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Movember with me, please!

movemberPlus que 5 jours et j’aurai réussi mon pari. Celui de tenir 30 jours avec une moustache.

Rasé de près le 01 novembre dernier, je la laisse pousser pour une bonne cause. Ce n’est pas une blague. Ce n’est pas une moustache de tapette non plus. Non! C’est une moustache qui va rapporter gros. En plus de votre sympathie, elle ramènera des dons (des sousous en euros) pour appuyer la recherche médicale contre le cancer de la prostate.

Faites vos dons ICI!

Le rapport avec la moustache? A priori aucun. Si ce n’est que l’action Movember, née en 2010, connaît un succès croissant!

Donc, même si je me fais nommer d’Artagnan pendant 30 jours, je suis ravi d’exhiber mon poil pour la cause :)

L’année prochaine, on pourrait le refaire, en mode “Milking”?

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Pinterest en français: localisons, localisons!

“Localisons! Oui! On ouvre d’abord le site en anglais… et puis on verra!” s’exclame le marketeer en charge du lancement d’un nouveau site. Il découvre ensuite que les visites viennent d’un peu partout, et surtout de pays non-anglophones. “Caramba!”.  Il est donc tenté de traduire son site dans la langue préférée de l’utilisateur. Normal.

Il croit que c’est easy. Il le fera donc lui-même. #fail

Les false friends (faux amis) sont légions malheureusement. Et les néologismes ne se comptent plus. Depuis bien avant le web, des essais parfois réussis, parfois ratés, de campagnes publicitaires, nous avaient habitué à ce genre de coquilles. On pourrait même parler de perles pour certains.

On se souvient du “Juste fais le”, traduction obligée de la célèbre phrase de Nike – Just do it – , en référence à la loi Toubon en France. Un clin d’œil des Guignols, certes, mais qui justifiait à lui seul la difficulté qu’ont les agences à traduire des slogans, des proverbes, des phrases qui veulent tout dire dans une langue, et… rien dans l’autre.

La localisation, c’est déjà en soi, un néologisme. On devrait peut-être parler de transposition, légèrement plus adéquat que la simple traduction. Vous avez peut-être une meilleure idée? suis toute ouïe!

Pinterest est récemment tombé dans le piège avec la version française de son site. On essaie, on cherche. Comment va-t-on dire to pin en français ? Pinner ? Épingler ? Accrocher (au tableau )?
Tout se mélange.

recent activity

Un mélange très moche, non?

pins populaires

Sur Pinterest, nous pouvons donc retrouver tous les pins populaires. Les pins. Je pense aux pin’s. Ce petit bout de métal qu’on arborait fièrement sur sa veste, dans les années ’90… ceux qui le font encore aujourd’hui, ce sont les présidents et ministres. Obama avec son drapeau américain par exemple. Obama American Pin

Le pin’s, cet objet qu’on accroche, qu’on veut accrocheur en fait. Car c’est bien pour attirer le regard de l’autre qu’on le porte. Discrètement. N’en déplaise à ceux qui me diront que c’est uniquement un signe d’appartenance à ceci ou cela. Montrer son appartenance, c’est aussi accrocher l’autre, que ce soit avec un pin’s, un foulard ou des Ray Ban…

Mes souvenirs me font revenir une minute en arrière; les gros badge ACIDE, c’était déjà une sorte de pin’s, non? Un peu plus laid, un peu plus flash. Et surtout, l’ancêtre du smiley :-) Je m’écarte du sujet.

badge ACIDE

Pinnable? c’est Mashable qui s’y colle dans son article sur Gucci. Légèrement douteux, non?

Quant au réépinglage, que dire? A part quelques articles soulignant l’effort francophone de Pinterest, rien sur ce terme barbare. Sauf peut-être celui-ci qui m’échappe encore (j’ai beau le relire!). Il date de juillet 2012 et parle IT, sans aucune mention du réseau social d’images. Belle performance.

réépinglages

réépingler

Après plus de 10 ans dans le métier, je constate encore que la Belgique reste le laboratoire des sites multilingues. Une difficulté supplémentaire en soi. Une richesse aussi. Avec nos 3 langues officielles (le belge, le français, le néerlandais et l’allemand (rarement repris en ligne chez nous)), et la 4e qui devient parfois la première (l’anglais), nous n’y échappons pas. Avant la page d’accueil du site, il y a le choix de langues. C’est comme ça. Le marketeer a peur de vous perdre si, en tant que francophone pur jus, vous tomberiez sur des textes à la Vondel ou Güttenberg. Que ce soit sur MSN, Skynet ou Immovlan.

