Café Numérique ce soir, c’est entièrement gratuit, et cette fois-ci, les filles ne seront pas uniquement entre elles… ca n’arrivera pas souvent!

Ce mercredi 06 janvier, c’est la 10ème édition du Café Numérique;

  • Lieu > Mirano, Chaussée de Louvain 38 à 1210 St Josse (Bruxelles)
  • Horaire > 18h30 : présentations & débats “Brussels Girl Geek Dinner”

 

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Café Numérique – 5 > TEDxBrussels

Petit rappel pour les distraits, c’est ce soir que se déroule le Café Numérique, 5ème épisode, avec un thème qui en intéressera plus d’un; le TEDxBrussels !

Sans entrer dans les détails (que vous allez avoir ce soir), le TEDxBrussels est un évènement qui rallie la Technologie, l’Entertainment et le Design, avec en général, des “grands” de ce monde (Bono, Richard Branson, Bill Gates, etc)

Alors, soyez des nôtres, car le Café Numérique est ouvert à tous  et permet de comprendre simplement les technologies les plus complexes, autour d’une bière :-)

Ce mercredi 18 novembre, c’est la 5ème édition du Café Numérique;

  • Lieu > Mirano, Chaussée de Louvain 38 à 1210 St Josse (Bruxelles)
  • Horaire > 19h00 : présentations & débats “Introduction à TEDxBrussels”

Liens utiles;

Je n’ai pas eu l’occasion d’aller au Café Numérique de la semaine dernière à propos du Kindle, mais j’ai eu des échos très positifs à ce sujet! Il en va de même pour la Webmission à Séville (là, j’étais dans le même pays, mais un peu plus au nord :) Well done Ramón, Robin & tous les autres pour défendre nos couleurs à l’étranger !

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