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Cachai & Dashbox, clap II réussi!

Vendredi 26 avril 2013.

Une journée particulièrement stressante; des meetings en fin de journée au boulot, et ensuite, direction le Zebra, avec mon ampli et ma basse. La chance me sourit un peu, j’ai trouvé une place au millimètre près à deux rues de là, sans devoir payer jusque 21h. Plutôt rare dans le centre de Bruxelles :(

Le temps d’amener le matériel et de faire la bise à mes comparses de la nuit, la salle se remplissait doucement. Des amis de toute part, ma famille, ma mère, et de nouvelles têtes aussi. Des curieux sans doute.

Cette soirée semblait promise à un certain succès.

19h30: nous avions une demi heure pour tout placer et réaliser le soundcheck pour les deux groupes. Idéalement du moins. L’espace alloué par le Zebra est exigu. Les claviers sur le flipper, la batterie à gauche, les ampli guitare et basse au centre.

20h20: la longue demi-heure est passée tellement vite qu’on a 20 minutes de retard. Un classique. Mais Cachaï est prêt. Joyce au centre, la guitare de Patrik près du bar et ma basse près du flipper et de la vitrine extérieure. Le show pouvait débuter: 5 compositions originales situées entre musique orientale, pink floydienne et rock. Led Zep et Pearl Jam rythment les idées de Pat et moi, alors que Tori Amos transporte les élans vocaux de notre chanteuse. Les reprises de Fever et d’Uninvited (Alanis Morissette) font partie des beaux moments de la soirée.

Cachai

21h00: 40 minutes de concert envoûtant, où la voix de Joycy résonnait jusqu’au bout du café. Le public, moins attentif qu’au T’Oogenblik le mois précédent, applaudissait timidement. Peut-être que le lieu se prêtait moins à ce genre d’atmosphère musicale. Reste à nous relaxer sur scène et nous créer notre véritable identité en “live”. Ça viendra, j’en suis convaincu!

21h15: Tout autre style avec Ben, Fab, Oli et à nouveau moi. Dashbox se met en marche avec le premier morceau, Mister Dicky. Un morceau écrit l’année dernière lors de notre escapade à Briquemont. Ma première sortie avec eux. Et certainement pas ma dernière. S’en suivent une dizaine de compositions originales, des tubes qui font danser, pour la plupart. Une reprise de Tom Macray aussi. On entend les groupies chanter Hotel à tue-tête ou bien You want a war, et sa deuxième partie complètement déchaînée. J’adore. Je prends mon pied. Un “vrai groupe de mecs”, qu’on me dit. Ça me plait. Petit changement avec le set précédent; on laisse tomber une compo qui ne fonctionne pas bien sur scène (un faux slow semble t il :-) ), pour revenir à un morceau écrit par Julien, l’ancien bassiste, et présent dans la salle. Le vibrant hommage a eu lieu, même si j’ai pas totalement maîtrisé la partie “RATM”… lol!

23h: la fin pour un début de fin de soirée au finish… on m’a dit qu’il y a eu deux stage diving de Fab (sur nous!)… que les bières spéciales, ceylemal! Mais j’ai passé une putain de bonne soirée avec plein de gens géniaux. Un petit groupe de fans inconditionnel(le)s qui chantent sur chaque morceau, une camérawoman en or et ma mère en fan numéro Uno. (Que demande le peuple??)

Comme une grosse envie de remettre ça. Très rapidement. (Et ça tombe bien, car le 21 juin, Dashbox est confirmé en tête d’affiche des Fêtes de la Musique au T.A.G. de Rogier. Yeah!). En attendant la sortie d’un mini album d’ici la fin de l’année…

Musicalement, je me régale en ce moment. Et cela me fait encore plus plaisir de pouvoir vous le partager d’une si belle manière. Le retour est d’autant plus encourageant.

#meHappy

ps: les heures ne sont peut être pas les plus précises, mais on s’en fout un peu, n’est ce pas?

ps2: photo de Dianeke pour le copyrighteke!

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Un #BIFFF sans Bal des Vampires? Non mais allô quoi!

bifff bal vampireCatastrophe!

Une véritable météorite s’est abattue cet après-midi sur tous les habitants de BIFFFland. Le Bal des Vampires version 2013 n’aura PAS lieu.

Pour ceux qui ne savent pas de quoi je parle, le Bal des Vampires est l’événement le plus festif de la quinzaine cinéma fantastique de Bruxelles. Une sortie obligatoire pour tous les amoureux de déguisements de zombies, de nurses sanguinolentes, de Frankenstein revisités, de martiens cyclopes ou bien sûr de Dracula himself. Le tout accompagné de plusieurs DJ’s revisitant les années 80, 90 et 2000, de Joy Division à Fisherspooner, entre autre.