En page d’accueil de nos sites belges, parfois, l’économie d’échelle veut que des traductions toutes faites issues des Pays-Bas ou de France, y soient injectées telles quelles. Cela se voit et c’est très moche. Pensez à les faire relire par des natifs du pays, ça nous évitera quelques endives dans le texte.

Aujourd’hui, à l’heure de la globalisation, de la simplification des actions en ligne, est-il possible de ne pas tout mélanger, d’éviter les nouveautés linguistiques – risibles parfois-, et de lancer une version correctement optimisée dudit site dans une autre langue, sans se tromper aussi grossièrement?

Localisons, oui, mais localisons bien!

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A la recherche du meilleur outil de mindmapping…

Pour remettre ses idées en place, suite à un brainstorm par exemple, il est plus qu’intéressant d’utiliser un outil permettant de “mapper” toutes les idées qui sont ressorties de la bouillante réunion entre collègues.

Aujourd’hui, à l’heure de l’interweb, des dizaines d’outils sont disponibles en ligne, ou en version client pour Mac ou PC.

mind mapping tools - outils de mindmap

La collecte.

Après un appel à l’équipe avec la question suivante:

je cherche un bon outil de mindmapping, gratuit, et complet (je sais, je demande beaucoup ;-) #merci #bisous

voici ce qui en ressort (via Facebook et Twitter) – sur un peu plus de 30 réactions;

Les outils les plus souvent cités sont:

Je vous passe les grands tableaux noirs, feuilles de papier + bic, et autre psy!

D’autres noms moins connus sont également apparus;

 

La pré-analyse

La gratuité n’était pas suffisante. Pendant ma mini-enquête, j’ai du préciser sur quel type de machine et configuration je souhaitais utiliser l’outil de Mindmapping. PC, Mac, Mobile, Tablette, etc. Un peu naïf de croire que tous les outils sont compatibles sur toutes les plateformes… :(

Au boulot, je travaille sur un PC Windows (Vista), avec une limitation administrateur – qui m’empêche donc d’installer des programmes – ne blâmez pas mon employeur, on pourra discuter dans un autre post sur l’utilité de ces limitations si vous le voulez.

J’aimerais par la suite partager mes présentation MindMap avec mes collègues.

Donc, idéalement, j’ai besoin d’un outil en ligne gratuit, compatible avec un navigateur genre Chrome, Firefox ou IE, et collaboratif.

Découvrons tout cela!

Mindmeister Mindmeister

  • Le plus souvent cité.
  • Outil en ligne, collaboratif, gratuit pendant 30 jours. [UPDATE: il y a une version basique totalement gratuite, jusqu'à 3 maps]

Mindnode mindnode

  • Uniquement pour les Mac Addict.
  • Application à télécharger. Il existe une version Pro et Light.

Xmind xmind

  • Une bonne alternative.
  • Software à télécharger, sur Windows, Mac, Linux. Gratuit pour une personne, cher en version collaborative.

Mindjetmindjet

  • Très séduisant.
  • Outil en ligne & software à télécharger sur Windows, Mac, Android! avec Facebook & Google Connect.
  • Gratuit, mais réception d’un mail parlant de “période d’essai”. Bizarre.[UPDATE: C'est effectivement payant]

Freemindfreemind

  • Très complet.
  • Software à télécharger sur Sourceforge.net, pour Windows, Mac, Linux et autres.

Exobrainexobrain

  • Présenté comme le killer.
  • Outil en ligne, hyper simple, trop peut-être. Pas collaboratif (ou alors, c’est bien caché).

LovelychartsLovely Charts

  • Hyper complet.
  • Payant pour chaque version; en ligne, en installation ou sur iPad.

