.my world, my passion, my life.
TwitterFacebookGoogleFlickrPinterestLinkedInEmailRSS

Cachai & Dashbox, clap II réussi!
Cachai

Vendredi 26 avril 2013. Une journée particulièrement stressante; des meetings en fin de journée au boulot, et ensuite, direction le Zebra, avec mon ampli et ma basse. La chance me sourit un peu, j’ai trouvé une place au millimètre près à deux rues de là, sans devoir payer jusque 21h. Plutôt rare dans le centre de Bruxelles…

Berlin is calling (review 2012)
Berlin 2012

Et Berlin fut! Plantons le décor: un citytrip de 4 jours avec des joyeux fêtards, cela ne se refuse pas. Surtout quand certains d’entre eux connaissent déjà bien la ville, et nous font profiter un maximum de ses bars branchés et discothèque haut perchée. Autant le dire tout de suite, je suis resté sous le…

Un #BIFFF sans Bal des Vampires? Non mais allô quoi!
bifff bal vampire

Catastrophe! Une véritable météorite s’est abattue cet après-midi sur tous les habitants de BIFFFland. Le Bal des Vampires version 2013 n’aura PAS lieu. Pour ceux qui ne savent pas de quoi je parle, le Bal des Vampires est l’événement le plus festif de la quinzaine cinéma fantastique de Bruxelles. Une sortie obligatoire pour tous les…

Frodon le Maniac #BIFFF
maniac

Vieilli avec quelques poils aux mentons, Elijah Wood joue ce Maniac peureux et timide, profitant de la cupidité de ses belles victimes pour leur arracher un dernier scalp sans même les violer. Un sadisme assez réaliste filmé à la Smack my Bitch up (petite quiche aux toilettes en passant), et nous décrivant une certaine vision…

janosizoltan - Tôt. Pour éviter les bouchons. A pied... (at @VlanBe w/ @pixarius) http://t.co/WpVQiNCgOp 4 hours ago

Cachai & Dashbox, clap II réussi!

Vendredi 26 avril 2013.

Une journée particulièrement stressante; des meetings en fin de journée au boulot, et ensuite, direction le Zebra, avec mon ampli et ma basse. La chance me sourit un peu, j’ai trouvé une place au millimètre près à deux rues de là, sans devoir payer jusque 21h. Plutôt rare dans le centre de Bruxelles :(

Le temps d’amener le matériel et de faire la bise à mes comparses de la nuit, la salle se remplissait doucement. Des amis de toute part, ma famille, ma mère, et de nouvelles têtes aussi. Des curieux sans doute.

Cette soirée semblait promise à un certain succès.

19h30: nous avions une demi heure pour tout placer et réaliser le soundcheck pour les deux groupes. Idéalement du moins. L’espace alloué par le Zebra est exigu. Les claviers sur le flipper, la batterie à gauche, les ampli guitare et basse au centre.

20h20: la longue demi-heure est passée tellement vite qu’on a 20 minutes de retard. Un classique. Mais Cachaï est prêt. Joyce au centre, la guitare de Patrik près du bar et ma basse près du flipper et de la vitrine extérieure. Le show pouvait débuter: 5 compositions originales situées entre musique orientale, pink floydienne et rock. Led Zep et Pearl Jam rythment les idées de Pat et moi, alors que Tori Amos transporte les élans vocaux de notre chanteuse. Les reprises de Fever et d’Uninvited (Alanis Morissette) font partie des beaux moments de la soirée.

Cachai

21h00: 40 minutes de concert envoûtant, où la voix de Joycy résonnait jusqu’au bout du café. Le public, moins attentif qu’au T’Oogenblik le mois précédent, applaudissait timidement. Peut-être que le lieu se prêtait moins à ce genre d’atmosphère musicale. Reste à nous relaxer sur scène et nous créer notre véritable identité en “live”. Ça viendra, j’en suis convaincu!

