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Un #BIFFF sans Bal des Vampires? Non mais allô quoi!

bifff bal vampireCatastrophe!

Une véritable météorite s’est abattue cet après-midi sur tous les habitants de BIFFFland. Le Bal des Vampires version 2013 n’aura PAS lieu.

Pour ceux qui ne savent pas de quoi je parle, le Bal des Vampires est l’événement le plus festif de la quinzaine cinéma fantastique de Bruxelles. Une sortie obligatoire pour tous les amoureux de déguisements de zombies, de nurses sanguinolentes, de Frankenstein revisités, de martiens cyclopes ou bien sûr de Dracula himself. Le tout accompagné de plusieurs DJ’s revisitant les années 80, 90 et 2000, de Joy Division à Fisherspooner, entre autre.

Je n’ose pas imaginer le manque à gagner de ce que je vais devoir appeler une belle erreur stratégique. Je ne connais pas non plus les détails de cet échec, mais si les 102 films à l’affiche cette année soulignent un réel travail de programmation, l’annulation de la fête est d’autant plus regrettable que le déménagement de Tour & Taxis vers Bozar semblait acquis et réussi. Grosse déception.

Devra t on déjà regretter les caves de Tour & Taxis ou du Botanique?

C’est la télévision régionale Télé Bruxelles qui me l’apprend. Il n’y aura pas de Bal cette année. Il n’y aurait donc pas eu d’accord avec les propriétaires des lieux, le Bozar. Par contre, on nous promet une grosse fête à Halloween. >___< (comment dire… on frise l’originalité là).

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Frodon le Maniac #BIFFF

maniacVieilli avec quelques poils aux mentons, Elijah Wood joue ce Maniac peureux et timide, profitant de la cupidité de ses belles victimes pour leur arracher un dernier scalp sans même les violer. Un sadisme assez réaliste filmé à la Smack my Bitch up (petite quiche aux toilettes en passant), et nous décrivant une certaine vision de la folie humaine.

Des scènes de crime allant crescendo.

Cela démarre avec un simple coup de griffe dans les premiers instants du film pour terminer 1h30 plus tard avec un festival de boyaux orchestré par la révolte des mannequins. Complètement tripé.

Presque crédible, Mister Frodon collectionne les mannequins en plastique et semble leur redonner vie. Devinez pourquoi? Un rappel évident à sa maman disparue qui s’envoyait en l’air dans son arrière-boutique. Drogue (quasi pas), sexe (deux nichons, au mieux) et une très bonne bande originale (youpie!). How original.

Une épopée sois-disant psychologique où le Maniac rencontre des filles via internet (c’est le mal!) et tente de les chérir. Au lieu de cela, il s’offre leur coupe de cheveux, machette aiguisée et bol de sang à l’appui. Le fétichiste du scalp semble doux comme un agneau. Sa rencontre improbable avec cette photographe – qui comme par hasard, adooooorerait faire une expo sur sa collection de mannequins – tient moyennement la route. On a toujours besoin d’une blonde légèrement naïve et qui vient justement ( ! ) de s’engueuler avec son mec… du pain béni pour un serial killer…

BIFFF – Maniac (2012)

crédit photo: imdb.com

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Byzantiumiumiumiumium… #BIFFF

Biff au Bozar - 2013Clap 1 pour la 31e édition du Brussels International Fantastic Film Festival, hier soir, dans la prestigieuse salle Henry le Bœuf des Bozar, Bruxelles. Une idée parmi d’autres que de célébrer cette édition 2013 dans un lieu aussi mythique et central de la Capitale. Mais pas question de montrer ses fesses hein!

La décence…

Crier passe encore. Fort heureusement. Neil Jordan (Interview with the Vampire), invité d’honneur qui reçoit au passage l’Ordre du Corbeau, s’est timidement prêté à la chansonnette – rituel quasi obligatoire pour chaque artiste se présentant devant le public. Je m’en lasse parfois. Il y a 15 ans, il s’agissait vraiment d’une surprise non-préparée. Aujourd’hui, c’est presque marketé… Soit.

Un discours d’ouverture à pleurer… mais bilingue ;)

Tantôt sous-titrés en français, tantôt en néerlandais, les innombrables remerciements obligés vers les sponsors étaient régulièrement nuancés par une possible difficulté financière. Un texte qu’ils nous ressortent chaque année, en même temps que notre mouchoir. On a juste envie de le lancer vers le podium… Rien de plus déprimant que de rendre un tel constat. L’industrie de l’art, et du cinéma d’auteur en particulier, se pose de sérieuses questions quant à son avenir. Alors, pour le BIFFF, il y a évidemment eu le Fortisgate il y a quelques années. Cela n’a pas aidé pour récupérer une balance financière correcte. Tourné vers Tour & Taxis, l’amplification vers un statut international a été plus que confirmé. Comme tous les mouvements, ce déplacement des troupes était risqué, mais à visiblement été bien accueilli. Quelques années plus tard, alors qu’on commençait à s’habituer aux grands espaces aérés du site du Canal, voilà qu’on change à nouveau de lieu. De style et d’époque aussi.

