.my world, my passion, my life.

La newstablette du Soir, informons-nous!
offre newstablette

Lorsque Le Soir m’avait contacté pour tester leur application newstablette, j’avais juste une vague idée du produit. Un PDF du journal du jour à lire en locale sur ma tablette, c’est bien ça? Beaucoup plus que ça, en fait. Plantage de décors (uniquement!) Le Soir veut littéralement créer un phénomène sur le marché des quotidiens…

Petit voyage en Thalys….

Le Thalys, ce nom m’a toujours fait penser aux vacances, les courtes, genre citytrip ou long weekend. Je sais pas, ça me laisse rêveur en fait. Lors de l’achat de mon billet, dans l’excitation du moment, j’avais pris les tickets du vendredi matin jusqu’au samedi soir. #facepalm Comme pour beaucoup le weekend débute le vendredi…

Opération #Afghabisou: un succès inattendu
Afghabisou

J’aurais pu titrer ceci: “Opération #Afghabisou, celle qu’on aurait aimé ne jamais devoir réaliser”. Depuis ce mercredi 18 décembre, l’opération #Afghabisou est donc lancée. Afgha pour les Afghans, cela va de soi. Bisou pour vos généreuses donations qui vont être intégralement utilisées pour couvrir les besoins de premières nécessités et apporter de la nourriture aux…

Mananjary en effervescence
Sad & moi à Mananjary, Mada.

Chapitre VII La petite ville côtière est fort agitée à notre arrivée. Des dizaines de pick up se bousculent sur la chaussée, une atmosphère très déconcertante, après les centaines de kilomètres parcourus en cambrousse (lire mes épisodes précédents). L’arrêt à l’hôtel Sorafa nous relaxe un peu, si on oublie  un temps les problèmes de pirogues.…

La newstablette du Soir, informons-nous!

Lorsque Le Soir m’avait contacté pour tester leur application newstablette, j’avais juste une vague idée du produit. Un PDF du journal du jour à lire en locale sur ma tablette, c’est bien ça? Beaucoup plus que ça, en fait.

Plantage de décors (uniquement!)

Le Soir veut littéralement créer un phénomène sur le marché des quotidiens belges (francophones), en associant toute une série de produits et services augmentant le confort de lectures et d’accès à l’information. Un pont idéal (et nécessaire, à mon sens) entre le papier du futur et le numérique déjà fort présent aujourd’hui dans nos foyers. Un essai pour le moins audacieux, car comme on le constate dans de nombreux pays, le lancement et le maintien d’une offre de ce type restent liés à des facteurs externes variant fort d’une région à une autre; les comportements des utilisateurs sont différents, les connexions 3G/4G  sont encore par endroit taclées par du Edge, le tarif, etc.

Opération confort séduisante

L’offre Newstablette est disponible sous forme d’abonnement (deux ans pour l’accès digital), à raison de 1,18€/jour. (Pour rappel, l’édition papier coûte 1,50€ actuellement).

Ils auraient pu se limiter à cette diminution importante. Mais non. (Et c’est là que cela devient vraiment intéressant et que je lève mon chapeau aux équipes qui ont travaillé sur le projet…).

En plus du quotidien, l’offre comprend également:

  • Une tablette Samsung GalaxyTab 3 (une machine qui tourne sous Android et qui est très performante)
  • L’accès à tous les contenus du journal Le Soir. On y retrouve le journal du jour, les articles repris dans la Sélection Abonnés et l’édition numérique de 17h.
  • Les avantages du Club du Soir, avec différents bons plans réservés aux abonnés.
  • La possibilité de recevoir le journal papier du weekend
  • 1 carte SIM avec 1Gb de data par mois grâce à Belgacom
  • et bien d’autres choses encore

et bien d’autres choses encore, vous trouverez tous les détails de cette offre sur http://newstablette.lesoir.be.

offre newstablette

Oui mais concrètement?

La tablette de Samsung est très jolie, blanche, arrondie, une bonne prise en main… un rien trop sensible parfois, mais je ne peux qu’apprécier la vitesse d’exécutions.

Après avoir facilement télécharger et installer le widget Newstablette Le Soir sur Google Play (le magasin en ligne de Google), la prise en main de l’outil est assez facile. Notez bien que je télécharge régulièrement des applications en tout genre et que mon habitude ne reflète surement pas celle du citoyen lambda, qui n’a peut-être jamais eu de tablette en main.

Ce widget, je le trouve dans l’ensemble très bien foutue. Il est compréhensible, simple à utiliser, et surtout rapide au chargement (que ce soit en wifi ou via 3G). Quelques lenteurs sont apparues ici et là, mais cela ne m’a jamais tenté de fermer l’application à tout jamais. Tout au plus lorsque quelques articles ne s’affichaient pas, je crisais un peu, mais on m’a promis que ce serait réglé rapidement.

On peut donc parcourir le journal du jour au format PDF, de différentes manières: soit en zoomant avec les doigts, soit en feuilletant le journal articles par articles. Chaque matin, il est servi tout chaud, à un clic de téléchargement. Je conseille de placer la tablette en format portrait, j’y retrouve ainsi ce côté old school papier :-)

Pas que des éloges (normal non?)

J’ai beau me mettre à la place d’un utilisateur lambda, j’ai relevé plusieurs points qui m’ont un peu déplu.

