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Oublie un livre quelque part…
Oublie un livre quelque part

« Voilà encore une action sur Facebook… » , c’est en substance, la première réaction que j’ai eue lorsque j’ai parlé de ce projet à un ami hier. Rien de bien méchant évidemment, mais je ne m’étonnais qu’à moitié de sa lassitude face aux nombreux challenges balancés toute l’année sur les réseaux. Celui-ci m’a pourtant interpellé. L’opération…

La newstablette du Soir, informons-nous!
offre newstablette

Lorsque Le Soir m’avait contacté pour tester leur application newstablette, j’avais juste une vague idée du produit. Un PDF du journal du jour à lire en locale sur ma tablette, c’est bien ça? Beaucoup plus que ça, en fait. Plantage de décors (uniquement!) Le Soir veut littéralement créer un phénomène sur le marché des quotidiens…

Petit voyage en Thalys….

Le Thalys, ce nom m’a toujours fait penser aux vacances, les courtes, genre citytrip ou long weekend. Je sais pas, ça me laisse rêveur en fait. Lors de l’achat de mon billet, dans l’excitation du moment, j’avais pris les tickets du vendredi matin jusqu’au samedi soir. #facepalm Comme pour beaucoup le weekend débute le vendredi…

Opération #Afghabisou: un succès inattendu
Afghabisou

J’aurais pu titrer ceci: “Opération #Afghabisou, celle qu’on aurait aimé ne jamais devoir réaliser”. Depuis ce mercredi 18 décembre, l’opération #Afghabisou est donc lancée. Afgha pour les Afghans, cela va de soi. Bisou pour vos généreuses donations qui vont être intégralement utilisées pour couvrir les besoins de premières nécessités et apporter de la nourriture aux…

Oublie un livre quelque part…

« Voilà encore une action sur Facebook… » , c’est en substance, la première réaction que j’ai eue lorsque j’ai parlé de ce projet à un ami hier. Rien de bien méchant évidemment, mais je ne m’étonnais qu’à moitié de sa lassitude face aux nombreux challenges balancés toute l’année sur les réseaux.

Celui-ci m’a pourtant interpellé. L’opération « Oublie un livre quelque part » a débuté hier soir dimanche 7 septembre pour terminer le 14 septembre prochain à 20h59.

A l’heure actuelle, plus de 38.000 personnes y participent. Dont moi.

Le principe est simple : choisir un livre (encore en bon état de lecture de préférence), le déposer et l’oublier dans un endroit public (une station de métro, un arrêt de bus, un café, dans un parc…). Le prochain lecteur trouvera idéalement une note sur le livre (en post-it ou rédigé sur la page de garde du bouquin, par exemple), avec un texte similaire à celui-ci : « Voici un livre que j’ai déposé ici dans le but que tu le lises et le partages à ton tour », daté et signé, si tu le souhaites.

Simple et évident. Ce sont les deux raisons pour lesquelles j’ai décidé de relever le challenge également.

Simple car cela ne demande aucun effort. Il y a juste un choix littéraire à faire, et un repérage pour savoir où déposer l’œuvre.

On oublie parfois que le partage des connaissances ne se fait pas qu’en classe, via les médias ou le web. Un livre, quel qu’il soit, apporte sa pierre à l’édifice du savoir. Il dégage parfois des réponses, suscite une certaine curiosité, fait réfléchir, interroge le lecteur, ou le dégoûte, lui fait peur. On peut l’aimer, le détester, le relire. Certains le brûleront, d’autres apprendront par cœur certains passages.

Qu’on le veuille ou non, un livre, une fois en main, ne laisse jamais indifférent. C’est évident.

J’ai choisi le livre de Joseph Joffo « Un sac de billes », en Livre de Poche (5641). Il date de 1973. Il était conservé dans ma bibliothèque familiale, bien au chaud. A part la touche jaunâtre des pages, ce bouquin n’a aucune ride.

L’initiative, qui semble venir de France, séduit pas mal de belges également. Je ne peux que vous inciter à en faire de même !

Tout ce que j’espère, c’est que ce livre voyagera et fera briller les yeux de nouveaux lecteurs, de Bruxelles ou d’ailleurs.