Un BIFFF aux Beaux-Arts aurait sonné très faux il y a 15 ans d’ici. Le BIFFF du Bozar est pourtant une belle réalité, avec son village en sous-sol (accrochez-vous pour ne pas mourir étouffé), et ses 3 salles. Alors que l’entrée en matière est très pertinente (tu descends l’escalier pour tomber nez à nez sur une paire de seins peinturluré qui te sourit), je trouve que Mister Maitrank est trop mis à l’écart par contre.

Quant à savoir où va se passer le Bal des Vampires… le mystère est entier… (et ça m’embête un peu!).

Byzantium. Quoi, Byzantium? Non, ben rien. J’ai pas aimé. Du tout. Un revival de vampirettes qui vous écorchent avec leurs ongles… BOFFF quoi.

BIFFF

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Bifffons ensemble mes frères!

bifffCe soir, c’est la rentrée des classes des fantômes et zombies. Dans la cour de récré, ils finissent leur jeu d’osselets et remballent les yeux de chatons qui leur servent de billes.
“Les gosses démembrés à gauche!”… “Les décervelés, à droite!” Voilà les quelques mots sortis des gueulophones géants stationnés tout autour du bâtiment. Appelez cela une école. Ou un cimetière. Ça revient au même. Tous ces simili ninjas de l’ombre vont devoir combattre la critique de la rue. Comme chaque année.
Parés pour le drame. Ils avancent tous très lentement.

Le petit propriétaire de la tronçonneuse encore fumante hésite entre la file de gauche ou de droite. Il doute. Il réfléchit. Trop. Il se retourne, prend ses pieds dans une racine, tombe à terre et s’égorge sur son engin. Glorieuse fin d’un illustre inconnu. Parmi d’autres.

Une horde de squelette s’empresse de nettoyer ce carnage. C’est pas beau du sang partout.

La grille ornée des restes de corbeaux noirs et d’une citrouille pas du tout de saison grince et claque au gré du vent. Des sandales se perdent, des coups de bâtons aussi. Rien de bien méchant, c’est la rentrée après tout.

Ces grands enfants ont parfois plus de 30 ans. Ils ont connu les maternelles et primaires dans un sombre Passage avec des gargouilles protectrices et des zodiacs sur la tête. Les secondaires leur étaient offerts dans les salles de Torture et Taxis. Quelle chance.

Ce soir, c’est ce bizarre Bozar qui les force à vivre si longtemps cet âge immature. Leurs cicatrices sont intactes. Leurs cauchemars invitent à tout sauf à la réflexion. C’est creux. Encéphalo à plat. Une barre, un œil vide. S’ils ont la chance de s’effrayer, leur mâchoire valse. Et ce sang qui coule à nouveau. Sur du tapis cette fois.

Une déchéance festive que je ne raterai pour rien au monde…

A ce soir, mes zombies adorés.

BIFFF : LE Festival du Fantastique, avec du Thriller et de la Science-Fiction dedans. Le tout à Bruxelles. BoZaR.

Tremblez!

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BIFFF 2008, clap 10!

J’ai bien récupéré de ma soirée de samedi, elle fut riche en émotion en tout cas!
Tout d’abord le film en compétition pour le jury européen. Frontière(s) de Xavier Gans retrace le parcours de 5 jeunes banlieusards parisiens, qui doivent tentent de s’échapper hors de la ville. Paris est alors à feu et à sang. Des émeutes partout, des bagnoles en feu, des flics qui tirent dans tous les sens. Bref. Ca va pas. D’ailleurs l’un d’entre eux meurt à l’hôpital, suite à une fusillade.
Pour se partager le butin (sorti d’un braquage quelconque), direction, le Nord. La frontière. Séparé en deux voitures, les 2 premiers s’arrêtent dans un motel. C’est le début du cauchemar…

Ce film trace le portrait très caricaturé d’une veille famille nazie repliée dans sa fermette, et pratiquant des rites cannibalesques à en dégouter plus d’un.
Les tortures sont saisissantes et le sentiment de mal-être persiste au fur et à mesure de l’histoire. On pourrait presque s’imaginer l’odeur ambiante… Etonisch, nein?
Pas de rebondissements exagérés (ou alors prévisibles), il s’agit néanmoins de s’accrocher lorsqu’on découvre les caves…
Je n’en dis pas plus, ce film est à voir. Absolument. Enfants s’abstenir. Je déconseille quiconque de se balader dans le coin, il y a un Samuel le Bihan (le puant, pour certains biffeurs dans la salle;-), qui fait très peur…Quant à Estelle Lefebure (Halliday), son épisode de charme est marrant, mais elle devrait s’abstenir de tirer (des balles).