Je n’ose pas imaginer le manque à gagner de ce que je vais devoir appeler une belle erreur stratégique. Je ne connais pas non plus les détails de cet échec, mais si les 102 films à l’affiche cette année soulignent un réel travail de programmation, l’annulation de la fête est d’autant plus regrettable que le déménagement de Tour & Taxis vers Bozar semblait acquis et réussi. Grosse déception.

Devra t on déjà regretter les caves de Tour & Taxis ou du Botanique?

C’est la télévision régionale Télé Bruxelles qui me l’apprend. Il n’y aura pas de Bal cette année. Il n’y aurait donc pas eu d’accord avec les propriétaires des lieux, le Bozar. Par contre, on nous promet une grosse fête à Halloween. >___< (comment dire… on frise l’originalité là).

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Une explosion de bulles et de musique!

Samedi soir au Toogenblik, une Madame en rouge et noir fêtait ses 40 ans entourés de sa famille et d’amis d’horizons divers. Pour Sad, il y a eu des bulles pour tous, de bonnes tartes, une énorme bougie, un concert de Dashbox, une jam avec Ben et le batteur de Sad et de la musique jusqu’au bout de la nuit!

Tous les ingrédients étaient réunis pour une superbe fête d’anniversaire réussie. Merci 100 fois à tous ceux/celles qui ont bravé le froid (et heureusement pas le verglas) pour arriver jusqu’à Haren et festoyer joyeusement. Mentions spéciales pour ceux qui ont loupé un peu de la Fantastique Night, pour ceux qui devaient rester 20 minutes et qui sont restés deux heures (c’était tellement bien, pas vrai Yorick :) ), pour Ben qui devait se taper 80 bornes après le concert, pour Diane qui a tenu le bar quasi de bout en bout même sans cocktail, et pour ma maman qui a fermé la boutique à 4h30 du matin!!

Et hop, le petit résumé en photo ci-dessous.

Anniversaire sad

Dashbox

Steve, Sylvie, Oli, Sad

La Staaar

vive la course à pied :)

Geekland

Dashbox

Belles!

les fous du bar

pour elle!

Dashbox

friends

course à pied!

 et encore plein d’autres photos ici!

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Tori Amos en répétition générale au Bozar

Tori Amos - Gold Dust Tour 2012Oui, titre évocateur. Vous ne vous trompez pas. J’ai bien assisté au concert de Tori Amos au Bozar ce mardi 02 octobre 2012 dans la superbe salle Henry Le Boeuf du Bozar.

Alors c’est quoi ce titre? Une répétition générale? C’est une blague je suppose…

Pas du tout! Après avoir mangé des formidables sushis avec mon amoureuse sur un banc du Parc Royal – expérience chaudement recommandée! -, la soirée continuait au Bozar avec Maïté et sa collègue, avant de retrouver Marie et Jérémie qui nous faisaient signe depuis l’autre bout de la salle.

Côté scène, le piano de Tori Amos se situait dans le dos du chef d’orchestre, prêt à manœuvrer la cadence des dizaines de musiciens classiques du Metropole Orchestra.

Côté public, on sentait bien une certaine excitation. [itsucks] Je passe les détails des spécialistes de la discussion de salon PENDANT le concert, de l’autre fille qui a tout filmé avec son iPad (oui oui… une autre forme de misère intellectuelle, je suppose), de la nana derrière moi qui prenait des photos avec le superbe son de son APN, avec flash bien entendu. [/itsucks] Bref.

Un souhait commun: la certitude que Tori vienne nous émerveiller. Qu’elle joue debout, assise, couchée (non, c’est pas Lady Gaga non plus), elle va… elle va… nous faire vibrer à chaque note. C’est du moins tout ce que l’on souhaitait d’elle.

La belle rousse entamait donc sa tournée The Gold Dust Orchestral Tour la veille à Rotterdam, la playlist se trouve sur son site officiel.

Il est vrai qu’on avait plus souvent l’habitude de la voir seule avec ces claviers. Entourée de violons, cello, contrebasses, percussions et autres instruments à vent, ça donne un cachet majestueux. J’étais curieux. Très curieux.

A peu de choses près, l’ensemble de protocoles du classique ont été respectés;

  • La cloche sonne dans la salle Henry Leboeuf. Les festivités vont pouvoir commencer.
  • Les musiciens entrent en premier. Ils règlent leur son, s’accordent.
  • Le chef d’orchestre les rejoint. Applaudissement de circonstance.
  • Quelques secondes plus tard, Miss Amos se dévoile, tout sourire face à un public déjà debout, déjà conquis.