21h15: Tout autre style avec Ben, Fab, Oli et à nouveau moi. Dashbox se met en marche avec le premier morceau, Mister Dicky. Un morceau écrit l’année dernière lors de notre escapade à Briquemont. Ma première sortie avec eux. Et certainement pas ma dernière. S’en suivent une dizaine de compositions originales, des tubes qui font danser, pour la plupart. Une reprise de Tom Macray aussi. On entend les groupies chanter Hotel à tue-tête ou bien You want a war, et sa deuxième partie complètement déchaînée. J’adore. Je prends mon pied. Un “vrai groupe de mecs”, qu’on me dit. Ça me plait. Petit changement avec le set précédent; on laisse tomber une compo qui ne fonctionne pas bien sur scène (un faux slow semble t il :-) ), pour revenir à un morceau écrit par Julien, l’ancien bassiste, et présent dans la salle. Le vibrant hommage a eu lieu, même si j’ai pas totalement maîtrisé la partie “RATM”… lol!

23h: la fin pour un début de fin de soirée au finish… on m’a dit qu’il y a eu deux stage diving de Fab (sur nous!)… que les bières spéciales, ceylemal! Mais j’ai passé une putain de bonne soirée avec plein de gens géniaux. Un petit groupe de fans inconditionnel(le)s qui chantent sur chaque morceau, une camérawoman en or et ma mère en fan numéro Uno. (Que demande le peuple??)

Comme une grosse envie de remettre ça. Très rapidement. (Et ça tombe bien, car le 21 juin, Dashbox est confirmé en tête d’affiche des Fêtes de la Musique au T.A.G. de Rogier. Yeah!). En attendant la sortie d’un mini album d’ici la fin de l’année…

Musicalement, je me régale en ce moment. Et cela me fait encore plus plaisir de pouvoir vous le partager d’une si belle manière. Le retour est d’autant plus encourageant.

#meHappy

ps: les heures ne sont peut être pas les plus précises, mais on s’en fout un peu, n’est ce pas?

ps2: photo de Dianeke pour le copyrighteke!

Nombre de vues: 18

Berlin is calling (review 2012)

Berlin 2012Et Berlin fut!

Berlin 2012

Plantons le décor: un citytrip de 4 jours avec des joyeux fêtards, cela ne se refuse pas. Surtout quand certains d’entre eux connaissent déjà bien la ville, et nous font profiter un maximum de ses bars branchés et discothèque haut perchée. Autant le dire tout de suite, je suis resté sous le charme de Berlin. Une ville hors du temps. Son architecture diffère à chaque coin de rue. Les balades à pied sont indispensables même si le risque d’épuisement est au rendez-vous, c’est kilométrique…

Pourquoi j’en reparle avec vous aujourd’hui? Premièrement parce que j’ai vraiment décidé de reprendre l’écriture de ce blog, et des thèmes de la sorte, j’en ai revendre. Autant en faire profiter un maximum de gens. Non?

Deuzio, je suis témoin passif, comme nombre d’entre nous depuis quelques semaines, de l’acharnement des promoteurs immobiliers à vouloir détruire les derniers pans du Mur de Berlin. Ce symbole d’une époque longue, douloureuse et totalement absurde dans l’Histoire, est à deux doigts de disparaître complètement. Au moins, je l’aurai vu de mes propres yeux.

Alors, dans le désordre, mes coups de cœur en image!

mon chauffeur polonais

L’accueil de Berlin, même sous la pluie, il y a le soleil.
Bikini Berlin

Le célèbre métro/train intérieurS-Bahn

Le Reichstag. Ils y sont tous passés.Reichstag

La porte de Brandebourg. Beaucoup y sont restés…Porte de Brandebourg

La gare. Une perle architecturale.

Deutsche Bahn

Berlin,ce sont des goûts et des couleurs aussi…

Dracula's bite

Le Mur de Berlin, pan d’Histoire qu’on cherche aujourd’hui à détruire.

Mur de Berlin

bye bye Berlin

bon app

american sector

Metro

Nombre de vues: 28

Un #BIFFF sans Bal des Vampires? Non mais allô quoi!

bifff bal vampireCatastrophe!

Une véritable météorite s’est abattue cet après-midi sur tous les habitants de BIFFFland. Le Bal des Vampires version 2013 n’aura PAS lieu.

Pour ceux qui ne savent pas de quoi je parle, le Bal des Vampires est l’événement le plus festif de la quinzaine cinéma fantastique de Bruxelles. Une sortie obligatoire pour tous les amoureux de déguisements de zombies, de nurses sanguinolentes, de Frankenstein revisités, de martiens cyclopes ou bien sûr de Dracula himself. Le tout accompagné de plusieurs DJ’s revisitant les années 80, 90 et 2000, de Joy Division à Fisherspooner, entre autre.

