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12 mois de passions – 2012 baisse le rideau.

Des rires, des pleurs, des pertes, des retrouvailles, des conneries, des projets, des découvertes, des voyages, des chansons, des stigmates, des plaies réouvertes, des départs précipités, des inquiétudes aussi. Des passions surtout.

Puis, la joie de pouvoir se dire qu’on pense, qu’on réfléchit. Vivre et sentir l’amour de son entourage. Partager des moments uniques avec sa famille et entre amis. Les retrouver surtout. Par passion.

Revoir des artistes. Se dire qu’on peut faire comme eux. Composer des chansons, intégrer un nouveau groupe, jouer sur scène. Ma passion musicale.

S’interroger sur le monde. Exprimer des craintes sur ces “choses” qui changent, cette crise qui nous observait en 2011, qui nous a fait peur en 2012 et qui tend à nous ruiner en 2013. Et qui risque de nous museler à jamais. Et éteindre la passion.

Ce petit texte retrouvé au dos d’une mignonnette donne raison à ma passion.

passions

En 2012, le fruit de mes passions se retrouvait dans de la goulash froide et du twiramisu;
En duo, en groupe, ou en solo: une reprise de Leonard Cohen et une création qui m’a valu un disque d’or quand même!

Hallelujah

Haren

Des projets plein de passions comme Icra, Haren, Ultragonzo 2.0, Movember, Cachaï et j’en passe.

Des découvertes passionnantes comme Pinterest, Madagascar  (avec une suite et fin, promis! :) ), Berlin et Briquemont, entre autre.

Lémurien de Ranomafana (Madagascar)

Lémurien de Ranomafana (Madagascar)

 

Promo bouquin Allemagne

J’ai même été démasqué en Allemagne pour la promo de mon bouquin…

Des départs, beaucoup trop nombreux et toujours injustes. Ne me parlez pas de bipolarité ni de cancer…

Des déménagements, des naissances, des arrivées (un chat à la maison? oui, c’est fait!)

Et encore de la musique avec Dead Can Dance, Tori Amos, Rammstein, Deadstars, Radiohead, les Stone Roses, the Vaccines, (et encore plein d’autres au Sziget Fesztival de Budapest, à l’Ancienne Belgique, au Botanique, au VK, etc…)

Tarja Turunen à l'AB

Tarja Turunen à l’AB

Garbage

Garbage à Luxembourg

Austra au VK

Austra au VK

Therapy? à l'AB

Therapy? à l’AB

Shearwater au Bota

Shearwater au Bota

Julie Doiron au Bota

Julie Doiron au Bota

Wim Mertens à l'AB

Wim Mertens à l’AB

Matt Crosby au Botanique

Matt Corby au Botanique

the XX à Budapest - Sziget

the XX à Budapest – Sziget

2013 va devoir être plus joyeux que cela. Et cela ne pourra pas se faire sans passion, sans projets, sans amis, sans famille, sans interactions sociales, sans échanges culturels, intellectuels, sans rencontres, sans nouveautés, sans liberté, sans peine aussi – restons les pieds sur terre.

J’ouvre les yeux. Il est bientôt minuit. Il est temps de se préparer. Le spectacle prend place. Les artistes aussi. Peu importe où je me trouve, 2013 sera synonyme de bien-être. Allez hop, que le rideau se lève!

(et bonne année 2013 à vous tous).

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Une explosion de bulles et de musique!

Samedi soir au Toogenblik, une Madame en rouge et noir fêtait ses 40 ans entourés de sa famille et d’amis d’horizons divers. Pour Sad, il y a eu des bulles pour tous, de bonnes tartes, une énorme bougie, un concert de Dashbox, une jam avec Ben et le batteur de Sad et de la musique jusqu’au bout de la nuit!

Tous les ingrédients étaient réunis pour une superbe fête d’anniversaire réussie. Merci 100 fois à tous ceux/celles qui ont bravé le froid (et heureusement pas le verglas) pour arriver jusqu’à Haren et festoyer joyeusement. Mentions spéciales pour ceux qui ont loupé un peu de la Fantastique Night, pour ceux qui devaient rester 20 minutes et qui sont restés deux heures (c’était tellement bien, pas vrai Yorick :) ), pour Ben qui devait se taper 80 bornes après le concert, pour Diane qui a tenu le bar quasi de bout en bout même sans cocktail, et pour ma maman qui a fermé la boutique à 4h30 du matin!!