Oublie un livre quelque part

 

Lien de l’action sur Facebook :
https://www.facebook.com/events/742326082495562/

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La newstablette du Soir, informons-nous!

Lorsque Le Soir m’avait contacté pour tester leur application newstablette, j’avais juste une vague idée du produit. Un PDF du journal du jour à lire en locale sur ma tablette, c’est bien ça? Beaucoup plus que ça, en fait.

Plantage de décors (uniquement!)

Le Soir veut littéralement créer un phénomène sur le marché des quotidiens belges (francophones), en associant toute une série de produits et services augmentant le confort de lectures et d’accès à l’information. Un pont idéal (et nécessaire, à mon sens) entre le papier du futur et le numérique déjà fort présent aujourd’hui dans nos foyers. Un essai pour le moins audacieux, car comme on le constate dans de nombreux pays, le lancement et le maintien d’une offre de ce type restent liés à des facteurs externes variant fort d’une région à une autre; les comportements des utilisateurs sont différents, les connexions 3G/4G  sont encore par endroit taclées par du Edge, le tarif, etc.

Opération confort séduisante

L’offre Newstablette est disponible sous forme d’abonnement (deux ans pour l’accès digital), à raison de 1,18€/jour. (Pour rappel, l’édition papier coûte 1,50€ actuellement).

Ils auraient pu se limiter à cette diminution importante. Mais non. (Et c’est là que cela devient vraiment intéressant et que je lève mon chapeau aux équipes qui ont travaillé sur le projet…).

En plus du quotidien, l’offre comprend également:

  • Une tablette Samsung GalaxyTab 3 (une machine qui tourne sous Android et qui est très performante)
  • L’accès à tous les contenus du journal Le Soir. On y retrouve le journal du jour, les articles repris dans la Sélection Abonnés et l’édition numérique de 17h.
  • Les avantages du Club du Soir, avec différents bons plans réservés aux abonnés.
  • La possibilité de recevoir le journal papier du weekend
  • 1 carte SIM avec 1Gb de data par mois grâce à Belgacom
  • et bien d’autres choses encore

et bien d’autres choses encore, vous trouverez tous les détails de cette offre sur http://newstablette.lesoir.be.

offre newstablette

Oui mais concrètement?

La tablette de Samsung est très jolie, blanche, arrondie, une bonne prise en main… un rien trop sensible parfois, mais je ne peux qu’apprécier la vitesse d’exécutions.

Après avoir facilement télécharger et installer le widget Newstablette Le Soir sur Google Play (le magasin en ligne de Google), la prise en main de l’outil est assez facile. Notez bien que je télécharge régulièrement des applications en tout genre et que mon habitude ne reflète surement pas celle du citoyen lambda, qui n’a peut-être jamais eu de tablette en main.

Ce widget, je le trouve dans l’ensemble très bien foutue. Il est compréhensible, simple à utiliser, et surtout rapide au chargement (que ce soit en wifi ou via 3G). Quelques lenteurs sont apparues ici et là, mais cela ne m’a jamais tenté de fermer l’application à tout jamais. Tout au plus lorsque quelques articles ne s’affichaient pas, je crisais un peu, mais on m’a promis que ce serait réglé rapidement.

On peut donc parcourir le journal du jour au format PDF, de différentes manières: soit en zoomant avec les doigts, soit en feuilletant le journal articles par articles. Chaque matin, il est servi tout chaud, à un clic de téléchargement. Je conseille de placer la tablette en format portrait, j’y retrouve ainsi ce côté old school papier :-)

Pas que des éloges (normal non?)

J’ai beau me mettre à la place d’un utilisateur lambda, j’ai relevé plusieurs points qui m’ont un peu déplu.

Le login unique – j’en rêve… Lorsque je me connecte, il me demande la première fois mon identifiant/mot de passe. L’expérience est bonne, jusqu’à 17h seulement… en effet, pour accéder à cette édition du soir, il faut réencoder son identifiant. Je suis pourtant sur la même tablette, dans le même compte… dommage.
A force de l’utiliser, je comprenais que les deux liens en bas à gauche de l’application sont des liens ‘externes’ et donc pas liées directement à l’application. D’où la nécessité de se reloguer. C’est ici que je perds un quart de mes lecteurs :-) .