Je n’ose pas imaginer le manque à gagner de ce que je vais devoir appeler une belle erreur stratégique. Je ne connais pas non plus les détails de cet échec, mais si les 102 films à l’affiche cette année soulignent un réel travail de programmation, l’annulation de la fête est d’autant plus regrettable que le déménagement de Tour & Taxis vers Bozar semblait acquis et réussi. Grosse déception.

Devra t on déjà regretter les caves de Tour & Taxis ou du Botanique?

C’est la télévision régionale Télé Bruxelles qui me l’apprend. Il n’y aura pas de Bal cette année. Il n’y aurait donc pas eu d’accord avec les propriétaires des lieux, le Bozar. Par contre, on nous promet une grosse fête à Halloween. >___< (comment dire… on frise l’originalité là).

Nombre de vues: 253

Frodon le Maniac #BIFFF

maniacVieilli avec quelques poils aux mentons, Elijah Wood joue ce Maniac peureux et timide, profitant de la cupidité de ses belles victimes pour leur arracher un dernier scalp sans même les violer. Un sadisme assez réaliste filmé à la Smack my Bitch up (petite quiche aux toilettes en passant), et nous décrivant une certaine vision de la folie humaine.

Des scènes de crime allant crescendo.

Cela démarre avec un simple coup de griffe dans les premiers instants du film pour terminer 1h30 plus tard avec un festival de boyaux orchestré par la révolte des mannequins. Complètement tripé.

Presque crédible, Mister Frodon collectionne les mannequins en plastique et semble leur redonner vie. Devinez pourquoi? Un rappel évident à sa maman disparue qui s’envoyait en l’air dans son arrière-boutique. Drogue (quasi pas), sexe (deux nichons, au mieux) et une très bonne bande originale (youpie!). How original.

Une épopée sois-disant psychologique où le Maniac rencontre des filles via internet (c’est le mal!) et tente de les chérir. Au lieu de cela, il s’offre leur coupe de cheveux, machette aiguisée et bol de sang à l’appui. Le fétichiste du scalp semble doux comme un agneau. Sa rencontre improbable avec cette photographe – qui comme par hasard, adooooorerait faire une expo sur sa collection de mannequins – tient moyennement la route. On a toujours besoin d’une blonde légèrement naïve et qui vient justement ( ! ) de s’engueuler avec son mec… du pain béni pour un serial killer…

BIFFF – Maniac (2012)

crédit photo: imdb.com

Nombre de vues: 182

Byzantiumiumiumiumium… #BIFFF

Biff au Bozar - 2013Clap 1 pour la 31e édition du Brussels International Fantastic Film Festival, hier soir, dans la prestigieuse salle Henry le Bœuf des Bozar, Bruxelles. Une idée parmi d’autres que de célébrer cette édition 2013 dans un lieu aussi mythique et central de la Capitale. Mais pas question de montrer ses fesses hein!

La décence…

Crier passe encore. Fort heureusement. Neil Jordan (Interview with the Vampire), invité d’honneur qui reçoit au passage l’Ordre du Corbeau, s’est timidement prêté à la chansonnette – rituel quasi obligatoire pour chaque artiste se présentant devant le public. Je m’en lasse parfois. Il y a 15 ans, il s’agissait vraiment d’une surprise non-préparée. Aujourd’hui, c’est presque marketé… Soit.

Un discours d’ouverture à pleurer… mais bilingue ;)

Tantôt sous-titrés en français, tantôt en néerlandais, les innombrables remerciements obligés vers les sponsors étaient régulièrement nuancés par une possible difficulté financière. Un texte qu’ils nous ressortent chaque année, en même temps que notre mouchoir. On a juste envie de le lancer vers le podium… Rien de plus déprimant que de rendre un tel constat. L’industrie de l’art, et du cinéma d’auteur en particulier, se pose de sérieuses questions quant à son avenir. Alors, pour le BIFFF, il y a évidemment eu le Fortisgate il y a quelques années. Cela n’a pas aidé pour récupérer une balance financière correcte. Tourné vers Tour & Taxis, l’amplification vers un statut international a été plus que confirmé. Comme tous les mouvements, ce déplacement des troupes était risqué, mais à visiblement été bien accueilli. Quelques années plus tard, alors qu’on commençait à s’habituer aux grands espaces aérés du site du Canal, voilà qu’on change à nouveau de lieu. De style et d’époque aussi.