Le login unique – j’en rêve… Lorsque je me connecte, il me demande la première fois mon identifiant/mot de passe. L’expérience est bonne, jusqu’à 17h seulement… en effet, pour accéder à cette édition du soir, il faut réencoder son identifiant. Je suis pourtant sur la même tablette, dans le même compte… dommage.
A force de l’utiliser, je comprenais que les deux liens en bas à gauche de l’application sont des liens ‘externes’ et donc pas liées directement à l’application. D’où la nécessité de se reloguer. C’est ici que je perds un quart de mes lecteurs :-) .

L’autre point est plus commercial; ayant longtemps travaillé avec des régies pubs en Belgique, je suis sensible à la bonne diffusion des bannières sur les sites, ou comme ici, dans l’application Newstablette du Soir.

Adtech, l’outil de gestion des pubs, place sa propre publicité par défaut, lorsqu’aucune autre bannière n’est disponible dans le système. On pourrait y voir la pub d’un partenaire comme Immovlan.be ou d’un client comme Volvo par exemple… 

My 2 cents…

D’un point de vue plus personnel, je m’attendais à pouvoir lire de manière plus interactive, avec plus de rich-media (ou contenus enrichis) comme des vidéos, du son et des intégrations ‘intelligentes’; des liens vers des définitions de certains mots clés importants dans le texte que je lis, qui lient vers une fenêtre discrète avec du contenu (Wikipedia, archives du Soir, ou autres). Ces petits apports numériques me donneraient en un clin d’oeil, l’état des lieux d’un pays (démographie, drapeau, etc).

Il faut donner au public toutes les clés de lecture disponible, afin qu’il puisse forger sa propre opinion sur le sujet de l’article. Ce genre de complément l’y aidera certainement. Quand j’étais petit, le journal Le Soir (encore en noir et blanc) arrivait chaque matin à la maison et servait de base à mon enrichissement quotidien sur l’actualité en Belgique et dans le monde. Je complétais cela adéquatement avec Le Vif (ou le Pourquoi Pas l’Express à l’époque). Je crois beaucoup dans cette éducation à la curiosité et la vulgarisation de l’info. Or, le numérique a une petite tendance à pousser à la fainéantise. Les recherches que nous faisons dans Google sont basées sur des mots-clés que nous connaissons déjà. Le journal numérique pourrait proposer des interactions plus poussées sur base de mots-clés, de noms de personnalités, etc, qui éveilleraient le lecteur à de nouveaux champs intelect, de nouveaux raisonnements.

Bien entendu, l’intégration de ce type d’info annexe reste complexe. Mais l’exploitation interactive des archives du Soir pourraient mettre au jour une vraie mine d’or…

Chapeau bas aux équipes de Rossel pour ce challenge de taille!

Retrouvez toute l’info sur http://newstablette.lesoir.be (et, tant qu’à faire, dites moi ce que vous en pensez).

Nombre de vues: 8

Petit voyage en Thalys….

Le Thalys, ce nom m’a toujours fait penser aux vacances, les courtes, genre citytrip ou long weekend. Je sais pas, ça me laisse rêveur en fait.
Lors de l’achat de mon billet, dans l’excitation du moment, j’avais pris les tickets du vendredi matin jusqu’au samedi soir. #facepalm
Comme pour beaucoup le weekend débute le vendredi soir pour moi…
Je tente donc ma chance au numéro sur facturé du service client de Thalys. Aucun délai d’attente,  je suis directement en liaison avec une dame à la voix très posée. 
J’explique mon cas, en précisant bien que mon départ etait samedi matin et pas vendredi. Sans broncher, la conseillère cherche directement une place pour moi à l’horaire souhaité.  Pareil pour le trajet retour. Et le tout au même prix (ce qui permet d’éviter un paiement ou un remboursement inutile). 
Après confirmation de ma part, elle dit que tout est en ordre. Je suis perplexe et lui demande quels sont les frais qu’on me demandera suite a ce changement,  et la, surprise: “c’est gratuit monsieur.”
Gratuit?
Oui, monsieur, vous avez droit à un changement dans les 24h, sans supplément.  Le seul problème, rajoute-t-elle:  “il faudra imprimer les billets cette fois.”

3 minutes,  montre en main. J’ai envie de souligner le service parfait de l’operatrice et la flexibilité de Thalys. Une belle facon d’éviter les mécontents.
Rajoutez à cela que j’écris ce post en ce moment dans le Thalys, grâce au wifi offert et à la prise de courant située devant mon siège. Il pleut dehors de toute façon, autant en profiter…

Après mon bon café de ce matin à la Gare du Midi, je dis merci Thalys,  mon weekend démarre bien :-)

image

Nombre de vues: 4

Opération #Afghabisou: un succès inattendu

J’aurais pu titrer ceci: “Opération #Afghabisou, celle qu’on aurait aimé ne jamais devoir réaliser”.

Afghabisou

Depuis ce mercredi 18 décembre, l’opération #Afghabisou est donc lancée. Afgha pour les Afghans, cela va de soi. Bisou pour vos généreuses donations qui vont être intégralement utilisées pour couvrir les besoins de premières nécessités et apporter de la nourriture aux quelques 200 personnes entassées (il n’y a pas d’autres mots pour décrire cela) dans l’Eglise du Béguinage, au centre de Bruxelles.