Tori nous salue. Elle est visiblement heureuse d’être ici. Premier choc; ses lunettes. Et bien oui, c’est qu’on vieillit tous évidemment. Deuxième choc; son ‘costume’… je ne souhaite pas être trop critique. Mais pourquoi avoir choisi un costume à tendance clownesque. Nous sommes invités à venir voir un orchestre avec une “singer-song-writer” d’exception. Et voilà que cette myriade de couleur fait mal aux yeux.

Tori Amos live Bozar Brussels

Les premières chansons défilent. L’artiste prend ses marques. On la sent nerveuse par moment. Ces mimiques, consistant à sourire et à vouloir fixer le public à sa droite, sont trop automatiques et peu enclines à la libérer de son morceau. Un stress qui se reflétait dans ses gestes et les regards incessants avec le chef d’orchestre.

Sans lui, elle était perdue. C’était du moins le sentiment que cela donnait.

Après trois morceaux joués parfaitement, elle nous sourit, se retourne et enlève ses lunettes quelques minutes, admettant elle-même que c’est bien plus agréable ainsi. Elle se sent obligée de suivre les partitions, note après note, et sa paire de verre lui est juste indispensable. Quand je vous parlais d’une répétition générale…

L’album Gold Dust revisite des chansons existantes du répertoire de l’américaine. Les arrangements – très beaux dans l’ensemble – ne me parlaient pas trop au début. Il a fallu attendre Hey Jupiter et enfin, Winter, une chanson qui me donnera toujours des frissons, pour que la manœuvre orchestrale finisse la première partie en toute beauté.

Un interlude musical nécessaire, tant pour nous que pour les musiciens. Il fait très chaud dans la pièce. Le temps de discuter quelques minutes avec nos compagnons de soirée, les gens reviennent déjà s’installer.

Tori Amos Bozar Clap 2

Clap 2: Myra Ellen Amos (son vrai nom) revient sous les applaudissements nourris. Je ne savais pas trop quoi penser de la première partie. Je restais sur ma faim, et je craignais que cela ne se prolonge. Heureusement, non! Ouvrir le bal avec “Yes Anastasia”, quelle belle idée!  Tori laisse désormais entrevoir ses longues jambes dans une superbe robe et une magnifique paire de chaussures rouges… on oublie la première partie et on reprend le rythme.

Petit clin d’œil au passage à son autre album (Night of Hunters) avec Hedge of the Moon, qui aurait, selon moi, mérité une place un peu plus importante dans le set.

Son confort scénique est perceptible. Elle finit ses chansons en saluant le public, telle une révérence avec ses bras. Généreuse Tori. Pas vraiment d’interaction avec nous, mais le plaisir y est. Enfin.

Certaines hésitations sont toujours présentes, une mélodie qui n’en finit pas de démarrer. Le piano est en route. Cela semble un poil surréaliste, l’orchestre regarde Tori, Tori les regarde à nouveau. Qui donc va commencer…? Son professionnalisme nous fait éviter le pire. Elle garde le sourire, tout se passe au mieux, la chanson peut vraiment débuter. Ouf.

Et comme dans toute répétition générale, des mini-couacs techniques arrivent aussi. Le spot principal qui éclaire notre chanteuse fait soudain faux bond, l’obligeant à continuer dans la pénombre des éclairages indirects. Rien de bon quand il s’agit de lire ses partitions!

Dans l’ensemble, elle a joué quasi toutes les chansons de son dernier opus. Ce sont des titres provenant de ces premiers albums, et revisités avec l’orchestre. Little Earthquakes et Under The Pink restent assurément ses albums fétiches. 8 reprises sur 17 chansons!

Elle expliquait à CNN en 1996: “Little Earthquakes, in truth, was much more like a diary form of things that have happened in my whole life, finding my own voice.” [CNN Online ?February 1, 1996]

Tori Amos, visiblement émue, a quitté la scène rapidement, avant de revenir pour un rappel légèrement écourté. 2 chansons et puis s’en vont. Tellement court que certains musiciens s’accordaient encore une dernière fois pour le 3e morceau, mais la chanteuse et le chef d’orchestre ont fait mine de plier bagage… une confusion qui ne m’a pas échappée, certains musiciens n’étant pas certains de ce qui allait suivre.

J’aime beaucoup l’artiste, j’adore ces textes, ces chansons, ces accords à la Kate Bush, ces manies sur scène. Oui, sa voix est superbe. Que d’éloges. Mais j’aurais tellement aimé entendre la version orchestrale de  A sorta fairytale, Thank you, Cornflake girl, love song, girl ou encore Crucify ! (et j’en passe tellement d’autres les unes plus jolies que les autres…)

Et pourquoi pas aussi, sa version tellement particulière de Smells like teen spirit! Imaginez un instant Nirvana avec des cuivres et cymbales…le tout au Bozar.

Oui, cela aurait été superbe. Mais non.