Un BIFFF aux Beaux-Arts aurait sonné très faux il y a 15 ans d’ici. Le BIFFF du Bozar est pourtant une belle réalité, avec son village en sous-sol (accrochez-vous pour ne pas mourir étouffé), et ses 3 salles. Alors que l’entrée en matière est très pertinente (tu descends l’escalier pour tomber nez à nez sur une paire de seins peinturluré qui te sourit), je trouve que Mister Maitrank est trop mis à l’écart par contre.

Quant à savoir où va se passer le Bal des Vampires… le mystère est entier… (et ça m’embête un peu!).

Byzantium. Quoi, Byzantium? Non, ben rien. J’ai pas aimé. Du tout. Un revival de vampirettes qui vous écorchent avec leurs ongles… BOFFF quoi.

BIFFF

Nombre de vues: 149

Bifffons ensemble mes frères!

bifffCe soir, c’est la rentrée des classes des fantômes et zombies. Dans la cour de récré, ils finissent leur jeu d’osselets et remballent les yeux de chatons qui leur servent de billes.
“Les gosses démembrés à gauche!”… “Les décervelés, à droite!” Voilà les quelques mots sortis des gueulophones géants stationnés tout autour du bâtiment. Appelez cela une école. Ou un cimetière. Ça revient au même. Tous ces simili ninjas de l’ombre vont devoir combattre la critique de la rue. Comme chaque année.
Parés pour le drame. Ils avancent tous très lentement.

Le petit propriétaire de la tronçonneuse encore fumante hésite entre la file de gauche ou de droite. Il doute. Il réfléchit. Trop. Il se retourne, prend ses pieds dans une racine, tombe à terre et s’égorge sur son engin. Glorieuse fin d’un illustre inconnu. Parmi d’autres.

Une horde de squelette s’empresse de nettoyer ce carnage. C’est pas beau du sang partout.

La grille ornée des restes de corbeaux noirs et d’une citrouille pas du tout de saison grince et claque au gré du vent. Des sandales se perdent, des coups de bâtons aussi. Rien de bien méchant, c’est la rentrée après tout.

Ces grands enfants ont parfois plus de 30 ans. Ils ont connu les maternelles et primaires dans un sombre Passage avec des gargouilles protectrices et des zodiacs sur la tête. Les secondaires leur étaient offerts dans les salles de Torture et Taxis. Quelle chance.

Ce soir, c’est ce bizarre Bozar qui les force à vivre si longtemps cet âge immature. Leurs cicatrices sont intactes. Leurs cauchemars invitent à tout sauf à la réflexion. C’est creux. Encéphalo à plat. Une barre, un œil vide. S’ils ont la chance de s’effrayer, leur mâchoire valse. Et ce sang qui coule à nouveau. Sur du tapis cette fois.

Une déchéance festive que je ne raterai pour rien au monde…

A ce soir, mes zombies adorés.

BIFFF : LE Festival du Fantastique, avec du Thriller et de la Science-Fiction dedans. Le tout à Bruxelles. BoZaR.

Tremblez!

Nombre de vues: 159

Oh la blague!

l'oeuf et la pouleDepuis le 15 janvier, je n’ai donc plus touché à mon blog. J’ai répondu à quelques commentaires – en retard, certes -, mais sinon rien. Nada. Ce n ‘est pas comme si je manquais de matière. Mais les trois derniers mois ont filé comme la vitesse de l’éclair. Je m’étais juré d’avancer dans mon projet malgache, et de vous conter les quelques concerts que j’ai pu faire ou aller voir. Rien. Ça viendra, mais fixer une date pour une date devient juste plus possible, cher petit blog adoré.