En marge des Plaisirs d’Hiver, grande braderie festive organisée par la Ville de Bruxelles pour célébrer Noël et le passage à l’An neuf, se situe une petite église, l’Eglise Saint-Jean-Baptiste-au-Béguinagedites, Eglise du Béguinage. Elle se trouve ici, à 100 mètres de la patinoire:

Tout un symbole évidemment. Après un passage à Ixelles, les réfugiés afghans ont pu être accueillis dans cette église, ce lieu de rassemblement, de recueil, de prières (et donc de pardon). Jours après jours, ils se battent pour survivre. Il n’y a pas d’autres mots.

La précarité est bien réelle. Pas de chauffage, seulement une toilette à disposition. Ces hommes, femmes et enfants (de bas âges et adolescents) reçoivent une aide généreuse et gratuite de plusieurs associations sur place et de riverains. L’entraide sociale et collective est bien réelle. J’ai mal en pensant que cela arrange bien les autorités fédérales… :(

Les Afghans revendiquent dans le calme le droit à avoir une réponse claire et concrète du gouvernement belge.

En attendant cette réponse, l’opération #afghabisou est née. Et votre soutien est déjà immense. Nous visions 200€. Nous sommes à l’heure actuelle à plus de 2.360€. MERCI POUR EUX.

Faites vous une idée de cette détresse, ici même. La vidéo de Baudouin évite trop de texte inutile.

Entendre leur récit, comprendre qu’à quelques mètres des Plaisirs d’Hiver, des dizaines de personnes crèvent de froid dans une église bruxelloise. Je n’y trouve aucun plaisir…
Baudouin et moi, on se propose tout simplement de récolter quelques euros pour offrir un peu (voire beaucoup!) de nourriture à ces réfugiés afghans.
C’est un peu ça aussi, la magie de Noël, non?

Allez-y, likez, partagez ceci https://fundrazr.com/campaigns/3fDY1/ab/b2T6Z5, et faites un petit don. Promis, tout ira pour eux.
#Afghabisou.

Nombre de vues: 6

Mananjary en effervescence

Chapitre VII

La petite ville côtière est fort agitée à notre arrivée. Des dizaines de pick up se bousculent sur la chaussée, une atmosphère très déconcertante, après les centaines de kilomètres parcourus en cambrousse (lire mes épisodes précédents).

Des dizaines de 4x4 dans la ville...

Des dizaines de 4×4 dans la ville…

L’arrêt à l’hôtel Sorafa nous relaxe un peu, si on oublie  un temps les problèmes de pirogues. Mananjary compte environ 30.000 habitants, et se situe sur la côte Est de Madagascar, entre la rivière Mananjary et l’Océan indien. Le poisson reste évidemment la principale ressource du coin. C’est aussi un des points de départs importants pour remonter le canal de Pangalanes.

Eglise de Mananjary

Eglise de Mananjary

Le centre-ville des cités malgaches est traditionnellement construit autour du marché principal jouxtant un grand parking de taxi-brousse. Les fruits, légumes et poissons frais (pas toujours…) sont exposés généralement sur de longues tables en pierre, parfois en béton. Mananjary n’échappe pas à la règle. Les rues principales (lire: bitumées) sont toutes alignées, en parallèle à la côte océane, il n’est donc pas trop compliqué de s’y repérer. On découvre au passage une belle église à la porte close. Puis, au détour d’une rue, un bar sympathique qui nous avait été recommandé plus tôt: celui d’un belge venu s’installer 12 mois auparavant. Fier de son hôtel-bar, il nous expliquait qu’il aurait bientôt le Wi-Fi disponible également. Il a monté son affaire en collaboration avec Mr Vidal.

Un belge dans le coin…

Ravi de nous rencontrer, l’hôte (dont le prénom m’échappe) nous raconte Mada, et nous lui donnons quelques dernières infos de la Belgique aussi. Le tout autour de plusieurs bonnes bières du coin, la THB en général. Une petite heure passée avec lui, et nous cernons mieux la réalité locale; les difficultés administratives, les arnaques, les vols… C’est lui qui nous annonce la venue exceptionnelle, le vendredi 20/04/2012 du Président de la République, Andry Rajoelina. Ce dernier est en place depuis mars 2009, gouvernant un difficile régime de transition, qui devait normalement se solder par des élections législatives. Prévues la première fois pour 2010, celles-ci n’ont toujours pas eu lieu à l’heure actuelle (2013).

Notre pirogue partait trop tôt le lendemain pour célébrer cette  Joyeuse Entrée… ce qui ne nous a pas empêché d’entendre les 4×4 démarrer en trombes et klaxonner toute la nuit, les chiens errants étaient nerveux et aboyaient d’autant plus fort. L’orage rendait même l’air irrespirable. Une nuit difficile. #feteouquoi

Les pieds dans l’eau

l'Océan indien...

l’Océan indien…

Avant de se coucher, j’ai donc fait la connaissance de l’Océan indien. On est loin des températures ultra chaudes et un début de tempête semblait s’amorcer. Le vent faisait courber les palmiers et l’eau était très agitée. On ne se baigne pas dans cette partie de l’Océan, infestée de requins. Une consigne qu’on nous a soufflé à demi-mot, mais qui se confirmait lorsqu’on découvrait les barrières cadenassées séparant l’hôtel de la plage. Allons-y quand même! …mais au final, seuls mes pieds s’y sont mouillés :-)

l'Océan indien...