Après être passé à l’annif d’Emilie, je suis retourné au Bal des Vampiiires par la suite, pour une nuit fantastique…jusque tard dans la nuit ;-)
Dimanche peu productif, et retour à la réalité lundi matin…
Mais qu’est ce que c’était bien!

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BIFFF 2008, clap 9!

Hier soir, deux films européens. Artefacts et Flick.
Comme à mon habitude depuis le début du festival, je prenais un plaisir certain à écrire quelques lignes sur les films que j’ai été voir. Les dernières tendances en matière de fantastique, sci-fi, thriller, c’est toujours sympa à connaitre.
Pour ce post, l’envie ne me vient pas. La raison est simple. Les deux films vus hier m’ont plombé.
Artefacts est un film essayant de faire peur, mais qui endort tout le monde. Pas de stress, pas de panique, pas climax. Rien. Zéro. L’histoire d’une femme qui voit ses collègues se faire tuer un à un par leur “double”, un sosie venu d’on-ne-sait-où. Mise en scène mauvaise. Scénario inexistant. Direction d’acteur vraiment faible. Et puis, les acteurs aussi en fait.
Le deuxième film, Flick, est un peu plus potable. Plongé dans un décors années Elvis, l’histoire de ce jeune gars qui n’a rien pour lui (à part la danse), et qui se fait taper dessus en permanence. La vraie tête de turc donc. S’en suit un plongeon avec la voiture dans la mer pas loin, et le voilà devenu un beau mort-vivant 50 ans plus tard. Des scènes de non-actions interminables, à nouveau. Qu’on m’explique ce que Faye Dunaway est allé faire dans ce film (elle et son bras mécanique) ! Je préfère encore Dard Divorce, là au moins, on était prévenu de la qualité du film…

Une dernière question aux organisateurs; Pourquoi avoir programmé ces deux films un vendredi soir, jour de grosse affluence au BIFFF? Le public étant ce qu’il est en semaine, celui du vendredi est un rien plus large (lire: grand public), et ce genre de navet cinématographique ne va pas nécessairement avoir bon écho. Doomsday aurait fait une tête d’affiche formidable. Ah mais non, celui là, il était programmé un dimanche soir, c’est vrai… pour garantir les petits yeux au boulot le lendemain…

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BIFFF 2008, clap 8!

Jeudi soir, minuit.
Un seul film à mon agenda. Une séance très attendue, si on sait ce dont est capable le réalisateur Uwe Boll.
Postal commence très fort: deux kamikazes dans le cockpit de l’avion qu’ils ont pris d’assaut. Ils se disputent à propos du nombre de vierges qu’ils recevront après l’attentat! Et pour trancher, ils appellent Ousama Ben Laden… Ca donne le ton!

Après? des bagarres à n’en plus finir, des tirs, des morts partout (même des gosses tués au ralenti, balles après balles… c’est plutôt drôle!), un chef sectaire givré, des arrières-salles discrètes pour kamikazes, en direct depuis Taliban TV, etc…

Ne me méprenez pas, je ne fais pas l’apologie du crime, je raconte juste un film basé sur un jeu vidéo hyper connu. Uwe Boll a même pris la peine d’inviter le créateur de ce jeu dans son film… pour lui tirer une balle aussitôt et crier victoire “I hate video games!”. Tu vois ce que je veux dire…

Mon passage préféré? Le flic qui va “gentillement” demander à la conductrice asiatique de démarrer au feu vert… regardez-les, et vous comprendrez ;-)
Déconseillé aux personnes dépourvues d’humour… Pour ma part, j’attends déjà la version du jeu vidéo Far Cry, Boll prévoit sa sortie pour cette année encore

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BIFFF 2008, clap 7!

Ce mercredi, c’était l’ode au ciné espagnol.
Tout d’abord, Timecrimes (Cronocrimines) de Nacho Vigalondo. L’histoire d’un homme simple qui s’installe avec sa femme dans une nouvelle maison de campagne. A travers ses jumelles, il aperçoit au loin une jeune fille se déshabiller, il décide d’aller voir cela de plus près…
Ce film de science-fiction emporte le personnage dans un univers qui se répète. Il va revivre les mêmes instants avec environ 1h30 de retard. Tout cela étant le résultat d’une course-poursuite dans la forêt qui se terminera dans une machine à remonter le temps. Pour ensuite, recommencer… Ce scénario très bien ficelé donne déjà envie de le revoir.

Le second film (espagnol) de ma soirée est un délire total!
Doctor Infierno se veut sado/maso, néchrophile, noir et blanc, dénué de bon sens et rêve de conquérir le monde grâce au vaccin magique qu’il a mis en place pour soigner tous les cancéreux et sidéens de la planète. J’ai même adoré les robots sortis de Bioman à la fin! Il suffit juste de pouvoir rire de tout et de n’importe quoi, et ça marche!!!!
Vive ces réalisateurs hors du commun…;-)

Et ce soir, Postal, youpie!!!

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