Le paradoxe de ce premier avril, c’est qu’on cherche la (bonne) blague dans tout ça. Le côté “ooh il nous a bien eu celui là”. Ou pas. La mauvaise blague du moment, c’est qu’on ne décolle pas du zéro degré. Et celle-là, je la trouve très amère. Je vois ce soleil inondé mon jardin… au travers de ma porte fenêtre bien fermée. Snif. C’est quand qu’il va arriver ce foutu printemps?

La faiblesse des histoires de météo. Cela n’intéresse que les instagrammeurs sur Facebook, après tout. Image à l’appui. Un blog perso aurait une autre vocation. Au bout de quelques lignes, on devrait pouvoir imaginer, voire reconnaître la personne qui écrit. Les sujets “bateau”, faut éviter à tout prix. C’est juste bon pour ton SEO. En espérant que Google ne change plus son algorithme. D’ailleurs, j’ai bien aimé le post de Mat qui ira peut-être s’acheter une veste sur zalando.be aussi…(oui c’est sponsorisé un peu, et alors?)

Dans le meilleur des cas, ce thème ferait sourciller les piliers de comptoir, habitués d’une ambiance glauque et enfumée d’une arrière salle de café miteux. La cendre s’écrasant au sol dans l’indifférence générale.

Hier, on m’a donc parlé du dernier Gangnam style, version hongroise. Je vous passe les détails.

Hier, j’ai aussi découvert mes neveux et nièces jouer à 3 sur la console Wii du salon, deux sur l’écran télé, le 3e sur la console portable. Me fais vieux, j’ai mis plus d’une minute à capter qu’ils jouaient tous les 3 ensemble… (ne vous regardez surtout pas les enfants, ce serait mauvais pour vos yeux!).

Hier, j’ai vu mes deux nièces entrain de faire marcher une tortue en plastique sur des briques. A la première qui ne mettait pas la brique sous la bonne patte, et hop, tout s’écroulait. Bien plus ludique que Mario, au final. Côté volume sonore, ça rend sourd quand on perd. Y a des choix difficiles parfois :)

Hier, on a mis du temps à cacher les oeufs,… les mêmes que j’ai pu aller rechercher moi-même. Quoi? Ma cachette était trop difficile à dénicher? (aurais-je donc trouvé LE truc que même Google ne pourrait aider à retrouver…? #proud).

Hier, c’était surtout les retrouvailles en famille. Avec les rides sur la peau et le cri des gosses en plus.

Hier j’apprenais la future naissance d’un beau bébé parmi mes potes. Ce doit être le 48e cette année. (On n’est plus à deux/trois gosses près). Et on ne fait que démarrer le mois d’avril. J’ai pris un abonnement frequent baby maternity flyer, j’espère que ça suffira pour le parking gratuit :) ça baigne entre ceux qui l’annoncent le matin de la naissance, et celles qui dévoilent le zgouigoui du petit dès sa 8e semaine. Je n’ai que l’embarras du choix!

Aujourd’hui, on est le 1er avril, et je n’ai aucune blague à proposer. J’attends avec impatience #hum# les récap’ des idioties “drôles” qui ont pollué la journée sur l’ensemble des réseaux sociaux. Qui s’y colle?

 

 

Nombre de vues: 188

Direction Ranomafana!

Chapitre V

Après deux heures de route vers l’Est, jusqu’au Domaine Nature de Ranomafana, nous nous préparons à visiter le parc national.

Sad & Zoltán - Ranomafana

Sad & Zoltán – Ranomafana

Gery, notre guide, nous emmène dans cette immensité verte. Pour atteindre la forêt primaire, il faudrait bivouaquer pendant plus de 6 jours. Ce sera pour une autre fois. Les 42.000 hectares mélangeant rivière, forêts et animaux endogènes sont juste magnifiques mais le temps presse. Un seul jour à Ranomafana, c’est un peu trop court, à mon goût.

Ranomafana

Ranomafana

Ranomafana

Ranomafana

Ranomafana

Ranomafana

Le bungalow avec une sorte de lit baldaquin (un moustiquaire en fait) nous attend en plein milieu de la forêt secondaire, très humide. Le chant des criquets est extraordinaire cette nuit. On profite du beau temps pour découvrir le parc national de Ranomafana, dans les forêts humides de l’Atsinanana, classé au Patrimoine Mondial de l’Humanité en 2007. Nous avons pu voir trois types de lémuriens différents, des pigeons bleus, des geckos et beaucoup d’autres animaux endémiques. Nous étions chanceux. La veille, il pleuvait des cordes. Aujourd’hui, le soleil nous accompagne pendant toute la remontée de la colline, soit 6 km à pied. J’avais pensé à le faire en taxi, mais pour 5.000 Aryari (1,65€), le gérant de l’hôtel tentait une arnaque en règle. C’était en effet le prix du voyage de ce matin entre Fiana et Ranomafana pour 60km de route.