… et moi…

De retour dans la chambre, j’écrase sans le vouloir ce qui semblait être un œuf microscopique sur le chambranle de la porte; en est sorti un minuscule gecko apeuré, qu’on a tenté de nourrir pendant quelques minutes. Notre compagnon de chambre insolite clôturait pour nous cette curieuse journée!

 

petite surprise dans la chambre

petite surprise dans la chambre

 

le compagnon insolite pour la nuit

le compagnon insolite pour la nuit

Nombre de vues: 34

En route pour Mananjary

Chapitre VI

Le copieux petit déjeuner du Domaine Nature nous a sauvé ce jeudi matin. Le taxi-brousse qui devait arriver à 8h30 avait “juste” une heure de retard. A l’heure quoi. C’est vraiment rien une heure, ici. Pas de quoi râler non plus. Oui, en une heure, on aurait pu faire “ceci” ou “cela”. Mais à quoi bon s’énerver. Ce n’est pas grave. Vivons juste l’instant.

Petit déjeuner copieux

Petit déjeuner copieux

bye bye Ranomafana

bye bye Ranomafana

Nous avions des places à l’avant du taxi-brousse, réservées par Clémentine, notre contact de Fiona. On a traversé beaucoup de villages, en pleine heure de marché, c’était un spectacle de couleurs qui s’opérait devant nous. On s’est arrêté pour goûter le  beignet local, délicieux malgré le côté pittoresque du resto-route. L’AFSCA aurait déjà fermé ce boui-boui depuis longtemps…

Taxi Brousse Ranomafana

Taxi Brousse Ranomafana vers Mananjary

A l’arrière du bus, 9 places attribuées officiellement. On y compte deux fois plus de passagers… Et ça rentre, ça sort, ça se bouscule. Mais jamais un cri. Jamais un seul problème. Les gens se poussent, laissent leur place, puis, discutent. Simple, non?

A l’avant, nous étions “privilégiés”. En voyant les scènes derrière nous, on a vite compris pourquoi cette réservation était essentielle pour nous…

Un voyage sur la route nationale entre Fiana et Mananjary se solde régulièrement par des contrôles de police (voire même de l’armée). Morceau choisi: cinq flics nous arrêtent, demandent les papiers du véhicule (avec un petit billet au passage), puis l’un deux embarque dans notre camionnette, arme et képi à la main. Pendant  que les 4 autres réquisitionnent une vieille Peugeot qui nous suivait. L’uniforme reste un moyen sûr d’arriver à bon port, gratuitement!

contrôle police

contrôle police

A nouveau, personne n’a rouspété. Quant à moi, j’ai mis de côté mon appareil photo, le racket peut parfois être “officiel”…

Le long de la RN25… (en photos)

notre chauffeur du jour

notre chauffeur du jour

Andranomaitso

Andranomaitso

Andranomaitso

Paysage

RN25: financé par l'Union Européenne. 2009.

RN25: financé par l’Union Européenne. 2009.

Saotra

Saotra

Saotra

Marché matinal au village

un des nombreux ponts de la région...

un des nombreux ponts de la région…

Mananjary, enfin.

Mananjary

Mananjary

Après avoir déposé la plupart des occupants à la gare des taxis de Mananjary, notre chauffeur du jour nous a soigneusement conduit jusqu’à l’hôtel Sorafa, tenu par un personnage très influent de la région, Mr Vidal, frère du président [NDLR: merci Mary!] ]Premier Ministre Vidal et consul de France à Madagascar. Un bon parti…

L’hôtel offre un cadre superbe: accès direct à l’Océan indien. Nous sommes arrivés tard en soirée, ce qui nous a empêché de nous baigner ni de profiter des pousse-pousses qui offrent cette touche asiatique assez unique sur le continent africain. C’est l’emploi local. Même les enfants se font ramener de l’école avec ce transport original et quelque peu dégradant pour l’homme. Nous ne nous sommes d’ailleurs jamais fait conduire avec ça. Sous cette chaleur, l’effort réalisé par le pilote, pieds nus ou en vélo pour les plus chanceux, relève d’une certaine folie. Pour quelques sous tout au plus.

Hôtel Sorafa - Mananjary

Hôtel Sorafa – Mananjary

Pousse-Pousse

Pousse-Pousse

Notre mission du soir est de régler le transport du lendemain au plus vite. Le fameux voyage en pirogue sur le Canal de Pangalanes.

La pirogue est le transport le plus rapide, mais aussi le plus dangereux, pour remonter le fameux canal. Je décrirai ce bout de géographie plus tard.

La négociation pour une place dans le bateau n’a pas eu lieu en fait: 50.000 Ariary (aujourd’hui 18€) par personne. Très cher pour la région. Ce n’était pas ce qui était prévu dans le deal de départ. Mais lorsqu’en face de nous, le propriétaire du bateau refuse de parler le français, et donne ses directions en malagasi, la discussion tourne vite au monologue… On peut se faire arnaquer comme on le souhaite. Toujours avec le sourire.

la berge, lieu de négociation et de départ de notre périple en bateau

la berge, lieu de négociation et de départ de notre périple en bateau

Mais la patience est notre bonne étoile. Imaginez le décors: Une berge avec des dizaines d’ouvriers, qui vous dévisagent de haut en bas (je le répète, nous étions les seuls européens du coin), des dizaines de kilos de marchandises en tout genre: une mobylette, des paquets mystérieux, des poules et dindes vivantes dans leur cage prison, des vêtements entassés, et bien entendu, des voyageurs locaux. Nous devenons vite l’attraction du coin. Le chauffeur du 4×4 de Mr Vidal nous avait déposé là, et attendu dans la voiture. Pas question pour lui de venir nous aider dans les démarches. On en était bien entendu enchanté…

Voyant que nous refusions encore et toujours le prix exorbitant du trajet, le ton commençait à monter. On a légèrement pris peur, c’est vrai. Quand vous voyez les armoires à glace  se balader avec 50kg sur la tête, vous la ramenez pas trop en général. De retour à l’hôtel, bredouille, on en parle au directeur. Il fait mine de nous comprendre, mais sans garantie d’aide, car il était “fort occupé” par la venue du Président de la République à Mananjary. La première depuis des années. J’y reviendrai.

