Des rires, des pleurs, des pertes, des retrouvailles, des conneries, des projets, des découvertes, des voyages, des chansons, des stigmates, des plaies réouvertes, des départs précipités, des inquiétudes aussi. Des passions surtout.
Puis, la joie de pouvoir se dire qu’on pense, qu’on réfléchit. Vivre et sentir l’amour de son entourage. Partager des moments uniques avec sa famille et entre amis. Les retrouver surtout. Par passion.
Revoir des artistes. Se dire qu’on peut faire comme eux. Composer des chansons, intégrer un nouveau groupe, jouer sur scène. Ma passion musicale.
S’interroger sur le monde. Exprimer des craintes sur ces “choses” qui changent, cette crise qui nous observait en 2011, qui nous a fait peur en 2012 et qui tend à nous ruiner en 2013. Et qui risque de nous museler à jamais. Et éteindre la passion.
Ce petit texte retrouvé au dos d’une mignonnette donne raison à ma passion.

En 2012, le fruit de mes passions se retrouvait dans de la goulash froide et du twiramisu;
En duo, en groupe, ou en solo: une reprise de Leonard Cohen et une création qui m’a valu un disque d’or quand même!
Hallelujah
Haren
Des projets plein de passions comme Icra, Haren, Ultragonzo 2.0, Movember, Cachaï et j’en passe.
Des découvertes passionnantes comme Pinterest, Madagascar (avec une suite et fin, promis!
), Berlin et Briquemont, entre autre.
Des départs, beaucoup trop nombreux et toujours injustes. Ne me parlez pas de bipolarité ni de cancer…
Des déménagements, des naissances, des arrivées (un chat à la maison? oui, c’est fait!)
Et encore de la musique avec Dead Can Dance, Tori Amos, Rammstein, Deadstars, Radiohead, les Stone Roses, the Vaccines, (et encore plein d’autres au Sziget Fesztival de Budapest, à l’Ancienne Belgique, au Botanique, au VK, etc…)
2013 va devoir être plus joyeux que cela. Et cela ne pourra pas se faire sans passion, sans projets, sans amis, sans famille, sans interactions sociales, sans échanges culturels, intellectuels, sans rencontres, sans nouveautés, sans liberté, sans peine aussi – restons les pieds sur terre.
J’ouvre les yeux. Il est bientôt minuit. Il est temps de se préparer. Le spectacle prend place. Les artistes aussi. Peu importe où je me trouve, 2013 sera synonyme de bien-être. Allez hop, que le rideau se lève!
(et bonne année 2013 à vous tous).
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Aphone: qui est atteint d’aphonie. Selon tout dictionnaire qui se respecte.



L’ultra-subjectivité qui se dégage de nos articles donne un gros coup de fouet au mental du lecteur. Accrochez-vous, c’est parfois trash, c’est souvent sujet à critiques, mais qu’est ce que c’est bon la critique dans ce monde plat et insipide! Les débats sont ouverts depuis le 25 mai dernier, et ce, pour un petit mois seulement. La gonzitude de nos propos est éphémère, même si j’ai tendance à croire que nous pourrions prolonger la date de péremption. Mais qui suis-je pour décider de cela? Simple pseudo journaleux gonzique, gonzophage même, j’écris, je teste. L’ultragonzo deux point zéro va vous émerveiller ou vous faire vomir, mais quoi que vous fassiez avec votre écran ou clavier, vous ne verrez plus jamais l’azerty de la même manière.
Pour couronner ce super début de weekend, ma cuisine a pris feu vers 1h30 du matin, dans la nuit de vendredi à samedi. On a réussi à maîtriser le bazar, mais en gros, ça s’est joué à 10 minutes près… gloups. Je soigne mes blessures de guerre (vous savez, les cicatrices à côté du Vietnam, Corée, etc ?). Le plus dur, finalement, c’est l’odeur insupportable qui s’est propagée dans toute la baraque. Un parfum qui est 100 fois plus fort que le vieux patchouli qu’on découvre dans le bus bondé de 8h du matin au centre-ville….(merci d’ailleurs au génial inventeur des mains courantes, plaçant la moindre aisselle à hauteur de narines…).

Ben oui, c’est chaque année la même chose. Le 26 mars, c’est en général une date un peu banale. Il y a bien l’un ou l’autre anniversaire, l’un ou l’autre événement, mais dans l’ensemble, le 26 mars, c’est une date comme une autre.



Après deux petites semaines de diète, me revoilà, en forme (ou presque), et prêt à attaquer une rentrée qui s’annonce bien chargée… c’est fou le contraste entre le calme du 31 août et le rush du 1er septembre cette année.