Ranomafana

Ranomafana

La fin d’après-midi approche, le parc ferme vers 16h déjà. Après avoir profité de tous ces paysages fabuleux et de ces animaux hors du commun, notre guide nous proposa de descendre vers le village de Ranomafana avec ses collègues. Je n’ai pas hésité, même si on ne savait pas trop où nous serions installés dans ce pick up de 5 places assises en cabine, et autant qu’on veut à l’arrière…

Ranomafana

Ranomafana

Ranomafana
Ranomafana

Ranomafana

Ranomafana

Une expérience unique

Imaginez-vous une seconde: 5 filles (dont Sad) sur la banquette arrière, le chauffeur et sa collègue à l’avant. Puis, 6 guides et moi à l’air libre à l’arrière. On a descendu toute la colline à vive allure. J’étais le dos tourné à la route. Assis, je contemplais un par un le visage de mes voisins de route. A ma droite, le plus vieux, sage et relax. En face, un reggae man avec ses écouteurs. Il était dans son monde, content de finir sa journée de boulot. A côté de lui, mon guide, son assistant, et un autre jeune. Ils étaient fatigués, mais heureux. Peu de paroles. Le ciel bleu brillait dans leur regard. Le vent faisait vibrer les arbres qui défilaient à la vitesse du 4×4. Un sentiment de liberté totale. Abstraite, mais totale. L’espace d’une seconde, j’ai vraiment eu envie d’être à leur place, tous les jours… Le véhicule nous dépose à l’entrée du village, sur la route principale. On a faim, et il n’est que 16h30. Trop tôt pour s’offrir un grand repas, il fallait profiter des dernières heures de clarté pour découvrir les couleurs de cette fabuleuse région…

Ranomafana

Ranomafana

Le village

Les gens se débrouillent. Cet état de fait reviendra souvent dans mes notes, mais je n’y peux rien, c’est un mérite, pas une tare! Les Malgaches de la région vivent bien, même si le raccordement électrique reste un luxe, tout comme les vêtements. Nous avons quitté la grande rue (la Nationale qui relie Fiana à Mananjary). On nous a renseigné sur des bains accessibles près d’ici. On hésite. On n’ose pas vraiment. Aujourd’hui, j’en rigole en réécrivant ceci, mais il faut bien s’imaginer que cela ne faisait que 3 jours que nous étions sur l’île. L’adaptation se mettait en place. Encore un peu de temps avant de se mettre complètement à l’aise… On repart à la recherche de ces fameux thermes. Passé la rivière, on fera pourtant marche arrière… Sentiment bizarre. Le pont en métal totalement défoncé par les derniers vents violents ne nous rassurent pas. Il est impraticable et le petit passage de fortune en bois léger n’est pas très stable. On s’éloigne beaucoup trop du centre aussi. Bref, on y retourne plus vite que prévu, même si nous n’étions probablement pas loin des bains publics qu’on nous vantait tant.

RanomafanaDe retour sur le terrain de foot, sorte de gros champs de patates où un match se disputait entre jeunes, pendant que le fermier du coin promène ses zébus en plein milieu. Logique. On a faim, on cherche un resto. Un petit bar nous suffirait aussi. Mais où aller?! On retrouve par hasard notre guide dans le coin, qui nous indiqua une devanture (qui ressemblait à tout sauf à un restaurant). Un conseil précieux, alors que nous n’étions pas encore 100% à l’aise dans notre épopée fantastique… Le temps se gâte. Il faut rentrer, mais aucun taxi-brousse à l’horizon pour remonter vers notre hôtel. En route pour une dernière marche à pied où la drache malgache nous aura épargné. Un dernier verre dans le bar de l’hôtel, et une panne de courant qui nous a fait bien rire. On était détendu, même si une première nous attendait dans le bungalow: dormir sous ce moustiquaire géant, entouré d’une forêt secondaire qui finissait de récolter les perles humides de l’orage…

Ranomafana

Nombre de vues: 520

Fianarantsoa au matin

Chapitre IV

Fiana

Ce matin-là, au réveil, Fiana était tout autre. Lever au chant du coq et au son folklorique de la cloche de l’église, les chiens qui ont aboyé à la mort pendant toute la nuit, se reposent maintenant.

