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Movember with me, please!

movemberPlus que 5 jours et j’aurai réussi mon pari. Celui de tenir 30 jours avec une moustache.

Rasé de près le 01 novembre dernier, je la laisse pousser pour une bonne cause. Ce n’est pas une blague. Ce n’est pas une moustache de tapette non plus. Non! C’est une moustache qui va rapporter gros. En plus de votre sympathie, elle ramènera des dons (des sousous en euros) pour appuyer la recherche médicale contre le cancer de la prostate.

Faites vos dons ICI!

Le rapport avec la moustache? A priori aucun. Si ce n’est que l’action Movember, née en 2010, connaît un succès croissant!

Donc, même si je me fais nommer d’Artagnan pendant 30 jours, je suis ravi d’exhiber mon poil pour la cause :)

L’année prochaine, on pourrait le refaire, en mode “Milking”?

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Drago, le nouveau bijou de la maison

Petit préambule: pour ceux qui n’aiment pas les chats, ou qui n’aiment pas les chats e-starifiés, ne lisez pas la suite!

Depuis samedi, une petite boule de poils noire est venue s’incruster dans mon salon. Je l’attendais depuis longtemps, mais j’étais à mille lieux de penser que j’allais craquer aussi “bêtement” pour un chat. Un chat quoi!

Il faut dire que mon expérience animalière est plutôt limitée. J’ai bien tenté de garder Marilyn, mon hamster nain de Sibérie, pendant un peu plus de 2 mois à la maison – j’avais 15 ans -, mais quand la cage n’est pas correctement refermée, ce genre de bestiole se casse illico, sans crier gare. Je ne l’ai jamais retrouvée depuis :-)

Puis plus rien jusqu’aux études, où Chicon, le chat de Nardo, inaugura de ses pattes douces (et de ses griffes acérées) ma chemise et mon costume. Je lui en serai éternellement reconnaissant…

Drago“Moultes-animaux-dans-mes-bras”  et quelques conseils plus tard, voici Drago, le chat le plus câlin de la Planète (je suis hyyyyper objectif). La chaleur de ses derniers jours ne l’a pas empêché d’oublier sa mère fissa (oh le salaud), et de trouver le chemin des toilettes (ouf!). Par contre, il confond mon superbe tapis malgache avec l’arbre à chat qui trône pas loin… (et ça, c’est pas cool – ce n’est que le début, je sais…)

Toujours au rayon positif, grâce à lui, j’ai enfin trouvé le moyen de passer les poussières sous les radiateurs. Le hic est de retirer régulièrement les mouchettes de son nez, c’est fort laid sur les photos.

Sur les réseaux sociaux, il y a un paquet de chats célèbres qui “twittent” leur péripéties, je pense à Choupette, l’animal fétiche (anglophone) de Karl Lagerfeld.

Dans un autre registre, on pourrait imaginer de voir Drago bourgmestre de Haren, comme son illustre cousin-chat en Alaska, et maire du village de Talkeetna depuis plus de 15 ans!

Sans parler des anonymes qu’on retrouve sur Youtube, Instagram, etc… j’ai même été récemment invité à un groupe YouCAT particulièrement actifs :-)

Dernier post en date: le générique de la célèbre série télé US Game of Thrones, version chat…


En attendant que Drago ne choisisse sa voix artistique, retrouverez-le déjà ici, sur Facebook et sur Twitter. C’est tout pour le moment!

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J’ai pris ma plume pour mon pied. J’ai pris mon pied pour ma plume.

Trois articles. J’ai écrit trois articles dans le cadre de ce projet. Le projet Ultra Gonzo 2.0. Un projet mené par Miguel (Ange) et Benoît. Que je remercie. Ainsi que tous les autres gonzonautes. J’en ai fait des découvertes, des rencontres.

Un projet qui m’aura permis de tester un certain style d’écriture. Un projet laboratoire. Une histoire à abattre après 30 jours de bons et loyaux services. Une subjectivité où les cowboys et indiens forment le décors d’un film de Fellini. Trois articles et puis s’en vont. Une histoire de télécommande, une histoire fffantastique et une histoire de réfugiés. Pffiou, à peine écrits, déjà enterrés!

J’ai pris ma plume pour mon pied. J’ai pris mon pied pour ma plume. C’est sexuellement totalement indescriptible. Heureusement.

Amen à cet exercice de style qui mérite d’avoir existé. Il est déjà parti en fumée. Mais je veux bien recommencer. Très vite.