 

Résultats des courses

L’outil qui, à première vue, répond à mes attentes originales, c’est-à-dire, la gratuité, la collaboration et l’utilisation en ligne, se nomme: Mindjet.

Il est suivi de près par Exobrain, qui promet de belles choses dans un futur proche (et espérons-le, une version collaborative).

Les autres outils ne sont pas du tout à jeter par la fenêtre, mais ils ne répondent pas à 100% à mes critères. Les 30 jours d’essai de Mindmeister, par exemple, sont pour moi un frein. Je n’ai pas envie de me retrouver au 32e jour de mon projet avec un outil qui ne veut plus me donner accès à mes diagrammes…[UPDATE, cfr supra]

Pour une utilisation personnelle, je n’hésiterai pas à télécharger Freemind et Xmind. Ils sont gratuits (Xmind, pour une personne), et offrent des thèmes graphiques variés, avec beaucoup de configurations utiles.

Et si jamais je devais passer sous Mac, je penserai à Mindnode, promis.

Et si j’ai envie de mettre la main au portefeuille, je n’hésiterai pas à m’exercer avec Lovelycharts, de loin le plus complet de tous les outils rencontrés ci-dessus.

La page Nest’up sur Facebook a également vu passer la question, je vous laisse découvrir les avis par ici:
https://www.facebook.com/groups/nestroom/permalink/165264996944172

 

Voilà, ça fait du bien de passer en revue ce qui fonctionne sur la toile. J’espère que ce tour d’horizon vous aidera à bien choisir votre outil de Mindmapping idéal!

Vos commentaires sont bienvenus pour améliorer cette page évidemment.

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Pinterest est enfin sur le Google Play d’Android!

Je ne l’attendais plus. Il était présent sur iPhone depuis belle lurette, et les nombreuses fausses applications de qualité ultra médiocres qui existent sur le Google Play d’Android ne faisaient que m’énerver, en allant de déception en déception.

Cette fois, c’est la bonne! Pinterest, que je vous présentais déjà ici, est disponible gratuitement sur le marché des applications Google!

J’ai donc téléchargé l’application cet après-midi, sur mon Nexus S, et dès le premier écran, je sens déjà que je vais apprécier.

La simplicité, tout ce qui a toujours caractérisé Pinterest. L’affichage des images du premier écran, un peu lente, propose par défaut l’ensemble des personnes que je suis (following).

La navigation est hyper intuitive. Vous faites glisser l’écran vers la gauche, et la page avec mon profil personnel apparait. Nombres de followers/following, et les dernières activités en rapport avec mes pins. Un bémol, aucune indication sur l’heure ou le jour de l’activité :( .

Retour à l’écran principal (toujours avec un glissement des doigts sur le téléphone, de gauche à droite cette fois), puis encore une fois pour arriver sur une sorte de dashboard reprenant toutes les thématiques existantes dans Pinterest. 32 thèmes accompagnent les deux premières cases “Everything” et “Popular”.

Ces 3 écrans sont naturellement disponible en haut de l’application, avec la loupe “Search”, le logo Pinterest “retour à la homepage” et l’icône “profil”.

Et puis?… et puis c’est tout.

Vous pouvez créer un pin directement avec l’appareil photo intégré de votre smartphone évidemment.

Mais aussi pinner, liker et commenter les images des autres très facilement. Exactement comme sur la version html classique.

Rien de neuf, mais depuis qu’on l’attendait – elle avait été présentée au Google I/0 cette année, sans aucune précision sur la date de publication!, cette application ne pourra que réconforter les utilisateurs Pinterest qui souffraient de ce manque d’application officielle sur Android.

Et vous, qu’en pensez-vous? Elle vous plaît? Vous vous attendiez à mieux?

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Pinterest, la place aux idées imagées

pinterestPinterest, le nouveau réseau social en vogue, me plait beaucoup. J’ai tout de suite accroché pour le style, et la simplicité de l’outil. Après quelques minutes de recherche, vous ne manquerez pas de “pinner” certaines images ou photos, et de les placer dans votre nouveau “board” ou tableau, un peu à l’idée des tableaux en liège dans la cuisine, histoire de ne pas oublier… histoire de se souvenir qu’on y a pensé un jour.