Et hop, le petit résumé en photo ci-dessous.

Anniversaire sad

Dashbox

Steve, Sylvie, Oli, Sad

La Staaar

vive la course à pied :)

Geekland

Dashbox

Belles!

les fous du bar

pour elle!

Dashbox

friends

course à pied!

 et encore plein d’autres photos ici!

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Aphone, j’en reste sans voix…

Aphone: qui est atteint d’aphonie. Selon tout dictionnaire qui se respecte.

Une définition qui n’aide pas, mais c’est déjà un bon début. L’alpha privatif qui empêche au son de s’échapper. Pure logique.

De fait, je suis incapable de réciter l’alphabet pour le moment.

Oui, ce silence.

Cela donne des vacances à mes proches, je suppose :-) (Quoi, je parle beaucoup moi?), mais c’est un véritable supplice, croyez moi. Ce n’est pas tout de ne pas pouvoir émettre un son. Mais souffrir à chaque fois que j’avale, c’est juste insupportable. Ça fait très mal. J’ai les boules!

Cela m’arrive parfois d’être sans voix. De le rester aussi. Que ce soit lors d’un dernier adieu à un ami proche, ou face à un public complètement chaud, scandant mon nom dans la salle. Des dizaines de personnes qui donnent de la voix, cela vous en bouche un coin, je vous assure! (<3 à tous!!).

Parfois, j’aimerais ne pas donner de la voix, ni crier. Perdre sa voix sans raison, ça n’existe pas. Je préférerais me retrouver aphone suite au refroidissement de ma gorge, plutôt qu’à des frictions qui mettent le feu, bêtement.

C’est la vie.

“Faites du bruit!!!” J’aime beaucoup cette expression. Imaginons les casseroles, les trompettes, les klaxons… en fanfare, dans les rues, dans les salles de fêtes. Et bien entendu, tous ces gens qui chantent, qui crient, qui hurlent. Certains s’exercent à gueuler le plus longtemps possible. D’autres s’égosillent à tue-tête pour mettre encore plus de décibels que leur voisin direct. Wouaw! Ça déferle, ça enivre, et une cohésion se crée. Personne ne se plaint, tout le monde se plaint.

Le cri est poussif, l’objectif est incertain, et quand cela s’arrête, le silence vaut tout l’or du monde. Ce silence synonyme de retour au calme et d’apaisement. Cette absence de bruit qui permet de réfléchir à nouveau, de reposer les bases, mieux repartir peut-être.

Bizarre comme tout peut arriver la même semaine. Lors de ma répétition hebdomadaire avec Cachaï, nous parlions de l’œuvre originale de John Cage – 4’33″. Beaucoup de bruit pour rien? Un chef d’œuvre acoustique? Tout est question de point de vue. Comme quoi, pour parler de certains silences, on est obligé d’utiliser la vue.

Demain, ce sera aussi le silence sur le projet Ultragonzo.com. Mes trois contributions font partie de cette centaine d’articles écrits par des inconditionnels du clavier, dans un langage journalisé quittant parfois, souvent, les sentiers battus du reportage classique. Cette petite expérience m’a plu. Aussi éphémère soit-elle, je tâcherai de republier mes articles plus tard, lorsqu’on aura définitivement mis sous silence ce mois gonzo. A refaire, sans hésitation. (Merci à Miguel, à Benoît, aux mecs poilus, aux filles pas poilues et à toute la horde du Moustachistan) qui ont fait vivre ce projet fou.

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A défaut donc de pouvoir te les dire, je te les écris.

Parfois on écrit certaines paroles, certains textes, sans leur donner un véritable sens.

Parfois on prend des photos comme ça, au hasard des soirées, au hasard des rencontres.

Parfois on se lie d’amitié avec des gens qu’on croise une fois, 10 fois, 1000 fois ou même, toute sa vie.

Sens ou pas, on s’attache souvent. On se souvient, car on l’a vécu, on l’a senti (bizarrement, cela a du sens). On va même à se flageller, quand on tente de “se souvenir” des choses. Il n’y a pas de honte à oublier, à mon avis. La honte pourrait se dégager si on ironise trop sur cet oubli, sur cette absence de souvenir.

Le souvenir, tout ce qu’il nous reste.