Ce n’est que le lendemain matin, avec la pression de Mr Vidal, qu’on a pu faire baisser le prix. Le temps pressait pour tout le monde. 10.000 Ariary par personne, et par voyage (il y en avait deux). De 100.000, nous passons à 40.000! Lorsque vous vous baladez avec tout votre or sur vous, ce genre d’économie fait du bien. On ne sait jamais…

Arrivée à Mananjary

Arrivée à Mananjary

 

Première vue sur l'Océan indien

Première vue sur l’Océan indien

 

Coucher de soleil

Coucher de soleil

Nombre de vues: 43

Enchantée Venise

Piazza San Marco - Panorama - Toile

Piazza San Marco – Panorama – Toile

C’était une magnifique surprise. Je ne l’ai su que la veille du départ. Ma chère et tendre avait pourtant bien résisté jusque là. Puis, finalement, elle me dévoila les billets d’avion. Venise! Oui oui! On part à Venise! J’étais tout sourire. Cette ville, je ne la connais pas bien. Pas assez. J’y suis allé avec mes parents en 1986, avec un souvenir de canaux, gondoles et cette extraordinaire place Saint Marc (je ne sais trop pourquoi on dit “saint mar” “, alors qu’il y a bien un “c” à la fin, mais soit). Les deux sonneurs de cloches fonctionnent toujours.

En 2002, je m’y arrêtais à nouveau, en train cette fois. Découvrir la presqu’île au son du tchouk tchouk, en se demandant comment la locomotive allait traverser cette barrière de vagues, oui cela m’a impressionné. Bienvenuto a Venezia! Sa magie, son décors, ses musées et son eau.

(Je vous fais grâce du voyage Ryanair avec mexican applause à l’atterrissage…)
La diva

La diva organisatrice

Elle avait tout prévu. Les places déjà réservées dans le bus-navette au départ de Venezia-Treviso, et la jolie chambre d’hôtel dans le sud de l’île du Lido (aucune danseuse ici). Nous étions fin prêts pour profiter au maximum de ces 3 jours sur place.

Venise, ce sont des Transports partout.

Les Vaporetto, sorte de bus-bateaux, nous transportent entre chaque île, même la nuit. Pour rentrer à l’hôtel, on prenait le 5.1 près de San Marco vers son terminus, le Lido. Facile.

Puis, sur cette même île qui accueille les stars du cinéma lors de la Mostra au mois d’août, les bus sont légions. Un toute les dix minutes. A midi ou a minuit. Et même une fréquence plus élevée le dimanche. Le rêve! Quant au vélo, il permet de superbes balades depuis la réserve naturelle dans le sud où nous logions, jusqu’aux plages de sable fin qui embrassent la mer Adriatique, sur toute la côte Est et Nord de l’île du Lido.

Mer Adriatique

Mer Adriatique

Quand on débarque à 23h30 à Venise, et qu’on ne connaît pas le fonctionnement des Vaporetto, ni leur emplacement, cela provoque quelques remous chez le touriste habitué à une signalisation claire. Ici, aucun panneau à la gare des bus. Juste quelques personnes qu’on a suivi, au pas de course, pour dénicher le bon bateau. Une entrée en matière un peu chaotique!

Venise, c’est de l’Eau partout.

On déconseille la nage dans les canaux. Les gondoles sont ultra présentes partout. Celles pour touristes évidemment (8€ par personne pour une visite d’une heure). Mais aussi, plus insolites, les gondoles de transport marchandises. Il faut bien ravitailler la population locale et les restaurateurs d’une façon ou d’une autre.

Gondoles

Gondoles pour touriste

Gondoles marchandise et bateaux privés

Gondoles marchandise et bateaux privés

Une eau pour le transport, le gros transport. Les bâtiments de croisière ne sont pas du tout discrets et, à leur arrivée, ils réduisent les Vaporetto à l’état de micro-insectes. Une pétition dénonçant les nuisances provoquées par ces énormes navires est d’ailleurs en cours. David vs Goliath probablement.

No Grandi Navi : Stop aux grands navires (qui détruisent la région).

No Grandi Navi

La photo suivante en dit long sur l’entrée d’un géant des mers dans la péninsule. Depuis la rue, cela ressemble furieusement à Godzilla… Imaginez cela une à deux fois par jour. Tous les jours…

Navire débarquant à Venise...

Navire débarquant à Venise…

La ville de Venise se visite donc à pied. Définitivement.

Venise, c’est l’Art partout.