Ce matin, j’avais le choix entre un thème spécial Pâques, ou tout autre chose. J’ai préféré me lancer dans une idée très égoïste, mais qui fera des émules ailleurs à mon avis.

Outre ma tête de Dracula en l’honneur du BIFFF qui se déroule actuellement à Bruxelles, j’ai choisi d’illustrer mes 5 boards par les composantes de mon prénom (Très égotrip, je le répète).

Une petite recherche bien ciblée, et hop, voilà le travail… Qu’en pensez-vous? c’est trop kitsch? trop bobo? trop bof? hyper laid ou fantastique? N’hésitez pas!

pinterest Zoltán

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ICRA International goes social!

Hier soir, une réunion web était organisée à propos du site web d’ICRA International – ceux qui me connaissent savent que j’en parle régulièrement.

site web icra international HPICRA, c’est l’acronyme pour International Commission for the Rights of Aboriginal People, en anglais dans le texte. Le but principal étant d’aider, favoriser et faire valoir les peuples oubliés de notre planète. Je ne vous les citerai pas tous, mais je pense aux Karens de Birmanie, aux Emberá Katio et aux U’wa de Colombie, par exemple.

Mini-trip

Je découvre une énorme baraque non loin du centre de Mont-Saint-Guibert. Le quartier semble hyper calme. On me dit que Zavata est présent avec ses autruches et dromadaires pour quelques représentations.

[réflexion] Je n’irai pas le voir, mais j’applaudis encore ces troupes de cirque qui arrivent, tant bien que mal, à se maintenir. Dans l’ère du “tout numérique”, on serait surpris de se dire que voir des animaux exotiques, c’est presque devenu has been. Dommage. [/réflexion]

C’est donc autour d’une bière artisanale, la Poyete, brassée par Jean, notre hôte, que nous discutons des statistiques du site existant.

Les bases

L’écoute, l’explication et le débat: c’est du moins sur ces postulats-ci que je me base lorsque je présente quelques chiffres et analyses statistiques. Mon public, ce sont les passionnés d’ICRA (Hervé, Jean, Caroline, Chris) qui ont les mains dans le cambouis, surtout niveau contenu et qualité journalistique du site (et aussi technique).

Après avoir distingué succinctement une visite, d’un visiteur et d’une page vue, on pouvait attaquer le gros morceau! Ambiance bon enfant, et beaucoup de questionnement. A l’attaque :-)

Les objectifs

Les souhaits de l’association sont multiples et demandent un éclairage pour son adaptation “en ligne”. En gros, ICRA International tend à:

  • augmenter le nombre d’adhésion
  • améliorer la récolte de dons / paiements via internet
  • fournir une information de qualité
  • mettre en avant les différents programmes (Akassa, etc)
  • pousser les pétitions
  • augmenter le nombre d’abonnés à la lettre d’information
  • faire parler de l’association et rendre les actions plus virales
  • créer une boutique en ligne (reléguer au 2d plan car, la demande d’investissement est beaucoup trop importante).

Tout un programme et pour y arriver, il faudra en tout point, augmenter le trafic sur le site. Que ce soit via l’accès aux moteurs de recherche, les mailings, mais aussi les réseaux sociaux, tels que Facebook et Twitter.

Les chiffres

On peut s’émerveiller des chiffres, leur faire dire tout et leur contraire. Il faut surtout garder ses distances, et être très critique. Malgré son trafic peu élevé, le site d’ICRA International score assez bien dans les résultats de recherche. Les mots-clés sont très spécifiques (noms des peuples ethniques, par exemple). Le “long tail” a toute son importance… Cela peut garantir un trafic de qualité sur le site. Ce n’est pas plus mal.

Ecrire le mot-clé Embera katio dans Google mène très vite à ICRA. Le nouveau visiteur sera séduit par la qualité des reportages à ce sujet. Mais, statistiquement, il ne l’est que pour une durée moyenne de 3 minutes, à raison de moins de 3 pages vues par visite… Pour un site d’information, ces données sont donc beaucoup trop faible. Une solution simple serait de rediriger le lecteur vers d’autres articles du même thème, avec des liens en bas de l’article.