Parfois, certains objets nous rappellent aux bons souvenirs.

Parfois, certains regards nous emportent dans des souvenirs merveilleux, des moments de bonheur, des plaisirs partagés.

Parfois, c’est la musique qui s’emporte, celle qui nous fait vibrer, celle qu’on veut vivre. Celle qui nous parle, qui nous donne ce sens.

Cette musique, elle se vit à n’importe quel moment, avec n’importe qui. Cette musique se fait souvenir, riche en émotions, riche de partage. Car, pour moi, la musique se joue à plusieurs. Les n’importe qui laissent petit à petit place aux véritables amis.

Le musicien et son public.

Les musiciens et leur public.

La musique, ce croisement entre des émotions vives et des moments de relâches totales.

(interlude musical)

Je n’arrive jamais à compter le nombre de groupes avec lesquels j’ai joué. Non, promis, ce n’est pas prétentieux. Je n’en ai juste pas honte, c’est un fait. Il y en a eu beaucoup. Et je les ai tous appréciés, les uns après les autres. Jusqu’à 4 formations simultanément. Parfois.

Parfois au clavier, parfois à la batterie, surtout à la basse et à la guitare. Un peu au chant…

Je n’ironise pas sur ces oublis, je pense au contraire que me remémorer tout cela “sur papier” serait un excellent exercice… de mémoire. Je ne le ferai pas ce soir. Pas la tête à ça.

Quand on rencontre des musiciens qui sont prêts à partager cette passion, et à donner vie à ce flux créatif — moment magique des répétitions –, on apprend à connaître ces personnes. Le langage du corps prend souvent le dessus, le dialogue pendant la chanson étant exclusivement réservé au chant. Quoi de plus normal.

Puis, il y a les intermèdes, ces moments où l’on échange juste un regard, où l’on rigole un bon coup, où on raccorde les guitares. Cette cohésion prend tout son sens. J’aime ça.

L’inspiration, elle vient des autres.

J’avais 14 ans quand j’ai vraiment ressenti cela. Une fête du printemps à préparer dans mon école secondaire. Et un groupe que je découvrais totalement. Je remercie encore Serge pour son initiative qui me donne toujours des ailes aujourd’hui!

Puis, j’ai suivi ma sœur à Liège avec sa bande d’Océanos, et toute la clique d’universitaires prêts à tout pour s’amuser autour de la musique. Des rencontres qui ont encore leurs effets aujourd’hui.

Les Oufties… (venant de Liège, c’était tout simplement logique de s’appeler comme ça). J’y repense souvent. On jouait déjà pour le mariage de l’un, ou pour la fête de l’autre. On a même fait les Glacières de St-Gilles, sans blague! Ne rigole pas, j’y ai même chanté…

(seconde interlude musical)

Le gong

L’horloge s’affole, les jours filent, les années passent. Les groupes se dissolvent, mais les esprits sont toujours bien présents. On perd contact, on reprend contact, on reperd contact, on se promet de se revoir… la vie quoi!

Les Oufties, c’est avant tout des amis de ma sœur qui, malgré la petite différence d’âge, m’ont toujours accepté, et sont devenus mes amis aussi.

Ton départ a fait l’effet d’une bombe. Je peine à y croire. L’incompréhension dans nos têtes. Les “ça n’a aucun sens” et les manques de réponses font mal.

Ces jours-ci, j’ai pu apprécier la force d’un groupe face aux mystères de la Vie. L’éloignement géographique et professionnel n’empêchera jamais de pouvoir continuer à recevoir et offrir les marques d’affection les plus proches. Comme si on ne s’était jamais vraiment quitté.

Au-delà de la passion musicale, les Oufties/Océanos sont surtout synonyme pour mois de Respect, d’Honnêteté et d’Amour pour l’autre.

Jean-Sé, très cher guitariste curieux de tout,  je n’aurais jamais imaginé un instant devoir résumer tous ces moments. Si tôt. A défaut donc de pouvoir te les dire, je te les écris.

Parfois on se lie d’amitié avec des gens qu’on croise une fois, 10 fois, 1000 fois ou même, toute sa vie.

Repose en paix, l’Ami.

 

 

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Ce jour-là.

Il faisait beau ce jour-là. Il a plu un peu dans la matinée, quelques gouttes. Rien de grave. Ce n’était pas une grave journée. Non, non. C’était un jour de fête, de libération, de création…

De midi au soir, le soleil était bien présent. Victoire! Fête!