L’autre point est plus commercial; ayant longtemps travaillé avec des régies pubs en Belgique, je suis sensible à la bonne diffusion des bannières sur les sites, ou comme ici, dans l’application Newstablette du Soir.

Adtech, l’outil de gestion des pubs, place sa propre publicité par défaut, lorsqu’aucune autre bannière n’est disponible dans le système. On pourrait y voir la pub d’un partenaire comme Immovlan.be ou d’un client comme Volvo par exemple… 

My 2 cents…

D’un point de vue plus personnel, je m’attendais à pouvoir lire de manière plus interactive, avec plus de rich-media (ou contenus enrichis) comme des vidéos, du son et des intégrations ‘intelligentes'; des liens vers des définitions de certains mots clés importants dans le texte que je lis, qui lient vers une fenêtre discrète avec du contenu (Wikipedia, archives du Soir, ou autres). Ces petits apports numériques me donneraient en un clin d’oeil, l’état des lieux d’un pays (démographie, drapeau, etc).

Il faut donner au public toutes les clés de lecture disponible, afin qu’il puisse forger sa propre opinion sur le sujet de l’article. Ce genre de complément l’y aidera certainement. Quand j’étais petit, le journal Le Soir (encore en noir et blanc) arrivait chaque matin à la maison et servait de base à mon enrichissement quotidien sur l’actualité en Belgique et dans le monde. Je complétais cela adéquatement avec Le Vif (ou le Pourquoi Pas l’Express à l’époque). Je crois beaucoup dans cette éducation à la curiosité et la vulgarisation de l’info. Or, le numérique a une petite tendance à pousser à la fainéantise. Les recherches que nous faisons dans Google sont basées sur des mots-clés que nous connaissons déjà. Le journal numérique pourrait proposer des interactions plus poussées sur base de mots-clés, de noms de personnalités, etc, qui éveilleraient le lecteur à de nouveaux champs intelect, de nouveaux raisonnements.

Bien entendu, l’intégration de ce type d’info annexe reste complexe. Mais l’exploitation interactive des archives du Soir pourraient mettre au jour une vraie mine d’or…

Chapeau bas aux équipes de Rossel pour ce challenge de taille!

Retrouvez toute l’info sur http://newstablette.lesoir.be (et, tant qu’à faire, dites moi ce que vous en pensez).

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Petit voyage en Thalys….

Le Thalys, ce nom m’a toujours fait penser aux vacances, les courtes, genre citytrip ou long weekend. Je sais pas, ça me laisse rêveur en fait.
Lors de l’achat de mon billet, dans l’excitation du moment, j’avais pris les tickets du vendredi matin jusqu’au samedi soir. #facepalm
Comme pour beaucoup le weekend débute le vendredi soir pour moi…
Je tente donc ma chance au numéro sur facturé du service client de Thalys. Aucun délai d’attente,  je suis directement en liaison avec une dame à la voix très posée. 
J’explique mon cas, en précisant bien que mon départ etait samedi matin et pas vendredi. Sans broncher, la conseillère cherche directement une place pour moi à l’horaire souhaité.  Pareil pour le trajet retour. Et le tout au même prix (ce qui permet d’éviter un paiement ou un remboursement inutile). 
Après confirmation de ma part, elle dit que tout est en ordre. Je suis perplexe et lui demande quels sont les frais qu’on me demandera suite a ce changement,  et la, surprise: “c’est gratuit monsieur.”
Gratuit?
Oui, monsieur, vous avez droit à un changement dans les 24h, sans supplément.  Le seul problème, rajoute-t-elle:  “il faudra imprimer les billets cette fois.”

3 minutes,  montre en main. J’ai envie de souligner le service parfait de l’operatrice et la flexibilité de Thalys. Une belle facon d’éviter les mécontents.
Rajoutez à cela que j’écris ce post en ce moment dans le Thalys, grâce au wifi offert et à la prise de courant située devant mon siège. Il pleut dehors de toute façon, autant en profiter…

Après mon bon café de ce matin à la Gare du Midi, je dis merci Thalys,  mon weekend démarre bien :-)

image

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Opération #Afghabisou: un succès inattendu

J’aurais pu titrer ceci: “Opération #Afghabisou, celle qu’on aurait aimé ne jamais devoir réaliser”.