Ultragonzo.com

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Aphone, j’en reste sans voix…

Aphone: qui est atteint d’aphonie. Selon tout dictionnaire qui se respecte.

Une définition qui n’aide pas, mais c’est déjà un bon début. L’alpha privatif qui empêche au son de s’échapper. Pure logique.

De fait, je suis incapable de réciter l’alphabet pour le moment.

Oui, ce silence.

Cela donne des vacances à mes proches, je suppose :-) (Quoi, je parle beaucoup moi?), mais c’est un véritable supplice, croyez moi. Ce n’est pas tout de ne pas pouvoir émettre un son. Mais souffrir à chaque fois que j’avale, c’est juste insupportable. Ça fait très mal. J’ai les boules!

Cela m’arrive parfois d’être sans voix. De le rester aussi. Que ce soit lors d’un dernier adieu à un ami proche, ou face à un public complètement chaud, scandant mon nom dans la salle. Des dizaines de personnes qui donnent de la voix, cela vous en bouche un coin, je vous assure! (<3 à tous!!).

Parfois, j’aimerais ne pas donner de la voix, ni crier. Perdre sa voix sans raison, ça n’existe pas. Je préférerais me retrouver aphone suite au refroidissement de ma gorge, plutôt qu’à des frictions qui mettent le feu, bêtement.

C’est la vie.

“Faites du bruit!!!” J’aime beaucoup cette expression. Imaginons les casseroles, les trompettes, les klaxons… en fanfare, dans les rues, dans les salles de fêtes. Et bien entendu, tous ces gens qui chantent, qui crient, qui hurlent. Certains s’exercent à gueuler le plus longtemps possible. D’autres s’égosillent à tue-tête pour mettre encore plus de décibels que leur voisin direct. Wouaw! Ça déferle, ça enivre, et une cohésion se crée. Personne ne se plaint, tout le monde se plaint.

Le cri est poussif, l’objectif est incertain, et quand cela s’arrête, le silence vaut tout l’or du monde. Ce silence synonyme de retour au calme et d’apaisement. Cette absence de bruit qui permet de réfléchir à nouveau, de reposer les bases, mieux repartir peut-être.

Bizarre comme tout peut arriver la même semaine. Lors de ma répétition hebdomadaire avec Cachaï, nous parlions de l’œuvre originale de John Cage – 4’33″. Beaucoup de bruit pour rien? Un chef d’œuvre acoustique? Tout est question de point de vue. Comme quoi, pour parler de certains silences, on est obligé d’utiliser la vue.

Demain, ce sera aussi le silence sur le projet Ultragonzo.com. Mes trois contributions font partie de cette centaine d’articles écrits par des inconditionnels du clavier, dans un langage journalisé quittant parfois, souvent, les sentiers battus du reportage classique. Cette petite expérience m’a plu. Aussi éphémère soit-elle, je tâcherai de republier mes articles plus tard, lorsqu’on aura définitivement mis sous silence ce mois gonzo. A refaire, sans hésitation. (Merci à Miguel, à Benoît, aux mecs poilus, aux filles pas poilues et à toute la horde du Moustachistan) qui ont fait vivre ce projet fou.

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Mon expérience Tiramisu – Twitter!

Appelez ceci twiramisu si vous le souhaitez, je me suis pris d’un emballement hier matin, lorsque j’ai voulu faire appel à l’équipe Twitter, pour m’aider à réaliser mon premier vrai tiramisu. Je dis vrai, car à part ceux déjà tout préparés du Delhaize, je ne me suis jamais cassé la tête à en réaliser un.

C’est désormais chose faites (clap clap clap), et grâce en particulier, aux conseils avisés de mes bien-aimés followers; dans le désordre; Stefan aka @yapakka (surtout sa femme!), Alexandra aka @joli_tambour, Sofie aka @_siropi_, Angélique aka @angelninia et Mélissa aka @melissa_bxl. Merci à vous!

Une première pour moi

La cuisine, c’est tout un art. Or, on dit que je suis artiste, mais je pense ne pas encore avoir trouvé les bons accords pour jouer dans la cuisine des grands. La musique me convient bien mieux. Mais il fallait bien que je me lance un jour dans ce remix de casseroles, produits frais, sauces et autres épices dont je ne connais pas du tout les noms.

J’en conviens, le choix du tiramisu comporte peu de risques en soi. Séparés le blanc du jaune d’œuf est certes une opération délicate, mais au bout de 5 fois sans erreur ni coquille, je peux recevoir ma première médaille en chocolat, non?