Des hurlements de joies, des frissons, des hésitations parfois, et plein de commentaires, de doutes, de craintes, d’images positives, de sourires, des baisers mêmes!

Ce jour-là, tout allait être long. Les préparatifs ont duré plusieurs mois, et tout le monde savait que la nuit allait tomber très tard.

Ce jour-là, le stress a laissé place aux yeux attendris, aux éclats de rire, aux douceurs d’une caresse sur l’épaule.

Ce jour-là, on imaginait à peine le gâteau, après tout ce temps passé à la diète.

Ce jour-là, la magie a fait office de plat principal. Et la musique, d’accompagnement idéal.

Ce jour-là, des milliers de “oui” ont résonné partout.

Cela pourrait être la Genèse, mais ce n’est pas la bonne date. C’était juste un 06 juin pas tout à fait comme les autres.

 

Ce n’était pas l’anniversaire de la Fédération Royale des Notaires de Belgique (1891),

ni la naissance d’Albert II, Roi des Belges (1934) ni de Malangatana Ngwenya (1936) (quoi, vous ne le connaissez pas?),

ni le D-Day (1944),

ni la sortie de l’album de David Bowie, Ziggy Stardust (1972),

ni la sortie officielle du jeu Tetris (1984)…

….

non, non,

le 6 juin, c’était juste notre mariage en 2009 :-)

sad et zoltan

 

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petit retard dans la diffusion des programmes…

mire

Petit message de service pour certains lecteurs qui doivent se demander ce que je fais avec mes articles sur Madagascar, entre autre. J’en écris 3 et puis plus rien!

Non non, je ne suis pas entrain de lâcher prise. A côté de la semaine bousculée au boulot, j’ai eu l’honneur d’officiellement apparaître pour la première fois sur le line up de Dashbox, que j’ai rejoint en janvier dernier. (Je continue Cachaï en parallèle aussi, toute autre ambiance musicale que je ne lâcherais pour rien au monde!). Dashbox, ce sont des mélodies entraînantes et du rock pop bien compilé. J’y rajoute donc ma touche de bassiste, et visiblement ça plait :-)

Des  dates à venir pour nous applaudir sur scène? Les voici les voilà!

  • le 21/06/2012 aux Fêtes de la Musique (en soirée)
  • le 13/07/2012 à Bruxelles-les-bains (heure à préciser)

dans les deux cas, c’est gratuit! Donc, pas d’excuses pour ne pas venir!! Toute l’info sur Dashbox.be.

Source: dashbox.be via Zoltán on Pinterest

 

Au rayon écriture cette fois, il y a plus d’un mois de cela, je me lançais dans une aventure folle. Miguel me proposait d’écrire gonzo. je m’imaginais déjà la position idéale au lit, mais il n’en est rien! Le journalisme gonzo est né dans les années ’70,  (blablabla, je vous laisse lire la suite sur ultragonzo.com). J’y contribue avec plusieurs articles, forts différents l’un de l’autre. Mais la quinzaine de malades qui m’entourent et qui n’ont aucune règle, force le respect.

ultragonzoL’ultra-subjectivité qui se dégage de nos articles donne un gros coup de fouet au mental du lecteur. Accrochez-vous, c’est parfois trash, c’est souvent sujet à critiques, mais qu’est ce que c’est bon la critique dans ce monde plat et insipide! Les débats sont ouverts depuis le 25 mai dernier, et ce, pour un petit mois seulement. La gonzitude de nos propos est éphémère, même si j’ai tendance à croire que nous pourrions prolonger la date de péremption. Mais qui suis-je pour décider de cela? Simple pseudo journaleux gonzique, gonzophage même, j’écris, je teste. L’ultragonzo deux point zéro va vous émerveiller ou vous faire vomir, mais quoi que vous fassiez avec votre écran ou clavier, vous ne verrez plus jamais l’azerty de la même manière.

On n’est pas loin du Walternet par moment. Je réserve ça à mes lecteurs. Entrez dans la danse ultra subjective aux articles très pertinents. Voici deux exemples de ma plume, il y en aura d’autres.