Afghabisou

Depuis ce mercredi 18 décembre, l’opération #Afghabisou est donc lancée. Afgha pour les Afghans, cela va de soi. Bisou pour vos généreuses donations qui vont être intégralement utilisées pour couvrir les besoins de premières nécessités et apporter de la nourriture aux quelques 200 personnes entassées (il n’y a pas d’autres mots pour décrire cela) dans l’Eglise du Béguinage, au centre de Bruxelles.

En marge des Plaisirs d’Hiver, grande braderie festive organisée par la Ville de Bruxelles pour célébrer Noël et le passage à l’An neuf, se situe une petite église, l’Eglise Saint-Jean-Baptiste-au-Béguinagedites, Eglise du Béguinage. Elle se trouve ici, à 100 mètres de la patinoire:

Tout un symbole évidemment. Après un passage à Ixelles, les réfugiés afghans ont pu être accueillis dans cette église, ce lieu de rassemblement, de recueil, de prières (et donc de pardon). Jours après jours, ils se battent pour survivre. Il n’y a pas d’autres mots.

La précarité est bien réelle. Pas de chauffage, seulement une toilette à disposition. Ces hommes, femmes et enfants (de bas âges et adolescents) reçoivent une aide généreuse et gratuite de plusieurs associations sur place et de riverains. L’entraide sociale et collective est bien réelle. J’ai mal en pensant que cela arrange bien les autorités fédérales… :(

Les Afghans revendiquent dans le calme le droit à avoir une réponse claire et concrète du gouvernement belge.

En attendant cette réponse, l’opération #afghabisou est née. Et votre soutien est déjà immense. Nous visions 200€. Nous sommes à l’heure actuelle à plus de 2.360€. MERCI POUR EUX.

Faites vous une idée de cette détresse, ici même. La vidéo de Baudouin évite trop de texte inutile.

Entendre leur récit, comprendre qu’à quelques mètres des Plaisirs d’Hiver, des dizaines de personnes crèvent de froid dans une église bruxelloise. Je n’y trouve aucun plaisir…
Baudouin et moi, on se propose tout simplement de récolter quelques euros pour offrir un peu (voire beaucoup!) de nourriture à ces réfugiés afghans.
C’est un peu ça aussi, la magie de Noël, non?

Allez-y, likez, partagez ceci https://fundrazr.com/campaigns/3fDY1/ab/b2T6Z5, et faites un petit don. Promis, tout ira pour eux.
#Afghabisou.

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Cachai & Dashbox, clap II réussi!

Vendredi 26 avril 2013.

Une journée particulièrement stressante; des meetings en fin de journée au boulot, et ensuite, direction le Zebra, avec mon ampli et ma basse. La chance me sourit un peu, j’ai trouvé une place au millimètre près à deux rues de là, sans devoir payer jusque 21h. Plutôt rare dans le centre de Bruxelles :(

Le temps d’amener le matériel et de faire la bise à mes comparses de la nuit, la salle se remplissait doucement. Des amis de toute part, ma famille, ma mère, et de nouvelles têtes aussi. Des curieux sans doute.

Cette soirée semblait promise à un certain succès.

19h30: nous avions une demi heure pour tout placer et réaliser le soundcheck pour les deux groupes. Idéalement du moins. L’espace alloué par le Zebra est exigu. Les claviers sur le flipper, la batterie à gauche, les ampli guitare et basse au centre.

20h20: la longue demi-heure est passée tellement vite qu’on a 20 minutes de retard. Un classique. Mais Cachaï est prêt. Joyce au centre, la guitare de Patrik près du bar et ma basse près du flipper et de la vitrine extérieure. Le show pouvait débuter: 5 compositions originales situées entre musique orientale, pink floydienne et rock. Led Zep et Pearl Jam rythment les idées de Pat et moi, alors que Tori Amos transporte les élans vocaux de notre chanteuse. Les reprises de Fever et d’Uninvited (Alanis Morissette) font partie des beaux moments de la soirée.