Entre les dizaines de petits ponts qui enjambent l’eau omniprésente dans la ville, se voient s’élever sur deux, trois, parfois quatre étages, des bâtiments d’un autre âge. La finesse architecturale des églises, les influences mauresque, ottomane ou plus récentes avec des jardins à la française droits et propres dévoilant une statue bordée de petites fontaines par ci, un parterre de fleurs par là. Tout pour le plaisir du promeneur du dimanche, en général, des pensionnés qui redécouvrent les joies d’une nature ordonnée (ça sonne faux hein?) avec Fifi le caniche dans les bras. Evidemment.

Tous les bâtiments qui côtoient la place San Marco rivalisent de beauté. La Basilique San Marco, le Palais des Doges, la Torre dell’Orologio, la Tour du Campanile avec sa vue exceptionnelle sur toute la ville. Immense et très séduisant. [UPDATE: Le Campanile vient d'être fermé par les autorités italiennes, suite à des chutes de pierre. J'imagine la frustration des visiteurs sur place actuellement...]

Piazza San Marco

Piazza San Marco

A vrai dire, cette ville est un musée à ciel ouvert. Je n’ose pas calculer le nombre de kilomètres parcourus à pied. D’une ruelle à une autre, d’un bord de quai vers un autre canal, d’une place gigantesque vers un clos perdu et silencieux, tout est là pour distraire, calmer et abandonner le visiteur dans ce décors labyrinthique.  (Oui, visiteur. On n’est plus touristes dans cet esprit-là).

Un esprit qui perd la boule d’ailleurs. Le sublime nous fait réfléchir au sens. Or, cette désorientation provoquée, voulue, – on perçoit l’autoflagellation par moment – nous oblige à trouver un sens. Être forcé à définir un message. Décoder ce parchemin dans lequel on se promène. Vivre l’instant et croire qu’on peut comprendre. On perçoit l’intimité de Venise. On ne fixe plus nos yeux sur un parterre de pierre. On les ferme et on cherche à comprendre la dalle sur laquelle nous marchons. Rien n’en sortira. Du moins, pas tout de suite. La magie de Venise rend cet esprit possible. Cette fuite des sens à laquelle il nous est demandé de répondre. Et tous les deux ans, le visiteur est invité à se ressourcer. A Venise. Lors de sa Biennale. Des centaines d’artistes exposent leurs projets, leurs questionnements, et parfois, leurs réponses aussi.

Should Artists Question Their Commissioners?

Should Artists Question Their Commissioners?

Yoko Ono, Ai Weiwei, parmi tant d’autres. Cette Biennale 2013 est magique. Ces pavillons représentants plusieurs dizaines de pays sont dispersés dans toute la ville. La Belgique, la Chine, l’Azerbaïdjan, … ils y sont tous. Même la Palestine. Portant l’humour vers le cynisme provocateur.

Palestine Pavilion Otherwise Occupied.

Palestine Pavilion Otherwise Occupied.

ou les Anonymous Stateless Immigrants…

Anonymous Stateless Immigrants Pavilion

Anonymous Stateless Immigrants Pavilion

Curieusement, on rencontre l’œuvre, pas l’artiste. Un comble, non? … pas tout à fait. Venise dégage une telle effervescence lors de cet événement mythique que tout le monde tend à se mettre dans la peau de l’artiste. Tout le monde devient Artiste.

There Are Artists that don't realise They Are Artists.

There Are Artists that don’t realise They Are Artists.

Et si vous n’y arrivez pas, prenez un masque. Vous deviendrez l’acteur de cette comédie. Le temps d’un carnaval par exemple.

Masque

Masque

Venise, c’est la Mode partout.

Versace & Prada

Versace & Prada

Gucci, Prada, Versace,… toutes ces enseignes rivalisent de simplicité. Un nom en haut de la porte suffit pour attirer l’attention. Les grandes marques du stylisme italien et international s’offrent aux passants, dans une opération lèche-vitrine rondement menée. Le raffinement est tel que ces société-là n’ont pas besoin de logos. Un nom, une police de caractère bien ancrée, et des prix hallucinants. Le catwalk se fera à Milan.

Les contrastes peuvent être saisissants parfois. Adossé à la façade de Gucci, un vendeur de contre-façons propose des faux sacs Gucci. Là où y a pas de gêne…

Gucci vs Gutchi

Gucci vs Gutchi

Venise, c’est la Jet Set partout.

Rien que sur l’île du Lido, trois célèbres hôtels représentent une bonne partie du cinéma italien. A son âge d’or. L’Excelsior (rien à voir avec le café à Jette…), le Grande Albergo Ausonia & Hungaria et l’Hôtel des Bains (Décors pour le Meurtre à Venise de Thomas Mann). Rien que de s’imaginer le nombre de stars qui ont pu passer par ici depuis 80 ans…

L'Excelsior

L’Excelsior

Grande Albergo Ausonia & Hungaria

Grande Albergo Ausonia & Hungaria

Hôtel des Bains

Hôtel des Bains

On a tout de même voulu tester le célèbre café Florian sur la Place San Marco… le petit espresso à 6 €, gloups. Mais rajoutez à cela 6 € en plus pour la “musique” en terrasse. Pour 24 €, on a, l’espace d’un instant, senti le vrai pigeon en nous. A côté, le couple d’espagnol débouchait leur deuxième prosecco. Il y a des choses qui ne trompent pas :-)

le café Florian, le plus cher de la place Saint-Marc...

le café Florian, le plus cher de la place Saint-Marc…

 

Venise, c’est la Surprise, partout (même sur une pizza).