Son rêve n’est pas le mien, son choix est différent. Et c’est en osant ce genre d’orchestration qu’elle continuera à se différencier des autres artistes.

Bonne chance pour la suite de la tournée Tori, tu as passé le cap du stress test dans le laboratoire bruxellois. Prochaine fois, tu termineras chez nous avec un set hyper léché, ok?

_____

Tout ceci ne nous a pas empêché de terminer la soirée au Biberium avec tous nos comparses, pour un karaoké improvisé. Chansons de qualité, public de choix et voix d’exceptions! Quelle belle transition! :-)

Biberium entre amis :p

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Dead Can Dance ressuscité

dead can danceQue d’émotions hier soir au Cirque Royal de Bruxelles!
La salle était annoncée sold out. La venue en Belgique du groupe australien Dead Can Dance était presque inespérée, après plus de 5 ans d’absence.
Dans le public, de nombreuses têtes connues – les habitués de feu les soirée Pilgrimage et autres Fantastic Night – prêtes à venir apprécier deux heures de méditation collective autour de la splendide voix de Lisa Gerrard.

L’avant soirée débutait au Wine Walk, petit restaurant de dégustation de vins. Je recommande la qualité des plats servis avec le verre de rouge recommandé par le patron. Un délice et on s’y sent bien.

A 19h, les portes s’ouvrent enfin. On sent l’excitation de certains, on croise les faux vendeurs/acheteurs de tickets (mais que fait la police!), on entend les plus anciens parler de leur premier concert de DCD il y a plus de 20 ans.

20h, la salle accueille les derniers, les portes se ferment. La première partie donnait le ton. Nadishana – Kuckhermann Duo. Deux percussionnistes jouaient avec leurs instruments aux formes bizarres des musiques d’un autres âge. Irréel. transcendant. Prenant.
Une soucoupe volante fermée, en cuivre (je crois), qui résonne différemment à chaque frottement. Une guimbarde qui rappelle le Out of Space de Prodigy… Un rythme mélodieux qui nous transporte pendant plus d’une demi-heure vers le nirvana musical. Sans voix. Une belle façon d’entamer la nuit.

21h10, “ils” arrivent. Brendan Perry en premier, la claviériste Astrid Williamson (une backing vocal de rêve) le suit et enfin tous les autres membres du groupe. A ce moment déjà, le public était entrain d’applaudir. Puis arrive la diva, la voix qu’on veut tous voir, entendre… Lisa Gerrard herself. Un tonnerre d’applaudissement qui n’en finit pas. Quelle belle entrée en matière pour eux! Pas une note et déjà tous les éloges…

Avec Children of the Sun, on entre d’emblée dans leur univers. Des claviers longs, une batterie tapant le même rythme pendant 8 minutes, et Mr Perry qui ouvre le bal. We are the Children of the Sun. C’est aussi la chanson intro de leur nouvel album Anastasis.

Miss Gerrard enchaîne avec Anabasis. Rendez-vous quelque part en Mésopotamie. Heureusement qu’on reste assis. C’est prenant. Sa voix vient d’ailleurs. Envoutante, elle ne force rien. Lisa reste droite, telle une princesse qui exige de vous, fidèles, de vous tenir prêts à l’explosion. A l’envie. Elle est maîtresse de vos sens. Ses mains posées sur le pupitre, elle ne bouge pas. Elle implore votre écoute. Ce sera probablement sa seule demande.

Lisa Gerrard joue aussi au Dulcimer, et entame Rakim, plage titulaire de mon album préféré Towards de Within, laissant place à la voix de son ex-compagnon Brendan Perry. Et puis, soudain, la voix de Astrid Williamson (que je découvre…) qui finit la chanson dans un océan de notes… on en redemande.

Les esprits s’emballent avec Kiko où les envolées lyriques nous ramènent à l’époque des Marco Polo et des longues traversées du désert. Seul dans cette étendue de sable, on ne peut que s’imaginer la richesse de la terre, les kilomètres à parcourir. Une certaine remise en question de son train train quotidien. Tout cela avec des paroles souvent incompréhensibles, laissant place à l’intensité du voyage.

Lamma Bada, une des seules chansons expliquées par Perry, tisse un décors Maure dans le sud ibérique, où l’amour d’un être cher rend la vie difficile. Superbe.

On reste dans les tons arabisants avec Agape. C’est là qu’on constate la maîtrise parfaite de Lisa Gerrard. Voix puissante tout en jouant de son instrument.

Amnesia suit, comme sur l’album. Décidément ce nouvel opus est fabuleux! J’ai parfois cru entendre des arrangements à la Massive Attack…

Après Rakim, voici mon 2e morceau favori… Sanvean (Towards de Within) laisse place intégralement à la voix de Lisa Gerrard. Un clavier léger l’accompagne. On sort les mouchoirs, les frissons sont bien présents. Lisa, don’t stop, please…. Assurément mon coup de cœur du spectacle d’hier soir.