L’hôtel Tsara Guest House nous offre un magnifique cadre de vie. Bien loin de l’image sombre et pluvieuse de la veille, Fiana nous rend ses lettres de noblesses avec les couleurs pétillantes et écarlates qui tapissent les murs de la ville, dans un désordre lumineux, plein d’agréables sensations. Tana, c’était hier matin. C’est du passé.

Aujourd’hui, nous reprenons le taxi-brousse pour parcourir 120km jusque Ranomafana, et son immense parc national. Une place de luxe nous attendait dans le mini-bus, à côté du chauffeur. Cela a le double avantage d’être confortablement installé et de pouvoir prendre des photos mieux cadrées!

Gare des Taxis-brousses de Fianarantsoa

Gare des Taxis-brousses de Fianarantsoa

Il est 7h30, et le taxi-brousse nous attend. Pas que nous d’ailleurs. Les propriétaires du mini-bus attendent qu’il soit rempli pour démarrer. Un air de déjà vu… mais, croyez-moi, on commence à s’y faire. L’atmosphère est beaucoup plus détendue.

En une demi-heure de temps, j’ai pu discuter avec Olivier. Il se présente, très charmant, malgré son t-shirt sale et son parler français plutôt approximatif. Il est électricien, et il s’intéresse à notre parcours. Dans toute la gare des taxis-brousse, nous étions les seuls blancs. Une aubaine pour lui, pour imaginer comment cela se passe “chez nous”.

Très curieux, il pose beaucoup de questions qui peuvent sembler bizarres, voire inappropriées de la part d’un inconnu; “Qui es-tu? quel est ton prénom? Jusqu’où allez-vous?”. Nul doute qu’à Tana, j’aurais passé mon chemin, de peur de me faire détrousser. (Mais nous ne sommes plus à Tana!).

S’en est donc suivi une discussion très intéressante et honnête, sur la qualité de vie des habitants de Fiana, sur l’accès à l’enseignement, à l’université, extrêmement chère pour eux. Je me rends vite compte qu’Olivier était avide de savoir, et m’interrogeait sur de nombreux thèmes, dans le plus grand respect de l’autre. Du haut de ses 27 ans et de ses sandales déchirées, ce natif de la ville avait tout à m’apprendre. Une mini-leçon de vie en somme.

Entre les vendeurs de petits gâteaux (à base de manioc) et de lunettes de soleil, de CD, DVD, … il y a les enfants. La majorité des personnes présentes près des taxis-brousse n’est pas spécialement avenante, si on se limite aux vêtements qu’ils portent. Les enfants eux-mêmes font plus penser à des petits romanichelles comme on pourrait en croiser aux feux rouges de grandes villes européennes (avec tout le drame qui entoure cette situation).

Mais, la surprise est de taille lorsqu’ils te demandent d’où tu viens; “-de Belgique” lui dis-je. Le silence n’a pas le temps d’agir. Le petit commence à énumérer la capitale -Bruxelles- et les deux langues nationales (FR/NL), s’excusant même de ne pas parler le néerlandais!!

(Si j’avais su que j’allais être scotché de la sorte) Wouaw.

Quelques minutes plus tard, on découvre qu’il parle anglais, espagnol et … allemand! Ce gosse a 10 ans. 10 ans quoi. (re-wouaw). Sa copine du même âge (peut-être sa sœur?), possède autant de talents et de politesse.

Puis soudain…

On nous présente les cartes fabriquées en classe. Toujours avec le sourire, les deux enfants tentent de nous les vendre. Je lui explique que nous ne sommes pas la pour acheter cela. La petite fille insiste. Lui, il reste gentil et courtois. Mais la déception se lit sur leurs visages. Le petit garçon insiste aussi. Mais, très amèrement, il s’en va, et nous quitte en râlant une bonne fois.