Tout y est raffiné, c’est un fait. Une ville propre, agréable même sous la pluie (on a eu droit à de l’orage pendant une heure), une ville où les gens se disent bonjour et se parlent dans le bus. Dingue, oui je sais :)

Tout y est élégant. Même les terrasses.

Terrasse San Marco

Terrasse San Marco depuis le Campanile

Et je pourrais encore vous parler des pizza et de tous les poissons qu’on a avalés pendant trois jours… un régal.

Succulente pizza...

Succulente pizza…

Oui, Venise est magique, imprévue et très charmante. Je vous presse d’y aller, tant que la mer n’aura pas eu raison de ce paradis artistique.

Nombre de vues: 76

Un chat à fêter, mieux qu’un Trianon!

Il fait beau. Chaud, non. Mais beau. Ciel bleu. Un jour de fête en somme.

Dans le doute, je me demandais ce que j’allais pouvoir festoyer. Ce matin, après un café serré (pas celui de Thomas Gunzig, celui de ma belle machine flambant neuve – on ne rigole pas dans la salle!), je rappelais à ma chère et tendre que Drago avait droit à sa bougie. Il y a 12 mois précisément que naissait cette petite boule de poils longs dans un quartier de St-Gilles. De père inconnu (un chien peut-être…) et d’une mère aussi jolie que son pelage (je découvrais le style “écailles de tortue”, en vogue chez certaines félines), ce petit chaton tout noir apparaissait comme craintif et peureux. Bref, à l’opposé de ses frères et sœurs. (NDLR: Petite pensée à Pixelle…).

Quelques mois plus tard, Florence (sa future marraine) nous proposait un “non-negotiable deal”. Un “nonne-négochiiiébeul dîîîl” (En wallon dans le texte): l’adopter, c’est l’aimer. (je n’en croyais pas un traître mot, je vous le promets!)

Ça semble bizarre, mais pour quelqu’un qui n’était pas du tout pour l’entrée d’un carnassier mangeur de croquettes et suceur de plantes, j’ai réagi sainement: je l’ai pris dans mes bras. J’ai senti ses griffes. Il s’est retourné tout excité. Je me suis effrayé. Il est parti.

Voilà ce qui se passe quand on veut câliner le FRERE de la bête. Je ne le ferai plus, promis. (Sans compter que nous venions à la base pour une petite chatte. Une chatonne. Mon œil ouais).

On a retrouvé le bon chaton, du sexe opposé, mais c’est très bien comme ça aussi. Drago, voilà comment on le nommera. L’origine mystique de ce nom est disponible sur demande uniquement^^. Et probablement comme son père, il rapporte la baballe jusqu’en haut de l’escalier… TOUT VA BIEN °___O.

Moi qui n’ai jamais fêté l’annif d’une bête, me voici à écrire ce post le jour de ses “1 an”. On a tenté la bougie ce matin. Il avait l’air sceptique. On l’a soufflé pour lui, on aura peut-être plus de chance l’année prochaine.

Drago 1 an - Bon anniversaire!

PS: et pendant ce temps, cette même date du 04 juin est utilisée par des fanatiques de la Grande Hongrie, pour fêter le Trianon. “Fêter le Trianon”. Non mais allô quoi!

Nombre de vues: 67

Cachai & Dashbox, clap II réussi!

Vendredi 26 avril 2013.

Une journée particulièrement stressante; des meetings en fin de journée au boulot, et ensuite, direction le Zebra, avec mon ampli et ma basse. La chance me sourit un peu, j’ai trouvé une place au millimètre près à deux rues de là, sans devoir payer jusque 21h. Plutôt rare dans le centre de Bruxelles :(

Le temps d’amener le matériel et de faire la bise à mes comparses de la nuit, la salle se remplissait doucement. Des amis de toute part, ma famille, ma mère, et de nouvelles têtes aussi. Des curieux sans doute.

Cette soirée semblait promise à un certain succès.

19h30: nous avions une demi heure pour tout placer et réaliser le soundcheck pour les deux groupes. Idéalement du moins. L’espace alloué par le Zebra est exigu. Les claviers sur le flipper, la batterie à gauche, les ampli guitare et basse au centre.

20h20: la longue demi-heure est passée tellement vite qu’on a 20 minutes de retard. Un classique. Mais Cachaï est prêt. Joyce au centre, la guitare de Patrik près du bar et ma basse près du flipper et de la vitrine extérieure. Le show pouvait débuter: 5 compositions originales situées entre musique orientale, pink floydienne et rock. Led Zep et Pearl Jam rythment les idées de Pat et moi, alors que Tori Amos transporte les élans vocaux de notre chanteuse. Les reprises de Fever et d’Uninvited (Alanis Morissette) font partie des beaux moments de la soirée.

Cachai

21h00: 40 minutes de concert envoûtant, où la voix de Joycy résonnait jusqu’au bout du café. Le public, moins attentif qu’au T’Oogenblik le mois précédent, applaudissait timidement. Peut-être que le lieu se prêtait moins à ce genre d’atmosphère musicale. Reste à nous relaxer sur scène et nous créer notre véritable identité en “live”. Ça viendra, j’en suis convaincu!

