Des lilas après 192 jours, ailleurs que dans le sable?

Enfin! devrait-on dire… même si cela reste de l’intérim, c’est déjà pas mal.
Mais quand on lit Brassens, par exemple, « les lilas », c’est pas ce qu’il y a de plus positif…

« Quand je vais chez la fleuriste
Je n’achèt’ que des lilas
Si ma chanson chante triste
C’est que l’amour n’est plus là »

Toutes les paroles ici.

J’veux pas être négatif, m’sieurs dames de la Rue de la Loi, mais l’orange-bleue n’ayant pas pu naitre après 192 jours dans le (bac à) sable, on pourrait penser à mettre du vrai terreau pour le lila, cette fois?
Un engrais chimique temporaire est également accepté, bien entendu.

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