Cachai

21h00: 40 minutes de concert envoûtant, où la voix de Joycy résonnait jusqu’au bout du café. Le public, moins attentif qu’au T’Oogenblik le mois précédent, applaudissait timidement. Peut-être que le lieu se prêtait moins à ce genre d’atmosphère musicale. Reste à nous relaxer sur scène et nous créer notre véritable identité en “live”. Ça viendra, j’en suis convaincu!

21h15: Tout autre style avec Ben, Fab, Oli et à nouveau moi. Dashbox se met en marche avec le premier morceau, Mister Dicky. Un morceau écrit l’année dernière lors de notre escapade à Briquemont. Ma première sortie avec eux. Et certainement pas ma dernière. S’en suivent une dizaine de compositions originales, des tubes qui font danser, pour la plupart. Une reprise de Tom Macray aussi. On entend les groupies chanter Hotel à tue-tête ou bien You want a war, et sa deuxième partie complètement déchaînée. J’adore. Je prends mon pied. Un “vrai groupe de mecs”, qu’on me dit. Ça me plait. Petit changement avec le set précédent; on laisse tomber une compo qui ne fonctionne pas bien sur scène (un faux slow semble t il :-) ), pour revenir à un morceau écrit par Julien, l’ancien bassiste, et présent dans la salle. Le vibrant hommage a eu lieu, même si j’ai pas totalement maîtrisé la partie “RATM”… lol!

23h: la fin pour un début de fin de soirée au finish… on m’a dit qu’il y a eu deux stage diving de Fab (sur nous!)… que les bières spéciales, ceylemal! Mais j’ai passé une putain de bonne soirée avec plein de gens géniaux. Un petit groupe de fans inconditionnel(le)s qui chantent sur chaque morceau, une camérawoman en or et ma mère en fan numéro Uno. (Que demande le peuple??)

Comme une grosse envie de remettre ça. Très rapidement. (Et ça tombe bien, car le 21 juin, Dashbox est confirmé en tête d’affiche des Fêtes de la Musique au T.A.G. de Rogier. Yeah!). En attendant la sortie d’un mini album d’ici la fin de l’année…

Musicalement, je me régale en ce moment. Et cela me fait encore plus plaisir de pouvoir vous le partager d’une si belle manière. Le retour est d’autant plus encourageant.

#meHappy

ps: les heures ne sont peut être pas les plus précises, mais on s’en fout un peu, n’est ce pas?

ps2: photo de Dianeke pour le copyrighteke!

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Berlin is calling (review 2012)

Berlin 2012Et Berlin fut!

Berlin 2012

Plantons le décor: un citytrip de 4 jours avec des joyeux fêtards, cela ne se refuse pas. Surtout quand certains d’entre eux connaissent déjà bien la ville, et nous font profiter un maximum de ses bars branchés et discothèque haut perchée. Autant le dire tout de suite, je suis resté sous le charme de Berlin. Une ville hors du temps. Son architecture diffère à chaque coin de rue. Les balades à pied sont indispensables même si le risque d’épuisement est au rendez-vous, c’est kilométrique…

Pourquoi j’en reparle avec vous aujourd’hui? Premièrement parce que j’ai vraiment décidé de reprendre l’écriture de ce blog, et des thèmes de la sorte, j’en ai revendre. Autant en faire profiter un maximum de gens. Non?

Deuzio, je suis témoin passif, comme nombre d’entre nous depuis quelques semaines, de l’acharnement des promoteurs immobiliers à vouloir détruire les derniers pans du Mur de Berlin. Ce symbole d’une époque longue, douloureuse et totalement absurde dans l’Histoire, est à deux doigts de disparaître complètement. Au moins, je l’aurai vu de mes propres yeux.

Alors, dans le désordre, mes coups de cœur en image!

mon chauffeur polonais

L’accueil de Berlin, même sous la pluie, il y a le soleil.
Bikini Berlin

Le célèbre métro/train intérieurS-Bahn

Le Reichstag. Ils y sont tous passés.Reichstag

La porte de Brandebourg. Beaucoup y sont restés…Porte de Brandebourg

La gare. Une perle architecturale.