Leur institutrice leur fait faire ses cartes postales en classe, pour qu’ils apprennent à les vendre, plutôt que d’aller voler en rue. Ils nous l’ont bien dit et répété…

Ma gêne faisait place à de l’étonnement. Au questionnement aussi. Les jeunes de la région sont riches en savoir, en culture. Cette connaissance des langues peut même devenir un formidable tremplin pour eux. Mais le pouvoir corrompu empêche cet épanouissement. Un drame en soi.

C’est en substance la conclusion de Fifi, notre chauffeur, la cinquantaine qui ne se dévoile pas derrière son visage enfantin. Un ami de classe de Clémentine, notre contact à Fiana. Tout le monde se connaît à Mada.

Direction le parc national de Ranomafana et ses fameux lémuriens!

Nombre de vues: 535

12 mois de passions – 2012 baisse le rideau.

Des rires, des pleurs, des pertes, des retrouvailles, des conneries, des projets, des découvertes, des voyages, des chansons, des stigmates, des plaies réouvertes, des départs précipités, des inquiétudes aussi. Des passions surtout.

Puis, la joie de pouvoir se dire qu’on pense, qu’on réfléchit. Vivre et sentir l’amour de son entourage. Partager des moments uniques avec sa famille et entre amis. Les retrouver surtout. Par passion.

Revoir des artistes. Se dire qu’on peut faire comme eux. Composer des chansons, intégrer un nouveau groupe, jouer sur scène. Ma passion musicale.

S’interroger sur le monde. Exprimer des craintes sur ces “choses” qui changent, cette crise qui nous observait en 2011, qui nous a fait peur en 2012 et qui tend à nous ruiner en 2013. Et qui risque de nous museler à jamais. Et éteindre la passion.

Ce petit texte retrouvé au dos d’une mignonnette donne raison à ma passion.

passions

En 2012, le fruit de mes passions se retrouvait dans de la goulash froide et du twiramisu;
En duo, en groupe, ou en solo: une reprise de Leonard Cohen et une création qui m’a valu un disque d’or quand même!

Hallelujah

Haren

Des projets plein de passions comme Icra, Haren, Ultragonzo 2.0, Movember, Cachaï et j’en passe.

Des découvertes passionnantes comme Pinterest, Madagascar  (avec une suite et fin, promis! :) ), Berlin et Briquemont, entre autre.

Lémurien de Ranomafana (Madagascar)

Lémurien de Ranomafana (Madagascar)

 

Promo bouquin Allemagne

J’ai même été démasqué en Allemagne pour la promo de mon bouquin…

Des départs, beaucoup trop nombreux et toujours injustes. Ne me parlez pas de bipolarité ni de cancer…

Des déménagements, des naissances, des arrivées (un chat à la maison? oui, c’est fait!)

Et encore de la musique avec Dead Can Dance, Tori Amos, Rammstein, Deadstars, Radiohead, les Stone Roses, the Vaccines, (et encore plein d’autres au Sziget Fesztival de Budapest, à l’Ancienne Belgique, au Botanique, au VK, etc…)

Tarja Turunen à l'AB

Tarja Turunen à l’AB

Garbage

Garbage à Luxembourg

Austra au VK

Austra au VK

Therapy? à l'AB

Therapy? à l’AB

Shearwater au Bota

Shearwater au Bota

Julie Doiron au Bota

Julie Doiron au Bota

Wim Mertens à l'AB

Wim Mertens à l’AB

Matt Crosby au Botanique

Matt Corby au Botanique

the XX à Budapest - Sziget

the XX à Budapest – Sziget

2013 va devoir être plus joyeux que cela. Et cela ne pourra pas se faire sans passion, sans projets, sans amis, sans famille, sans interactions sociales, sans échanges culturels, intellectuels, sans rencontres, sans nouveautés, sans liberté, sans peine aussi – restons les pieds sur terre.

J’ouvre les yeux. Il est bientôt minuit. Il est temps de se préparer. Le spectacle prend place. Les artistes aussi. Peu importe où je me trouve, 2013 sera synonyme de bien-être. Allez hop, que le rideau se lève!

(et bonne année 2013 à vous tous).

Nombre de vues: 690