S’en suit un dosage du sucre qui me laisse dubitatif: 5 cuillères à soupe de sucre. 5 cuillères à soupe…? ça représente combien ça? elles sont comment chez vous, vos cuillères? pas les mêmes que les miennes j’imagine? Bref, quelques secondes de stress n’allaient pas me déconcentrer dans ma tentative glucosée! Je me lance. On verra bien après. Je mets donc 5 cuillères à soupe de sucre. Ni plus, ni moins.

Vous doutez? à cet instant, moi aussi :)

Mais je continue à suivre les recettes reçues; je mélange donc les jaunes d’œufs avec le sucre et les 500gr de mascarpone. Ce fromage frais fait donc enfin son entrée tant attendue dans l’arène. A nous deux, ma fraîche!

(quelques minutes plus tard)

Mon fouet semble souffrir autant que moi. Je ne mélange pas, je malaxe, je me bats face à cette masse qui se mixe douuuuucement dans le récipient… ça semble très épais. Et des grumeaux apparaissaient un peu partout. Je dois continuer. Il faut (se) battre. Encore et encore. C’est un combat acharné. Et j’étais loin d’avoir dit mon dernier mot!

De la neige fin février?

Je repose ma main pendant quelques secondes. Je reprends mon souffle. Et je m’attaque aux blancs d’œufs. Beaucoup plus facile a priori. C’est léger, on ne fait que fouetter, fouetter, fouetter. Bref, un jeu d’enfant. … … Mais qu’est ce que c’est long! Après 3 minutes de travail, une légère couche blanche apparaîtra. J’en avais pour un bol complet!…

(5 minutes plus tard)

Mon poignet n’en peut plus. Je comprends à cet instant que le métier de cuisinier est dangereux. Une tendinite peut arriver à tout moment (oui oui!). Je suis contraint d’arrêter quelques secondes. Reprendre des forces, goûter à l’amaretto maison (passage obligé), et retrouver les sensations du mouvement perpétuel, rythmé au bruit bizarre du fouet sur le bord et le fond du bol. Cette scène est digne d’un thriller vaudou, lorsque les “chtok chtok chtok” emballent le corps, enivrent l’esprit et propulsent le mouvement du poignet à une vitesse jamais égalée jusqu’alors…

Je retrouve les sensations d’un bon vieux beat techno, où Carl Craig m’empêchait de stopper ma danse effrénée. Sauf qu’ici, cette musique, c’est moi tout seul qui la créait.

Non, je n’ai pas encore les yeux retournés. Revenons-en à mon tiramisu…

Une touche made by moi

Un tiramisu reste un tiramisu. Rien de bien savant. Pour faire “un peu” original, j’ai allumé la Nespresso. On me conseillait du café froid ou tiède. Une capsule d’Indriya suffira, pour l’équivalent d’environ 3 grandes tasses. Pas trop fort donc. Tant que le café est chaud, je verse une bonne cuillère à soupe d’amaretto maison. Pensez à en mettre deux ou trois, car j’ai malheureusement trop peu goûté l’alcool dans cette première tentative. La version Jack Daniels de Sophie a l’air pas mal non plus (même si je n’aime pas trop le whisky).

Le temps que le café refroidisse, je verse le blanc battu en neige dans le mix mascarpone, jaune d’œufs, sucre. Je pleurais déjà à l’idée de devoir battre le tout à la force de mon poignet (presque mort), mais en réalité, la différence entre la pâte du mix et le blanc léger des œufs permet de mélanger sans se faire mal. (et c’est là que j’apprécie l’effort, on n’a pas fait tout ca pour rien!!!! :-) ).

L’assaut final

Pour pas faire comme tout le monde, j’ai choisi un plat rond. Les biscuits boudoirs du Colruyt ont été légèrement trempés dans le café tiède pour constituer la première couche “dure”. J’ai ensuite versé la pâte par dessus. Puis, j’ai à nouveau placé des biscuits imbibés de café pour former la deuxième couche. Une nouvelle couche liquide, puis une troisième rangée de biscuit et j’ai versé le fond du récipient par dessus, tout était parti.

Note pour la femme de Stéphane: je n’ai pas choisi les Lotus Speculoos cette fois-ci, mais promis, je me rattraperai au prochain essai!

Noyés, complètement noyés. (pauvres biscuits!)

On ne voyait plus un seul boudoir. L’invasion du liquide jaune/blanc avait été totale. Pour briser ce monochrome, la touche de poudre de cacao amer parsemée sur le plat est essentielle! Pour cela, j’ai choisi le cacao bio du Colruyt, un délice! Prochaine fois, je ne manquerai pas de mixer des spéculoos et de les verser en poudre, comme Alexandra me le proposait. Ce sera pour la v2 aussi!