Dead Can Dance entame la plage n° 1 de Spritichaser, avec Nierika, et ce son beaucoup plus proche des tribus africaines. Cela donne envie de chanter avec eux. Des esprits rassembleurs nous entouraient dans la salle…

Et vu que l’envoutement était total, Opium – du dernier album – arrivait à point! Fumons ensemble mes frères…

The Host Of Seraphim nous rappelle que l’album The Serpent’s Egg, produit en 1988, nous faisait déjà vibrer avec des arrangements vocaux proches des chœurs Grégoriens de l’Armée rouge. Un vestige d’une autre époque qui renaît de ces cendres, le temps d’un soir. Please stay quiet and listen.

La Turquie[UPDATE] Grèce avait aussi sa place, avec la chanson Ime Prezakias. On se met à taper des pieds, on est libre…

Le décors ne change pas beaucoup pendant toute la durée du concert. Des jeux de lumières efficaces qui révèlent la grandeur scénique et théâtral des deux artistes principaux. Avec Now We Are Free, on revient avec quelque chose d’un peu plus moderne, magistral.

All in Good Time fermait le set, avant les rappels (j’aurais préféré qu’il ne la fasse pas du tout…)

on a eu droit à 3 rappels quand même!

Avec  (dans le désordre, je ne me souviens plus exactement): The Ubiquitous Mr. Lovegrove, une jolie reprise de Song to the Siren de Tim Buckley par Mr Perry accompagné de ces deux claviéristes, Dreams Made Flesh (de This Mortal Coil je crois), Rising of the Moon (Wandering Star) – vidéo ci-dessous – et l’indispensable Return Of The She-King, qui nous replonge dans un pseudo-univers des Croisades!

Conclusion

Pas grand chose à redire… Leur maîtrise, leur perfection, et leur désir se ressent à chaque instant. Dead Can Dance assure sur scène. Le son du Cirque Royal était particulièrement bien réglé. Le public était réceptif, probablement drogué par les mélodies éternelles qui continuent encore aujourd’hui à tourner dans ma tête. J’en redemande. Encore.

Line up de ce samedi 29/09/2012 – Cirque Royal, Bruxelles.

Brendan Perry – Voix, Guitares, Dulcimer
Lisa Gerrard – Voix, Dulcimer, Clavier
Astrid Williamson – Claviers, Backing Vocals
David Kuckherman – Percussion, Handpans, Claviers
Jules Maxwell – Claviers, Backing Vocals
Richard Yale – Basse, Claviers
Dan Gresson – Batterie

url: http://www.deadcandance.com

 

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Dashbox au Zebra, un peu comme à la maison…!

Zebra Dashbox Bruxelles

Vendredi dernier, le café Zebra (Place St-Géry) nous invitait à faire bouger le public et enflammer la salle avec les mélodies de Dashbox, groupe que j’ai rejoint en janvier de cette année. C’était donc mon deuxième concert avec eux, après celui des Fêtes de la Musique, au T.A.G. en juin.

Entre nous…

Le Zébra a la particularité d’offrir un espace convivial, sobre dans la décoration. Les lumières et le grand miroir du fond donnent des effets très réussis. J’aime ça! Le public mixte, composé des toutes premières groupies (Dashbox a déjà quelques années derrière lui) et des autres fans plus récents, étaient proches du bar …et donc de nous :) ! Un bon point pour entamer les festivités…

Instruments Dashbox Zebra

La mise en bouche

Oui, j’ai extrêmement faim. Toujours faim. Je mangerais n’importe où, n’importe quoi (ou presque). Et le stress, ça donne faim. Impensable pour moi de gérer sans manger. Je vous recommande le plat… que je n’ai pas pris: un sandwich chaud mozzarella, très agréable au palais. Bien plus que mon “croque-semaine”, mangé sans passion. Je le saurai pour la prochaine fois, mais sache, cher lecteur, que la Maredsous Triple reste une référence, et annihile toute velléité de putsch cuisinier.

Le concert

On était chauds – [rappel] Maredsous triple à l’appui [/rappel] – et le démarrage avec Mr Dicky a vraiment bien réussi. Les réglages que nous avions faits quelques minutes avant n’ont pas tout à fait porté leur fruit. Je regrette que les gens dans le fond de la salle n’aient pas pu entendre distinctement chaque instrument. Quant à moi, malgré un ampli basse placé dans le dos, j’ai quasi joué à l’aveugle… (ou au sourd si vous préférez). La recherche du bon son, c’est toujours la difficulté majeure dans ce genre d’endroit…

On a enchaîné avec une playlist qu’on a souhaité accrocheuse dès les premières minutes, avec une petite pause plus slow au milieu, pour arracher un final – et même un rappel – que j’ai particulièrement apprécié de jouer!