21h15: Tout autre style avec Ben, Fab, Oli et à nouveau moi. Dashbox se met en marche avec le premier morceau, Mister Dicky. Un morceau écrit l’année dernière lors de notre escapade à Briquemont. Ma première sortie avec eux. Et certainement pas ma dernière. S’en suivent une dizaine de compositions originales, des tubes qui font danser, pour la plupart. Une reprise de Tom Macray aussi. On entend les groupies chanter Hotel à tue-tête ou bien You want a war, et sa deuxième partie complètement déchaînée. J’adore. Je prends mon pied. Un “vrai groupe de mecs”, qu’on me dit. Ça me plait. Petit changement avec le set précédent; on laisse tomber une compo qui ne fonctionne pas bien sur scène (un faux slow semble t il :-) ), pour revenir à un morceau écrit par Julien, l’ancien bassiste, et présent dans la salle. Le vibrant hommage a eu lieu, même si j’ai pas totalement maîtrisé la partie “RATM”… lol!

23h: la fin pour un début de fin de soirée au finish… on m’a dit qu’il y a eu deux stage diving de Fab (sur nous!)… que les bières spéciales, ceylemal! Mais j’ai passé une putain de bonne soirée avec plein de gens géniaux. Un petit groupe de fans inconditionnel(le)s qui chantent sur chaque morceau, une camérawoman en or et ma mère en fan numéro Uno. (Que demande le peuple??)

Comme une grosse envie de remettre ça. Très rapidement. (Et ça tombe bien, car le 21 juin, Dashbox est confirmé en tête d’affiche des Fêtes de la Musique au T.A.G. de Rogier. Yeah!). En attendant la sortie d’un mini album d’ici la fin de l’année…

Musicalement, je me régale en ce moment. Et cela me fait encore plus plaisir de pouvoir vous le partager d’une si belle manière. Le retour est d’autant plus encourageant.

#meHappy

ps: les heures ne sont peut être pas les plus précises, mais on s’en fout un peu, n’est ce pas?

ps2: photo de Dianeke pour le copyrighteke!

Nombre de vues: 66

Berlin is calling (review 2012)

Berlin 2012Et Berlin fut!

Berlin 2012

Plantons le décor: un citytrip de 4 jours avec des joyeux fêtards, cela ne se refuse pas. Surtout quand certains d’entre eux connaissent déjà bien la ville, et nous font profiter un maximum de ses bars branchés et discothèque haut perchée. Autant le dire tout de suite, je suis resté sous le charme de Berlin. Une ville hors du temps. Son architecture diffère à chaque coin de rue. Les balades à pied sont indispensables même si le risque d’épuisement est au rendez-vous, c’est kilométrique…

Pourquoi j’en reparle avec vous aujourd’hui? Premièrement parce que j’ai vraiment décidé de reprendre l’écriture de ce blog, et des thèmes de la sorte, j’en ai revendre. Autant en faire profiter un maximum de gens. Non?

Deuzio, je suis témoin passif, comme nombre d’entre nous depuis quelques semaines, de l’acharnement des promoteurs immobiliers à vouloir détruire les derniers pans du Mur de Berlin. Ce symbole d’une époque longue, douloureuse et totalement absurde dans l’Histoire, est à deux doigts de disparaître complètement. Au moins, je l’aurai vu de mes propres yeux.

Alors, dans le désordre, mes coups de cœur en image!

mon chauffeur polonais

L’accueil de Berlin, même sous la pluie, il y a le soleil.
Bikini Berlin

Le célèbre métro/train intérieurS-Bahn

Le Reichstag. Ils y sont tous passés.Reichstag

La porte de Brandebourg. Beaucoup y sont restés…Porte de Brandebourg

La gare. Une perle architecturale.

Deutsche Bahn

Berlin,ce sont des goûts et des couleurs aussi…

Dracula's bite

Le Mur de Berlin, pan d’Histoire qu’on cherche aujourd’hui à détruire.

Mur de Berlin

bye bye Berlin

bon app

american sector

Metro

Nombre de vues: 93

Un #BIFFF sans Bal des Vampires? Non mais allô quoi!

bifff bal vampireCatastrophe!

Une véritable météorite s’est abattue cet après-midi sur tous les habitants de BIFFFland. Le Bal des Vampires version 2013 n’aura PAS lieu.

Pour ceux qui ne savent pas de quoi je parle, le Bal des Vampires est l’événement le plus festif de la quinzaine cinéma fantastique de Bruxelles. Une sortie obligatoire pour tous les amoureux de déguisements de zombies, de nurses sanguinolentes, de Frankenstein revisités, de martiens cyclopes ou bien sûr de Dracula himself. Le tout accompagné de plusieurs DJ’s revisitant les années 80, 90 et 2000, de Joy Division à Fisherspooner, entre autre.

Je n’ose pas imaginer le manque à gagner de ce que je vais devoir appeler une belle erreur stratégique. Je ne connais pas non plus les détails de cet échec, mais si les 102 films à l’affiche cette année soulignent un réel travail de programmation, l’annulation de la fête est d’autant plus regrettable que le déménagement de Tour & Taxis vers Bozar semblait acquis et réussi. Grosse déception.

Devra t on déjà regretter les caves de Tour & Taxis ou du Botanique?

C’est la télévision régionale Télé Bruxelles qui me l’apprend. Il n’y aura pas de Bal cette année. Il n’y aurait donc pas eu d’accord avec les propriétaires des lieux, le Bozar. Par contre, on nous promet une grosse fête à Halloween. >___< (comment dire… on frise l’originalité là).

Nombre de vues: 312