J’ai laissé le plat au frigo pendant 6h, ce qui n’est pas suffisant, tout le monde me recommande au minimum 8 à 24h! (je perds ma médaille en chocolat du début de ce post :p). Cela n’a pas empêché mes beta testeurs d’hier soir de se resservir à souhait, mon pari était donc gagné! #meHappy!

Fini les poésies, place aux images… et régalez-vous!

(poke @zanlaura et @newchette qui ne m’ont pas dévoilé leurs recettes originales ultra protégées!! :-) )

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Le Smart Move du jour: achat de la carte de 10 voyages (avant augmentation)

Comme chaque année en date du 1er février, la STIB (Société des Transports Intercommunaux de Bruxelles) nous facture un peu plus cher son voyage sur ces lignes. La crise en Grèce ne nous aidant pas (la faute aux Grecs, bien entendu), chaque centime préservé fait partie d’une décision mûrement réfléchie de ma part, et copiée par beaucoup de Belges sous le nom élégant de l’épargne. (elle se fait rare, qu’on se rassure).

En ce mardi 31 janvier, dernier jour pour souhaiter la Bonne et Heureuse Année 2012 (ça, c’est fait), j’ai été dire bonjour à une de ces splendides bornes MOBIB. Cette fois, j’ai eu beaucoup de chance: la borne fonctionnait. N’y voyez aucune ironie, les nouvelles machines révolutionnaires répondent rarement au passage de la carte de banque, et empêchent souvent d’inscrire son code secret (les claviers abimés sont légions). Embêtant quand il s’agit d’un point de vente censé générer beaucoup de sous.

carte stibCe matin, j’ai donc fait face au défi MOBIB. Pour deux cartes de 10 trajets, soit 25 euros au total. 1.000 francs belges pour les plus vieux. Ce qui me revient à “seulement” 50 BEF (ou € 1,25) le voyage. Offre d’achat valable jusque ce soir minuit. Car demain, la STIB nous assure une amélioration de leurs services augmentation de tarifs. Noël avant l’heure. Ou après.

Soit.

Chers voyageurs stibiens, chers transportés du lundi au vendredi matin, chers refroidis de l’aubette d’en face, chers releveurs de défis quotidiens, bravant les correspondances, les courses, les chutes, les chauffeurs qui ne vous voient pas….Dès minuit UNE cette nuit, la carte de 10 trajets s’arrondira à 13 euros. TREIZE euros (tremblez seulement, le saint sacrement se trouve ici en page 14!).

Cette coutume de février compte-elle s’arrêter un jour? ça commence à devenir très long

Ps: Et dire que depuis septembre 2011, on n’a même plus de quoi tirer le Flausch (#okje–>)

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Petite idée pour survivre jusqu’en 2013

Vous avez tous cru que c’était (déjà) la fin du monde ce matin avec la tempête qui a secoué tout le pays?

Comment allons-nous faire? Tout s’écroule autour de nous! Pourra-t-on fêter le passage à l’an 2013? C’est l’Apocalypse, mec… Aaargh…

(et puis, Zorro est arriiiivééé)

Vivos est là pour vous aider à survivre. 

Cette société propose une colocation d’espace de vie, ultra sécurisé et protégé, et qui va tous nous sauver, ouééééé, de toutes les catastrophes qui vont arriver sur notre planète, ouééééé. Même les Incas, les Mayas, les Indiens, les Tibétains, les Mormons et nous. Ouéééééé. Vivos voit l’inéluctable arriver. Mais pas en un coup. La société californienne parle de plusieurs catastrophes à venir. (sont pas cons :p) Tout ça avec une bonne dose de peur -__- vous allez tous mourir, les risques sont tout autour de vous, etc. Bref, de quoi se sentir à l’aise dans un monde en perdition totale.

9.950 $ pour devenir co-propriétaire d’un de ces espaces… pour autant que vous puissiez devenir membre “select” de Vivos…

Each candidate is reviewed based upon a number of criteria and psychographic information, including: their profession, education, expertise, skills, benefit to the Vivos community, proximity to a Vivos location, current health, and desired family or group ownership.

Si vous êtes cons prêts à payer cher et vilain pour cette retraite dorée, fort assimilable à un Arche de Noé des temps modernes, the floor is yours!


Préparez-vous, et sauvez vos fesses avec ce concept original (et totalement débile à la fois).

http://www.terravivos.com

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