Promis, j’essayerai de regarder le public à partir de la toute première chanson, il m’en a fallu trois pour lever les yeux, et vous voir applaudir. Un set qui aura visiblement plu! Merci à vous d’être venus en masse :-) , et rendez-vous très vite pour de nouvelles scènes! (objectif Wembley^^)

La Playlist

  1. Mr Dicky
  2. The Black Sheep
  3. Not too late
  4. You want a war
  5. Self Safe Man
  6. So tired
  7. Miss the bus
  8. XXX
  9. I feel alone today
  10. Hotel
  11. C.I.T.Y.
  12. One more chance
  13. The Chords Killer

+ un rappel avec Hotel, You want a war et Mr Dicky (long version).

Les photos

Voici quelques images prises par nos valeureux photographes du moment! Merci à eux, ils se reconnaîtront :-) (je rajoute les crédits plus tard!)

Dashbox Zebra

Zebra concert Dashbox

 

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A défaut donc de pouvoir te les dire, je te les écris.

Parfois on écrit certaines paroles, certains textes, sans leur donner un véritable sens.

Parfois on prend des photos comme ça, au hasard des soirées, au hasard des rencontres.

Parfois on se lie d’amitié avec des gens qu’on croise une fois, 10 fois, 1000 fois ou même, toute sa vie.

Sens ou pas, on s’attache souvent. On se souvient, car on l’a vécu, on l’a senti (bizarrement, cela a du sens). On va même à se flageller, quand on tente de “se souvenir” des choses. Il n’y a pas de honte à oublier, à mon avis. La honte pourrait se dégager si on ironise trop sur cet oubli, sur cette absence de souvenir.

Le souvenir, tout ce qu’il nous reste.

Parfois, certains objets nous rappellent aux bons souvenirs.

Parfois, certains regards nous emportent dans des souvenirs merveilleux, des moments de bonheur, des plaisirs partagés.

Parfois, c’est la musique qui s’emporte, celle qui nous fait vibrer, celle qu’on veut vivre. Celle qui nous parle, qui nous donne ce sens.

Cette musique, elle se vit à n’importe quel moment, avec n’importe qui. Cette musique se fait souvenir, riche en émotions, riche de partage. Car, pour moi, la musique se joue à plusieurs. Les n’importe qui laissent petit à petit place aux véritables amis.

Le musicien et son public.

Les musiciens et leur public.

La musique, ce croisement entre des émotions vives et des moments de relâches totales.

(interlude musical)

Je n’arrive jamais à compter le nombre de groupes avec lesquels j’ai joué. Non, promis, ce n’est pas prétentieux. Je n’en ai juste pas honte, c’est un fait. Il y en a eu beaucoup. Et je les ai tous appréciés, les uns après les autres. Jusqu’à 4 formations simultanément. Parfois.

Parfois au clavier, parfois à la batterie, surtout à la basse et à la guitare. Un peu au chant…

Je n’ironise pas sur ces oublis, je pense au contraire que me remémorer tout cela “sur papier” serait un excellent exercice… de mémoire. Je ne le ferai pas ce soir. Pas la tête à ça.

Quand on rencontre des musiciens qui sont prêts à partager cette passion, et à donner vie à ce flux créatif — moment magique des répétitions –, on apprend à connaître ces personnes. Le langage du corps prend souvent le dessus, le dialogue pendant la chanson étant exclusivement réservé au chant. Quoi de plus normal.

Puis, il y a les intermèdes, ces moments où l’on échange juste un regard, où l’on rigole un bon coup, où on raccorde les guitares. Cette cohésion prend tout son sens. J’aime ça.

L’inspiration, elle vient des autres.

J’avais 14 ans quand j’ai vraiment ressenti cela. Une fête du printemps à préparer dans mon école secondaire. Et un groupe que je découvrais totalement. Je remercie encore Serge pour son initiative qui me donne toujours des ailes aujourd’hui!

Puis, j’ai suivi ma sœur à Liège avec sa bande d’Océanos, et toute la clique d’universitaires prêts à tout pour s’amuser autour de la musique. Des rencontres qui ont encore leurs effets aujourd’hui.

Les Oufties… (venant de Liège, c’était tout simplement logique de s’appeler comme ça). J’y repense souvent. On jouait déjà pour le mariage de l’un, ou pour la fête de l’autre. On a même fait les Glacières de St-Gilles, sans blague! Ne rigole pas, j’y ai même chanté…

(seconde interlude musical)

Le gong

L’horloge s’affole, les jours filent, les années passent. Les groupes se dissolvent, mais les esprits sont toujours bien présents. On perd contact, on reprend contact, on reperd contact, on se promet de se revoir… la vie quoi!