Le trafic naturel est quant à lui, élevé (plus de 60% des visites proviennent d’un moteur de recherche), pour presque 20% de visites amenées par des sites externes (referral sites). Le mailing se taille la part du lion et permet, comme souvent, d’augmenter le trafic du site le jour de l’envoi. A ce sujet, je proposais la solution Mailchimp, pas trop couteuse, mais qui permet de donner des statistiques précises sur le nombre d’ouverture et de clics dans les lettres d’info envoyées aux abonnés. Chose qui n’est pas possible aujourd’hui, et contraignant, car l’impact réelle des envois ne peuvent pas être analysés pour de futures améliorations.

Presque 10 ans d’archives

Depuis 2003, le site web d’ICRA archive les articles écrits en ligne et les dossiers diffusés dans le journal IKEWAN. On ne se plaindra pas de la longueur des textes, souvent remis en question sur le web, pour cause de fatigue de lecture. Ici, l’information est complète. Et c’est un luxe indéniable!

Le tout est de le structurer correctement. Classés par date, les articles sont disponibles assez facilement.

Choix du CMS

logo icra internationalCôté outil, le va-tout de l’équipe est de migrer l’ancien vers une nouvelle plateforme Joomla!. Honnêtement, la dernière fois que j’ai utilisé ce CMS (Outil de gestion de contenu / Content management system en anglais), c’était il y a 6 ans, et je ne m’en suis pas vraiment remis. Une expérience usability difficilement convaincante. Dans le contexte de l’époque, WordPress n’étant pas encore l’outil d’aujourd’hui, Joomla! semblait intéressant, avec une communauté active, et donc, plein de plugins disponibles et les questions/réponses qui vont avec.

C’était donc il y a 6 ans. Depuis, j’ai goûté au plaisir de la 1ère installation WordPress. Et de ces nombreuses mises à jour, jusqu’à aujourd’hui. J’ai surtout laissé tomber Joomla!, mais il se pourrait que la communauté soit toujours aussi présente, et que les améliorations UI et design me surprennent. Wait & see.

Mais tout changement de plateforme implique des risques pour le référencement. Garder les urls ou du moins, les rediriger correctement s’il n’est vraiment pas possible de faire autrement. C’est un travail technique qui requiert une certaine attention. J’aurai l’occasion de revenir une autre fois sur la structure du site, étant donné qu’elle n’était pas encore clairement établie à la fin de cette première réunion.

ICRA, what’s in the name!

ICRA est un acronyme utilisé dans le monde entier par beaucoup d’associations et groupes de travail en tout genre. Quelques exemples en vrac:

Je vous laisse donc imaginer la difficulté pour ICRA d’arriver en haut de la liste des résultats.Au niveau mondial, le mot ICRA est largement utilisé… en Turquie, il désigne l’exécution, la performance. icra müdürlüğü veut dire Directeur exécutif. Cette recherche écrase logiquement toutes les autres.(source Google Insight)

ICRA_turquie_map

Et les médias sociaux dans tout ca?

Comme le nom n’était finalement pas si original que ça, sur une échelle mondiale, il fallait réagir autrement pour le mettre en avant intelligemment. L’avènement des réseaux sociaux m’a vite mis la puce à l’oreille, et c’est la raison pour laquelle je repère régulièrement les “nouveaux” réseaux. J’en profite pour réserver le nom ICRA partout où c’est possible.

Un problème de marque? Non, pas vraiment. ICRA International existe depuis longtemps, et les nombreuses autres associations homonymes n’ont jamais rien tenté pour récupérer l’acronyme, par ailleurs, sur d’autres plateformes.

Concrètement, ICRA, et ses 4 lettres très pratiques et reconnaissables, est donc présent sur les réseaux sociaux suivants;

 

Pour les deux derniers, c’est une présence passive, car le temps empêche de tout mettre à jour en permanence. Google+ n’accepte toujours pas la mise en ligne automatisée des articles via un feed RSS…

Si vous estimez qu’il manque un réseau social particulier pour ICRA (je pense à des réseaux sociaux ayant pour thème les associations, s’il en existe), faites le moi savoir, merci!