Autre affaire du moment, que j’avais déjà commencé avant Madagascar, et qui m’excite au plus haut point: Pinterest. j’en ai déjà parlé évidemment, mais je continue, je continue, je continue… Il y a évidemment le board e-gonzo, mais aussi un tout nouveau venu: “you w(h)ere” = you were here >< where?. Appréciez, commentez, pinnez. I’d like to read you too!

(Entre temps, j’ai toujours pas fini Fringe… suis encore à la S04E14 (quelle honte!)

i like (ou pas)Pour couronner ce super début de weekend, ma cuisine a pris feu vers 1h30 du matin, dans la nuit de vendredi à samedi. On a réussi à maîtriser le bazar, mais en gros, ça s’est joué à 10 minutes près… gloups. Je soigne mes blessures de guerre (vous savez, les cicatrices à côté du Vietnam, Corée, etc ?). Le plus dur, finalement, c’est l’odeur insupportable qui s’est propagée dans toute la baraque. Un parfum qui est 100 fois plus fort que le vieux patchouli qu’on découvre dans le bus bondé de 8h du matin au centre-ville….(merci d’ailleurs au génial inventeur des mains courantes, plaçant la moindre aisselle à hauteur de narines…).

Extrait flamboyant, suite à mon excitation sur la situation, plusieurs heures plus tard;


Source: google.fr via Zoltán on Pinterest

 

Tout va bien sinon :) j’ai pu voir la fin de l’Eurovision et la victoire de Florence & the Machine la Suède, par contre j’ai complètement loupé les résultats de Cannes, mais j’avais une excellente raison. J’ai été dire bonjour à mon oncle/parrain d’Alost, en grande forme malgré son âge et sa chaise roulante. Une après midi avec les cousins qui ne peut se décrire qu’avec des  sourires, de la bonne humeur et des émotions positives (le tout en néerlandais, espagnol et français dans le texte. J’adore!). Quoi de plus que pour arrêter un instant le temps, et vivre le moment?

Tio Josu, moi et Mami

Sur ces belles paroles, passez une belle journée ensoleillée, en ce lundi de Pentecôte. (Et que cette putain de bonne étoile soit au-dessus de votre tête aussi!!)

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13 ans quoi.

Ben oui, c’est chaque année la même chose. Le 26 mars, c’est en général une date un peu banale. Il y a bien l’un ou l’autre anniversaire, l’un ou l’autre événement, mais dans l’ensemble, le 26 mars, c’est une date comme une autre.

Enfin, du moins, c’est ce que je pensais jusqu’au 26 mars 1999. Non pas que je n’y pense pas le reste de l’année, mais en plus, quand on y repense le jour même, 13 ans après, et bien, c’est toujours un moment bizarre. Ce moment qui vous semble une éternité, vous savez bien.

Ben oui, mon happy daddy, mon édesapa, il est parti. Alors que le soleil marque nos visages, célèbre la beauté du ciel bleu, mon papa a préféré s’en rapprocher plus tôt que prévu. Plein de choses en 13 ans. Il aurait certainement été très fier de moi, et certainement très mérges aussi (furieux). J’imagine en tout cas.

Ben oui, on a beau se dire qu’il est près de nous tous les jours, vous avouerez que c’est souvent compliqué de demander son avis.

Attention, parfois il me le donne hein. C’est juste un peu plus sport pour décortiquer le message, le comprendre. Mais à cela, il m’avait déjà habitué quand j’étais petit. Comprendre les choses. Comprendre les autres. Ne pas s’imaginer que tout est acquis.

Tout se vit dans un espace-temps compliqué. L’intemporel peut laisser place aux larmes, sans aucun problème. Mes larmes, car les siennes, je ne les ai entre-aperçues que trop rarement. Pas question de fierté déplacée. Mais juste une volonté de voir les choses autrement.

Autrement, car comme pour tout le monde (je crois), son papa, ça reste à jamais son papa. Avec tous les souvenirs, tous les charmes et évidemment, les moments plus douloureux aussi.

Non, je n’aurai pas à traverser les frontières dans la nuit. Non, je ne devrai pas m’inquiéter sur le devenir de mes plus proches parents. Non, je n’aurai pas à reconstruire ma vie ailleurs.

Non. Car lui, il l’a fait. Pour moi, pour ma maman, pour nous.

(Merci)

 

… 13 ans quoi.

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Mon expérience Tiramisu – Twitter!