Les Oufties, c’est avant tout des amis de ma sœur qui, malgré la petite différence d’âge, m’ont toujours accepté, et sont devenus mes amis aussi.

Ton départ a fait l’effet d’une bombe. Je peine à y croire. L’incompréhension dans nos têtes. Les “ça n’a aucun sens” et les manques de réponses font mal.

Ces jours-ci, j’ai pu apprécier la force d’un groupe face aux mystères de la Vie. L’éloignement géographique et professionnel n’empêchera jamais de pouvoir continuer à recevoir et offrir les marques d’affection les plus proches. Comme si on ne s’était jamais vraiment quitté.

Au-delà de la passion musicale, les Oufties/Océanos sont surtout synonyme pour mois de Respect, d’Honnêteté et d’Amour pour l’autre.

Jean-Sé, très cher guitariste curieux de tout,  je n’aurais jamais imaginé un instant devoir résumer tous ces moments. Si tôt. A défaut donc de pouvoir te les dire, je te les écris.

Parfois on se lie d’amitié avec des gens qu’on croise une fois, 10 fois, 1000 fois ou même, toute sa vie.

Repose en paix, l’Ami.

 

 

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petit retard dans la diffusion des programmes…

mire

Petit message de service pour certains lecteurs qui doivent se demander ce que je fais avec mes articles sur Madagascar, entre autre. J’en écris 3 et puis plus rien!

Non non, je ne suis pas entrain de lâcher prise. A côté de la semaine bousculée au boulot, j’ai eu l’honneur d’officiellement apparaître pour la première fois sur le line up de Dashbox, que j’ai rejoint en janvier dernier. (Je continue Cachaï en parallèle aussi, toute autre ambiance musicale que je ne lâcherais pour rien au monde!). Dashbox, ce sont des mélodies entraînantes et du rock pop bien compilé. J’y rajoute donc ma touche de bassiste, et visiblement ça plait :-)

Des  dates à venir pour nous applaudir sur scène? Les voici les voilà!

  • le 21/06/2012 aux Fêtes de la Musique (en soirée)
  • le 13/07/2012 à Bruxelles-les-bains (heure à préciser)

dans les deux cas, c’est gratuit! Donc, pas d’excuses pour ne pas venir!! Toute l’info sur Dashbox.be.

Source: dashbox.be via Zoltán on Pinterest

 

Au rayon écriture cette fois, il y a plus d’un mois de cela, je me lançais dans une aventure folle. Miguel me proposait d’écrire gonzo. je m’imaginais déjà la position idéale au lit, mais il n’en est rien! Le journalisme gonzo est né dans les années ’70,  (blablabla, je vous laisse lire la suite sur ultragonzo.com). J’y contribue avec plusieurs articles, forts différents l’un de l’autre. Mais la quinzaine de malades qui m’entourent et qui n’ont aucune règle, force le respect.

ultragonzoL’ultra-subjectivité qui se dégage de nos articles donne un gros coup de fouet au mental du lecteur. Accrochez-vous, c’est parfois trash, c’est souvent sujet à critiques, mais qu’est ce que c’est bon la critique dans ce monde plat et insipide! Les débats sont ouverts depuis le 25 mai dernier, et ce, pour un petit mois seulement. La gonzitude de nos propos est éphémère, même si j’ai tendance à croire que nous pourrions prolonger la date de péremption. Mais qui suis-je pour décider de cela? Simple pseudo journaleux gonzique, gonzophage même, j’écris, je teste. L’ultragonzo deux point zéro va vous émerveiller ou vous faire vomir, mais quoi que vous fassiez avec votre écran ou clavier, vous ne verrez plus jamais l’azerty de la même manière.

On n’est pas loin du Walternet par moment. Je réserve ça à mes lecteurs. Entrez dans la danse ultra subjective aux articles très pertinents. Voici deux exemples de ma plume, il y en aura d’autres.

Autre affaire du moment, que j’avais déjà commencé avant Madagascar, et qui m’excite au plus haut point: Pinterest. j’en ai déjà parlé évidemment, mais je continue, je continue, je continue… Il y a évidemment le board e-gonzo, mais aussi un tout nouveau venu: “you w(h)ere” = you were here >< where?. Appréciez, commentez, pinnez. I’d like to read you too!