Deutsche Bahn

Berlin,ce sont des goûts et des couleurs aussi…

Dracula's bite

Le Mur de Berlin, pan d’Histoire qu’on cherche aujourd’hui à détruire.

Mur de Berlin

bye bye Berlin

bon app

american sector

Metro

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Un #BIFFF sans Bal des Vampires? Non mais allô quoi!

bifff bal vampireCatastrophe!

Une véritable météorite s’est abattue cet après-midi sur tous les habitants de BIFFFland. Le Bal des Vampires version 2013 n’aura PAS lieu.

Pour ceux qui ne savent pas de quoi je parle, le Bal des Vampires est l’événement le plus festif de la quinzaine cinéma fantastique de Bruxelles. Une sortie obligatoire pour tous les amoureux de déguisements de zombies, de nurses sanguinolentes, de Frankenstein revisités, de martiens cyclopes ou bien sûr de Dracula himself. Le tout accompagné de plusieurs DJ’s revisitant les années 80, 90 et 2000, de Joy Division à Fisherspooner, entre autre.

Je n’ose pas imaginer le manque à gagner de ce que je vais devoir appeler une belle erreur stratégique. Je ne connais pas non plus les détails de cet échec, mais si les 102 films à l’affiche cette année soulignent un réel travail de programmation, l’annulation de la fête est d’autant plus regrettable que le déménagement de Tour & Taxis vers Bozar semblait acquis et réussi. Grosse déception.

Devra t on déjà regretter les caves de Tour & Taxis ou du Botanique?

C’est la télévision régionale Télé Bruxelles qui me l’apprend. Il n’y aura pas de Bal cette année. Il n’y aurait donc pas eu d’accord avec les propriétaires des lieux, le Bozar. Par contre, on nous promet une grosse fête à Halloween. >___< (comment dire… on frise l’originalité là).

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Frodon le Maniac #BIFFF

maniacVieilli avec quelques poils aux mentons, Elijah Wood joue ce Maniac peureux et timide, profitant de la cupidité de ses belles victimes pour leur arracher un dernier scalp sans même les violer. Un sadisme assez réaliste filmé à la Smack my Bitch up (petite quiche aux toilettes en passant), et nous décrivant une certaine vision de la folie humaine.

Des scènes de crime allant crescendo.

Cela démarre avec un simple coup de griffe dans les premiers instants du film pour terminer 1h30 plus tard avec un festival de boyaux orchestré par la révolte des mannequins. Complètement tripé.

Presque crédible, Mister Frodon collectionne les mannequins en plastique et semble leur redonner vie. Devinez pourquoi? Un rappel évident à sa maman disparue qui s’envoyait en l’air dans son arrière-boutique. Drogue (quasi pas), sexe (deux nichons, au mieux) et une très bonne bande originale (youpie!). How original.

Une épopée sois-disant psychologique où le Maniac rencontre des filles via internet (c’est le mal!) et tente de les chérir. Au lieu de cela, il s’offre leur coupe de cheveux, machette aiguisée et bol de sang à l’appui. Le fétichiste du scalp semble doux comme un agneau. Sa rencontre improbable avec cette photographe – qui comme par hasard, adooooorerait faire une expo sur sa collection de mannequins – tient moyennement la route. On a toujours besoin d’une blonde légèrement naïve et qui vient justement ( ! ) de s’engueuler avec son mec… du pain béni pour un serial killer…

BIFFF – Maniac (2012)

crédit photo: imdb.com

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Byzantiumiumiumiumium… #BIFFF

Biff au Bozar - 2013Clap 1 pour la 31e édition du Brussels International Fantastic Film Festival, hier soir, dans la prestigieuse salle Henry le Bœuf des Bozar, Bruxelles. Une idée parmi d’autres que de célébrer cette édition 2013 dans un lieu aussi mythique et central de la Capitale. Mais pas question de montrer ses fesses hein!

La décence…

Crier passe encore. Fort heureusement. Neil Jordan (Interview with the Vampire), invité d’honneur qui reçoit au passage l’Ordre du Corbeau, s’est timidement prêté à la chansonnette – rituel quasi obligatoire pour chaque artiste se présentant devant le public. Je m’en lasse parfois. Il y a 15 ans, il s’agissait vraiment d’une surprise non-préparée. Aujourd’hui, c’est presque marketé… Soit.