Appelez ceci twiramisu si vous le souhaitez, je me suis pris d’un emballement hier matin, lorsque j’ai voulu faire appel à l’équipe Twitter, pour m’aider à réaliser mon premier vrai tiramisu. Je dis vrai, car à part ceux déjà tout préparés du Delhaize, je ne me suis jamais cassé la tête à en réaliser un.

C’est désormais chose faites (clap clap clap), et grâce en particulier, aux conseils avisés de mes bien-aimés followers; dans le désordre; Stefan aka @yapakka (surtout sa femme!), Alexandra aka @joli_tambour, Sofie aka @_siropi_, Angélique aka @angelninia et Mélissa aka @melissa_bxl. Merci à vous!

Une première pour moi

La cuisine, c’est tout un art. Or, on dit que je suis artiste, mais je pense ne pas encore avoir trouvé les bons accords pour jouer dans la cuisine des grands. La musique me convient bien mieux. Mais il fallait bien que je me lance un jour dans ce remix de casseroles, produits frais, sauces et autres épices dont je ne connais pas du tout les noms.

J’en conviens, le choix du tiramisu comporte peu de risques en soi. Séparés le blanc du jaune d’œuf est certes une opération délicate, mais au bout de 5 fois sans erreur ni coquille, je peux recevoir ma première médaille en chocolat, non?

S’en suit un dosage du sucre qui me laisse dubitatif: 5 cuillères à soupe de sucre. 5 cuillères à soupe…? ça représente combien ça? elles sont comment chez vous, vos cuillères? pas les mêmes que les miennes j’imagine? Bref, quelques secondes de stress n’allaient pas me déconcentrer dans ma tentative glucosée! Je me lance. On verra bien après. Je mets donc 5 cuillères à soupe de sucre. Ni plus, ni moins.

Vous doutez? à cet instant, moi aussi :)

Mais je continue à suivre les recettes reçues; je mélange donc les jaunes d’œufs avec le sucre et les 500gr de mascarpone. Ce fromage frais fait donc enfin son entrée tant attendue dans l’arène. A nous deux, ma fraîche!

(quelques minutes plus tard)

Mon fouet semble souffrir autant que moi. Je ne mélange pas, je malaxe, je me bats face à cette masse qui se mixe douuuuucement dans le récipient… ça semble très épais. Et des grumeaux apparaissaient un peu partout. Je dois continuer. Il faut (se) battre. Encore et encore. C’est un combat acharné. Et j’étais loin d’avoir dit mon dernier mot!

De la neige fin février?

Je repose ma main pendant quelques secondes. Je reprends mon souffle. Et je m’attaque aux blancs d’œufs. Beaucoup plus facile a priori. C’est léger, on ne fait que fouetter, fouetter, fouetter. Bref, un jeu d’enfant. … … Mais qu’est ce que c’est long! Après 3 minutes de travail, une légère couche blanche apparaîtra. J’en avais pour un bol complet!…

(5 minutes plus tard)

Mon poignet n’en peut plus. Je comprends à cet instant que le métier de cuisinier est dangereux. Une tendinite peut arriver à tout moment (oui oui!). Je suis contraint d’arrêter quelques secondes. Reprendre des forces, goûter à l’amaretto maison (passage obligé), et retrouver les sensations du mouvement perpétuel, rythmé au bruit bizarre du fouet sur le bord et le fond du bol. Cette scène est digne d’un thriller vaudou, lorsque les “chtok chtok chtok” emballent le corps, enivrent l’esprit et propulsent le mouvement du poignet à une vitesse jamais égalée jusqu’alors…

Je retrouve les sensations d’un bon vieux beat techno, où Carl Craig m’empêchait de stopper ma danse effrénée. Sauf qu’ici, cette musique, c’est moi tout seul qui la créait.

Non, je n’ai pas encore les yeux retournés. Revenons-en à mon tiramisu…

Une touche made by moi

Un tiramisu reste un tiramisu. Rien de bien savant. Pour faire “un peu” original, j’ai allumé la Nespresso. On me conseillait du café froid ou tiède. Une capsule d’Indriya suffira, pour l’équivalent d’environ 3 grandes tasses. Pas trop fort donc. Tant que le café est chaud, je verse une bonne cuillère à soupe d’amaretto maison. Pensez à en mettre deux ou trois, car j’ai malheureusement trop peu goûté l’alcool dans cette première tentative. La version Jack Daniels de Sophie a l’air pas mal non plus (même si je n’aime pas trop le whisky).