(Entre temps, j’ai toujours pas fini Fringe… suis encore à la S04E14 (quelle honte!)

i like (ou pas)Pour couronner ce super début de weekend, ma cuisine a pris feu vers 1h30 du matin, dans la nuit de vendredi à samedi. On a réussi à maîtriser le bazar, mais en gros, ça s’est joué à 10 minutes près… gloups. Je soigne mes blessures de guerre (vous savez, les cicatrices à côté du Vietnam, Corée, etc ?). Le plus dur, finalement, c’est l’odeur insupportable qui s’est propagée dans toute la baraque. Un parfum qui est 100 fois plus fort que le vieux patchouli qu’on découvre dans le bus bondé de 8h du matin au centre-ville….(merci d’ailleurs au génial inventeur des mains courantes, plaçant la moindre aisselle à hauteur de narines…).

Extrait flamboyant, suite à mon excitation sur la situation, plusieurs heures plus tard;


Source: google.fr via Zoltán on Pinterest

 

Tout va bien sinon :) j’ai pu voir la fin de l’Eurovision et la victoire de Florence & the Machine la Suède, par contre j’ai complètement loupé les résultats de Cannes, mais j’avais une excellente raison. J’ai été dire bonjour à mon oncle/parrain d’Alost, en grande forme malgré son âge et sa chaise roulante. Une après midi avec les cousins qui ne peut se décrire qu’avec des  sourires, de la bonne humeur et des émotions positives (le tout en néerlandais, espagnol et français dans le texte. J’adore!). Quoi de plus que pour arrêter un instant le temps, et vivre le moment?

Tio Josu, moi et Mami

Sur ces belles paroles, passez une belle journée ensoleillée, en ce lundi de Pentecôte. (Et que cette putain de bonne étoile soit au-dessus de votre tête aussi!!)

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Sad & Zoltán en concert ce samedi au Novanoise

Groovy Rock FestivalCe samedi soir, dès 20h, j’accompagnerai à la guitare, ma belle et sa voix d’or, pour un set acoustique de 40 minutes environ.

Initié par mon ami Sébastien, le Groovy Rock Festival aura lieu ce samedi 10 mars 2012, au Novanoise, haut lieu musical de Schaerbeek!

Les portes s’ouvrent à 19h, et je ferai sonner la guitare dès 20h00. Passez nous voir, ça nous fera très plaisir de vous retrouver!

19h00 : Ouverture des portes
19h30 – 20h : NOWadays
20H15 – 21h : Sad et Zoltán
21H15 – 22H : Green Japanese Speado
22h15 – 23h15 : Break a Leg

 L’event Facebook se trouve ici!

Je connais Sébastien depuis longtemps, il est multi-instrumentiste (comme moi ;-) ), batteur, guitariste, bassiste, (et vidéaste à ces heures, d’où le trailer ci-dessus). Il jouera avec son groupe Break a Leg.

Il y a 6 ans, j’avais déjà eu l’opportunité de jouer la basse avec lui, dans le groupe In Dreams. Nous proposions des chansons rock en soutien de la voix… de Sad, et oui!

Cette fois-ci, Sébastien nous a proposé de participer à ce festival (espérons que ce soit le premier d’une longue série), rassemblant par là ces amis musiciens. Une belle initiative qui nous fait très chaud au cœur.

Ce sera donc avec un plaisir non dissimulé que nous jouerons pour vous ce samedi soir. Soyez les bienvenus!

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Sound City, le nouveau FILM de Dave Grohl

Via un petit tweet des Foo Fighters cette nuit, je découvre tout à fait par hasard qu’un film va prochainement sortir dans nos salles (enfin, j’espère en Belgique aussi), signé Dave Grohl (en collaboration avec Corey Taylor de Slipknot et Rick Nielsen de Cheap Trick).  Vous me connaissez, je les adore. Donc, les idées qui sortent du band, et en particulier de l’ancien batteur de Nirvana, me parlent beaucoup. Maintenant, le cinéma, c’est pas de la musique, mais dans tous les cas, la surprise sera de taille. Rien qu’à voir les noms qui défilent dans la bande annonce, ça promet! Tom Petty, Trent Reznor, Mick Fleetwood, …

I CAN’T WAIT!!

Donc voici le trailer officiel de Sound City, en attendant mieux :-) (même IMDB n’en parle pas….)

Sound City – A film by Dave Grohl from Sound City

Faudra tenir à l’oeil leur SoundCloud aussi: http://soundcloud.com/soundcitymovie

Sound City n’a rien à voir avec le Festival Sound City de Liverpool, qui a également fait des petits, avec sa version norvégienne, à Tromsø (you know what I mean). En réalité, le Sound City Studio, c’est LE lieu d’enregistrement de l’album Nevermind de Nirvana avec Butch Vig. Tout un symbole donc, car les studios ont été fermés il y a un peu plus d’un an. Ce sont pourtant des dizaines d’artistes mondialement (re-)connus qui sont passés par là; Neil Young, Fleetwood Mac, MC Hammer, Tom Petty, Slayer, Rage Against the Machine, Weezer, Metallica…

Source: http://soundcitymovie.com

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