Un discours d’ouverture à pleurer… mais bilingue ;)

Tantôt sous-titrés en français, tantôt en néerlandais, les innombrables remerciements obligés vers les sponsors étaient régulièrement nuancés par une possible difficulté financière. Un texte qu’ils nous ressortent chaque année, en même temps que notre mouchoir. On a juste envie de le lancer vers le podium… Rien de plus déprimant que de rendre un tel constat. L’industrie de l’art, et du cinéma d’auteur en particulier, se pose de sérieuses questions quant à son avenir. Alors, pour le BIFFF, il y a évidemment eu le Fortisgate il y a quelques années. Cela n’a pas aidé pour récupérer une balance financière correcte. Tourné vers Tour & Taxis, l’amplification vers un statut international a été plus que confirmé. Comme tous les mouvements, ce déplacement des troupes était risqué, mais à visiblement été bien accueilli. Quelques années plus tard, alors qu’on commençait à s’habituer aux grands espaces aérés du site du Canal, voilà qu’on change à nouveau de lieu. De style et d’époque aussi.

Un BIFFF aux Beaux-Arts aurait sonné très faux il y a 15 ans d’ici. Le BIFFF du Bozar est pourtant une belle réalité, avec son village en sous-sol (accrochez-vous pour ne pas mourir étouffé), et ses 3 salles. Alors que l’entrée en matière est très pertinente (tu descends l’escalier pour tomber nez à nez sur une paire de seins peinturluré qui te sourit), je trouve que Mister Maitrank est trop mis à l’écart par contre.

Quant à savoir où va se passer le Bal des Vampires… le mystère est entier… (et ça m’embête un peu!).

Byzantium. Quoi, Byzantium? Non, ben rien. J’ai pas aimé. Du tout. Un revival de vampirettes qui vous écorchent avec leurs ongles… BOFFF quoi.

BIFFF

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Bifffons ensemble mes frères!

bifffCe soir, c’est la rentrée des classes des fantômes et zombies. Dans la cour de récré, ils finissent leur jeu d’osselets et remballent les yeux de chatons qui leur servent de billes.
“Les gosses démembrés à gauche!”… “Les décervelés, à droite!” Voilà les quelques mots sortis des gueulophones géants stationnés tout autour du bâtiment. Appelez cela une école. Ou un cimetière. Ça revient au même. Tous ces simili ninjas de l’ombre vont devoir combattre la critique de la rue. Comme chaque année.
Parés pour le drame. Ils avancent tous très lentement.

Le petit propriétaire de la tronçonneuse encore fumante hésite entre la file de gauche ou de droite. Il doute. Il réfléchit. Trop. Il se retourne, prend ses pieds dans une racine, tombe à terre et s’égorge sur son engin. Glorieuse fin d’un illustre inconnu. Parmi d’autres.

Une horde de squelette s’empresse de nettoyer ce carnage. C’est pas beau du sang partout.

La grille ornée des restes de corbeaux noirs et d’une citrouille pas du tout de saison grince et claque au gré du vent. Des sandales se perdent, des coups de bâtons aussi. Rien de bien méchant, c’est la rentrée après tout.

Ces grands enfants ont parfois plus de 30 ans. Ils ont connu les maternelles et primaires dans un sombre Passage avec des gargouilles protectrices et des zodiacs sur la tête. Les secondaires leur étaient offerts dans les salles de Torture et Taxis. Quelle chance.

Ce soir, c’est ce bizarre Bozar qui les force à vivre si longtemps cet âge immature. Leurs cicatrices sont intactes. Leurs cauchemars invitent à tout sauf à la réflexion. C’est creux. Encéphalo à plat. Une barre, un œil vide. S’ils ont la chance de s’effrayer, leur mâchoire valse. Et ce sang qui coule à nouveau. Sur du tapis cette fois.

Une déchéance festive que je ne raterai pour rien au monde…

A ce soir, mes zombies adorés.

BIFFF : LE Festival du Fantastique, avec du Thriller et de la Science-Fiction dedans. Le tout à Bruxelles. BoZaR.

Tremblez!

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