(Il y a encore des millions de choses à raconter sur ce site, mais si vous arrivez déjà jusqu’ici, c’est que vous avez eu la patience de tout lire :-) – to be continued donc… ! )

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2011-2012-… tu fêtes ou pas? en tout cas, fais au moins ceci!

2012Quoi, tu fêtes pas la Saint-Sylvestre, toi? C’est pas une fête, c’est juste une occasion supplémentaire de se bourrer la gueule entre amis et d’aller rendre visite à ses (grands-)parents le lendemain, pour assister à la Xème représentation de Casse-Noisette, la gueule de bois en prime…

Si tu ne fêtes pas, tu vas rester chez toi un samedi soir? qu’on soit le 31/12 ou pas, c’est samedi soir bordeyl ! Faut se remuer le popotin quoi.

Si tu es dans le mood “j’ai pas d’amis”, ouvre tes events Facebook et constate (juste constater!) le nombre d’events où l’ami du pote du voisin de ton ancien kot t’invite à la MEGA PAAAARTY OF ZE YEAR. Où la réouverture exceptionnelle du bar du pêcheur en bord de Semois. A les lire, ils t’y attendent tous! TOUS. Et uniquement le 31/12 au soir. Tu les connais peut-être pas, mais t’as pas le choix, tu dois y être! Sinon, t’as raté ta life quoi. Mais le don d’ubiquité c’est pas pour demain non plus (enfin, si, peut-être en 2012..).

Donc, tu pleurs dans ton coin. T’as pas d’idées. Tu fais de ton rebelle. Tu veux pas fêter. Pas faire comme tout le monde. Mais tu t’emm** grave. Ben oui, voir tout le monde se préparer, s’aguicher comme pour aller danser un samedi soir. Oh wait?! ben oui, c’est samedi soir quoi.

Donc, tu réponds “Non” à certains events, et “Peut-être” à d’autres (honnêtement, c’est quoi qui te fais hésiter?). Mais pas un seul “Oui”. Nada. Rien. (trop engageant, j’imagine).

Un doute s’installe.

Dernière semaine avant le passage à l’an neuf. A part les nouvelles taxes, tu te demandes encore ce qu’il y aura de si “nouveau” à partir du 1er janvier, mais soit. 7 jours pour stresser. Vraiment stresser. Ne pas savoir ce que tu feras samedi soir. (Les jambes tremblent. La sueur coule du front.) Non, faut pas déconner.

Il FAUT déconner.

D’abord tâter le pouls du public. Hop, un statut Facebook/Twitter pour connaitre les tendances de chacun – c’est vrai, finalement, les copains qui y répondent, y a rien de plus vrai et sincère. (n’est-ce pas les zamis?)

Premier constat; beaucoup de monde hésite, ne sait pas, prévoit bien quelque chose, mais pas sûr si…, etc… (ca ne t’aidera pas des masses dans ton choix). Une soirée slave dans les hauteurs moscovites liégeoises? mmh, tentant.

Deuxième constat; comme souvent sur un wall FB, ça part en vrille :) Quoi? un confcall Skype dès 23.30 samedi? “Je suis partant” – “Moi aussi” – “I’m in!!”… -__- Non, tu ne rêves pas, ça marche. C’est pour déconné, certes. Mais il faudra brancher la webcam samedi soir. 12 geeks derrières leurs écrans respectifs entrain de siffler une bouteille de bulles. (Puis, tu compares les bouteilles évidemment).

Troisième constat: Seul avec ta webcam, un samedi soir, alors que ton voisin mettra la musique à donf’? Impensable… Toi aussi, tu feras péter les basses! Tu envoies un mail à tous tes potes, t’en parles autour de toi. Bref, tu te fais l’organisateur de ta propre soirée Saint Sylvestre quoi.

Quoi? quoi?

Quoi, tu fêtes pas la Saint-Sylvestre, toi? C’est pas une fête, c’est juste une occasion supplémentaire de se bourrer la gueule entre amis et d’aller rendre visite à ses (grands-)parents le lendemain, pour assister à la Xème représentation de Casse-Noisette, la gueule de bois en prime…

Ben non. Cette année, on annonce un 31 décembre particulièrement doux. Vous allez peut-être entamer 2012 tout seul à la maison, devant votre webcam, entre amis au restaurant, en boite, ou en champagne sur la Grand-Place. Vous serez soit au chaud, soit entouré d’amis.