Le temps que le café refroidisse, je verse le blanc battu en neige dans le mix mascarpone, jaune d’œufs, sucre. Je pleurais déjà à l’idée de devoir battre le tout à la force de mon poignet (presque mort), mais en réalité, la différence entre la pâte du mix et le blanc léger des œufs permet de mélanger sans se faire mal. (et c’est là que j’apprécie l’effort, on n’a pas fait tout ca pour rien!!!! :-) ).

L’assaut final

Pour pas faire comme tout le monde, j’ai choisi un plat rond. Les biscuits boudoirs du Colruyt ont été légèrement trempés dans le café tiède pour constituer la première couche “dure”. J’ai ensuite versé la pâte par dessus. Puis, j’ai à nouveau placé des biscuits imbibés de café pour former la deuxième couche. Une nouvelle couche liquide, puis une troisième rangée de biscuit et j’ai versé le fond du récipient par dessus, tout était parti.

Note pour la femme de Stéphane: je n’ai pas choisi les Lotus Speculoos cette fois-ci, mais promis, je me rattraperai au prochain essai!

Noyés, complètement noyés. (pauvres biscuits!)

On ne voyait plus un seul boudoir. L’invasion du liquide jaune/blanc avait été totale. Pour briser ce monochrome, la touche de poudre de cacao amer parsemée sur le plat est essentielle! Pour cela, j’ai choisi le cacao bio du Colruyt, un délice! Prochaine fois, je ne manquerai pas de mixer des spéculoos et de les verser en poudre, comme Alexandra me le proposait. Ce sera pour la v2 aussi!

J’ai laissé le plat au frigo pendant 6h, ce qui n’est pas suffisant, tout le monde me recommande au minimum 8 à 24h! (je perds ma médaille en chocolat du début de ce post :p). Cela n’a pas empêché mes beta testeurs d’hier soir de se resservir à souhait, mon pari était donc gagné! #meHappy!

Fini les poésies, place aux images… et régalez-vous!

(poke @zanlaura et @newchette qui ne m’ont pas dévoilé leurs recettes originales ultra protégées!! :-) )

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la rentrée pour tous? pour nous aussi!

Après deux petites semaines de diète, me revoilà, en forme (ou presque), et prêt à attaquer une rentrée qui s’annonce bien chargée… c’est fou le contraste entre le calme du 31 août et le rush du 1er septembre cette année.

Après le BSF que j’ai tenté de suivre entre les gouttes (j’ai laissé les trombes d’eau se charger de Renan Luce), j’ai entre-temps acquis définitivement une maison (ça arrive, oui…), et je recherche depuis lors ZE entrepreneur qui voudra bien crier sur les corps de métier à ma place ;-)

C’est donc signé!

Affaire pas tout à fait cuite encore, car il faut savoir que le bon entrepreneur général est une denrée rare. Nous continuons donc. A sonder, interroger, zieuter tout ce qui bouge et qui ressemble, de près ou de très près, à un homme de métier (et surtout de confiance!).
Je ne vous fais pas de dessins, vous l’aurez compris, tout le monde me dit que ce sont à la fois les pires et les meilleurs moments dans une vie de couple… vas-y que je t’abatte un mur, que je t’arrache cette véranda pourrie… Sans oublier les mots doux qui seront légions, c’est évident.

Le tout est de gérer. A son aise, mais pas trop.

  1. Objectif avoué: pouvoir accueillir la famille pour Noël.
  2. Envie forte du moment: s’y installer au plus vite. Au plus tôt, au mieux.
  3. Réalité du moment: on pensera aux 2 premiers points dès qu’on aura une électricité digne de ce nom.

Pour vous donner une bonne idée, je pourrais actuellement m’amuser à créer des arcs électriques en direct devant tous mes invités, en un tour de main, avec, cerise sur le gâteau, l’option “je crame la maison à moindre frais”. C’est que les lambris en plastique et simili-bois, ça peut vite prendre…

C’est donc aussi notre rentrée, à ma chérie et moi, et on ne la fera pas comme tout le monde. Entre arrachage de tapis sur fond de Demis Roussos et destruction de murs (on choisira Metallica pour ça) . Que du bonheur donc!

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