Ben non. Ce ne sera pas le cas de tout le monde.

Changement de décors

Il y a deux ans, Sad et moi avons participé à une distribution de plats au centre communal de Woluwé-Saint-Lambert. On aurait aimé remettre cela cette année, mais nous nous y sommes pris trop tard, et les listes de bénévoles étaient déjà complètes.

En Belgique, 50.000 personnes vivent sans domicile fixe.

Pour marquer une solidarité qui ne s’affiche pas nécessairement tous les jours sur un wall facebook, je vous propose donc de simplement lever TOUS votre 1er verre virtuel de 2012 à toutes ces personnes qui n’ont rien. Ni un toit, ni un proche. Et de leur souhaiter, ne fut-ce qu’en ligne, une meilleure santé en 2012.

Comment faire?

Au delà des pensées, les gestes… L’initiative de Mélanie Chamaah “Le Web a du Coeur” me touche particulièrement, et aux cotés de plusieurs noms bien connus du paysage web belge, je vais également participer à cette récolte de fonds, destinées aux Restos du Cœur.

Soulignons aussi l’éternel “succès” de l’action “boites à chaussures”, un peu partout dans le pays.

Que 2012 puisse apporter la santé et le réconfort dont on a tous besoin. Bonne année à vous.

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Bienvenue à EUscreen, l’héritage audiovisuel européen!

Le 2 décembre dernier, lors de la conférence The Key to More Acces, la British Universities Film & Video Council en partenariat avec le Royal Holloway University de Londres a annoncé le lancement du projet EUscreen.

EUscreen, c’est un accès à des milliers de séries, reportages, et émissions audiovisuelles venant de partout en Europe. Depuis le 13 décembre 2011, ce programme est officiellement ouvert et disponible pour tous.

Plus de 10.000 archives audiovisuelles provenant de 17 pays européens sont dès à présent accessibles via le portail en ligne EUscreen. Il s’agit d’une belle réussite collaborative entre 36 partenaires européens, fournissant un contenu unique et très riche, sur l’héritage de la télévision en Europe, depuis les années 1900 jusqu’à aujourd’hui.

Un véritable eldorado audiovisuel

Le portail http://www.euscreen.eu (actuellement encore en version Beta) propose un ensemble de contenus audiovisuels, parfois rares (comme par exemple l’interview de Peter Fonda et Dennis Hopper, les deux stars du film Easy Rider (1969)), parfois uniques comme l’interview de Martin Luther King en 1962, à propos des discriminations raciales aux Etats-Unis.

Le projet proposera d’ici septembre 2012, plus de 30.000 références (vidéo, images, audio et textes) numérisées, gratuitement accessibles.

Les recherches sur le site sont intelligentes et très pratiques, et les données du matériel sont toutes reprises sous forme de metadata, avec une possibilité de “bookmark”, pour se créer sa propre petite collection d’archives. Que du bonheur! (L’inscription gratuite est très simple également).

EUscreen offre une valeur ajoutée dans de nombreux domaines; la culture, l’éducation et le divertissement, vers un public curieux de connaître les origines et le développement de la télévision en Europe. L’accent a également été mis sur la traduction de nombreuses vidéos, en 15 langues, idéals pour les étudiants.

Ce travail de titan a débuté en octobre 2009, et est supporté par la Commission Européenne. Le but semble évident, et il est agréable de souligner le dynamisme qui a poussé les instances européennes à créer ce portail, la principale motivation étant, selon moi, d’encourager la découverte et l’exploration d’une richesse culturelle et scientifique de qualité par un public dépassant les frontières de l’Europe.

Je vois cet outil comme un véritable complément de travail pour de nombreuses études; le site met en avant toute la qualité journalistique des reportages qui ont été réalisés en Europe jusqu’à aujourd’hui. Un must à placer dans vos favoris!!

Félicitations pour cette belle initiative, vive l’accès gratuit aux précieuses connaissances historiques audiovisuelles que nous récoltons depuis près d’un siècle en Europe!

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